
Les statistiques officielles publiées le 19 février révèlent que le retard du Mécanisme National de Référence (NRM) est passé de 17 168 à 5 758 dossiers en 2025, soit une réduction sans précédent de 66 %. Le ministère de l’Intérieur attribue ce résultat à une forte augmentation du recrutement des décideurs et à des réformes de triage qui accélèrent le traitement des cas à faible risque.
Pour les employeurs internationaux, ces chiffres sont cruciaux : le personnel détaché au Royaume-Uni peut être orienté vers le NRM en cas de suspicion d’exploitation, ce qui entraîne des complications liées aux obligations de protection et au droit de travailler. Un système plus rapide signifie une clarification plus précoce du statut des individus et moins de suspensions prolongées dans l’emploi.
VisaHQ peut également aider les employeurs à anticiper ces évolutions. Via son portail britannique (https://www.visahq.com/united-kingdom/), le service accompagne les équipes RH et les salariés détachés à chaque étape des démarches de visa ou de permis, proposant vérifications de documents, alertes de statut et assistance experte, en parfaite adéquation avec les exigences de conformité post-NRM.
Les ONG ont accueilli ces progrès avec prudence, s’interrogeant sur la qualité des décisions, notamment face à une hausse de 30 % des refus « concluants » négatifs. Des associations juridiques prévoient d’auditer un échantillon de refus pour détecter d’éventuelles erreurs de procédure. Du point de vue de la conformité, cependant, la réduction des délais d’attente diminue l’incertitude dans la planification des effectifs et les règles fiscales liées à la résidence.
Le gouvernement affirme rester sur la bonne voie pour éliminer totalement le retard d’ici décembre 2026. Si cet objectif est atteint, le Royaume-Uni retrouvera des délais de traitement comparables à la moyenne européenne, un repère clé pour d’éventuelles négociations futures sur la mobilité entre le Royaume-Uni et l’UE.
Pour les employeurs internationaux, ces chiffres sont cruciaux : le personnel détaché au Royaume-Uni peut être orienté vers le NRM en cas de suspicion d’exploitation, ce qui entraîne des complications liées aux obligations de protection et au droit de travailler. Un système plus rapide signifie une clarification plus précoce du statut des individus et moins de suspensions prolongées dans l’emploi.
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Le gouvernement affirme rester sur la bonne voie pour éliminer totalement le retard d’ici décembre 2026. Si cet objectif est atteint, le Royaume-Uni retrouvera des délais de traitement comparables à la moyenne européenne, un repère clé pour d’éventuelles négociations futures sur la mobilité entre le Royaume-Uni et l’UE.










