
Les voyageurs français se rendant aux États-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa devront bientôt fournir leurs identifiants de réseaux sociaux lors de la demande d’ESTA. Selon The Connexion, les autorités américaines ont confirmé le 20 février 2026 que ce champ de données, évoqué pour la première fois en 2025, sera opérationnel « d’ici mi-2026 » après que le Département de la Sécurité intérieure aura finalisé les garanties en matière de confidentialité.
Si ces nouvelles règles vous semblent complexes, VisaHQ peut simplifier la démarche : via son portail français (https://www.visahq.com/france/), vous pouvez remplir ou vérifier une demande d’ESTA, recevoir des rappels concernant l’exigence des réseaux sociaux à venir, et obtenir des alertes en temps réel dès que le DHS publiera la date officielle de lancement — vous évitant ainsi toute surprise de dernière minute.
Cette annonce a semé la confusion : des rumeurs sur les forums d’expatriés évoquaient un lancement en février, provoquant une ruée vers les agences de voyage. Le DHS précise désormais que la date exacte sera communiquée 90 jours à l’avance, laissant le temps aux compagnies aériennes et aux plateformes ESTA de mettre à jour leurs interfaces. Pour les citoyens français, cette évolution signifie qu’en plus du passeport et des questions de sécurité, ils devront indiquer les identifiants de leurs comptes sur Facebook, X, Instagram, LinkedIn, TikTok utilisés au cours des cinq dernières années. Les autorités insistent : aucun mot de passe ne sera demandé ; l’objectif est de « renforcer l’identification et l’évaluation des risques ». Les données seront conservées pendant 12 ans conformément aux règles actuelles de l’ESTA. Les services de conformité des entreprises doivent informer leurs employés des implications en matière de confidentialité. Le refus de fournir des informations complètes pourrait entraîner un refus d’ESTA, obligeant les voyageurs à demander un visa B-1/B-2 classique auprès de l’ambassade de Paris — avec un délai d’attente actuel de 60 jours. Les entreprises ayant des collaborateurs se rendant fréquemment aux États-Unis pourraient envisager une campagne d’enregistrement anticipée dès que la date sera fixée. Le ministère français des Affaires étrangères a indiqué qu’il soulèverait la question de la proportionnalité de cette mesure lors du prochain conseil ministériel Justice et Affaires intérieures UE–États-Unis. En attendant, les voyageurs sont invités à surveiller le site officiel de l’ESTA et à vérifier que leur présence en ligne est compatible avec un examen officiel.
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Cette annonce a semé la confusion : des rumeurs sur les forums d’expatriés évoquaient un lancement en février, provoquant une ruée vers les agences de voyage. Le DHS précise désormais que la date exacte sera communiquée 90 jours à l’avance, laissant le temps aux compagnies aériennes et aux plateformes ESTA de mettre à jour leurs interfaces. Pour les citoyens français, cette évolution signifie qu’en plus du passeport et des questions de sécurité, ils devront indiquer les identifiants de leurs comptes sur Facebook, X, Instagram, LinkedIn, TikTok utilisés au cours des cinq dernières années. Les autorités insistent : aucun mot de passe ne sera demandé ; l’objectif est de « renforcer l’identification et l’évaluation des risques ». Les données seront conservées pendant 12 ans conformément aux règles actuelles de l’ESTA. Les services de conformité des entreprises doivent informer leurs employés des implications en matière de confidentialité. Le refus de fournir des informations complètes pourrait entraîner un refus d’ESTA, obligeant les voyageurs à demander un visa B-1/B-2 classique auprès de l’ambassade de Paris — avec un délai d’attente actuel de 60 jours. Les entreprises ayant des collaborateurs se rendant fréquemment aux États-Unis pourraient envisager une campagne d’enregistrement anticipée dès que la date sera fixée. Le ministère français des Affaires étrangères a indiqué qu’il soulèverait la question de la proportionnalité de cette mesure lors du prochain conseil ministériel Justice et Affaires intérieures UE–États-Unis. En attendant, les voyageurs sont invités à surveiller le site officiel de l’ESTA et à vérifier que leur présence en ligne est compatible avec un examen officiel.
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