
Le ministère finlandais des Transports et des Communications a soumis au Parlement un projet de loi visant à restreindre fortement les conditions dans lesquelles les jeunes de 17 ans peuvent obtenir un permis de conduire pour voiture particulière. Cette proposition, déposée officiellement juste avant minuit le 19 février, fait suite à des statistiques d’accidents montrant que les jeunes conducteurs restent surreprésentés dans les accidents mortels et graves, malgré les réformes antérieures sur le permis à points progressif. (dailyfinland.fi)
Selon les règles actuelles, un adolescent peut demander une dérogation si ses trajets réguliers dépassent cinq kilomètres à pied ou une heure en transports en commun. Les nouveaux critères portent ces seuils à sept kilomètres et 90 minutes respectivement, et exigent la preuve que le trajet est effectué au moins quatre fois par semaine. Les documents justificatifs — tels que certificats de scolarité ou contrats de travail — devront être plus détaillés et, surtout, une suspension antérieure pour infraction au code de la route entraînera automatiquement une interdiction d’obtenir le permis. (dailyfinland.fi)
Pour les familles expatriées ou les employés internationaux prévoyant de s’installer, VisaHQ peut simplifier les démarches : le portail Finlande de l’entreprise (https://www.visahq.com/finland/) propose un traitement rapide des visas et permis de séjour ainsi que des conseils pratiques sur la réglementation locale — y compris les exigences relatives au permis de conduire — afin que les jeunes voyageurs sachent ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire au volant.
La conduite de nuit entre minuit et 5 heures du matin serait totalement interdite aux 17 ans, avec une signalisation visible « conducteur mineur » apposée sur le véhicule. Les infractions pourraient entraîner une amende forfaitaire de 100 € et un retrait temporaire du permis. La formation à la reconnaissance des risques sera également renforcée par trois sessions en classe et un module sur route, dont la moitié pourra se faire sur simulateurs — une méthode déjà utilisée en Suède et en Norvège, où le taux d’accidents chez les jeunes est plus faible.
Pour les employeurs qui comptent sur des jeunes salariés — comme les établissements d’hôtellerie rurale ou les exploitations familiales — ce projet pourrait nécessiter de revoir les moyens de transport ou les horaires de travail. À l’inverse, les gestionnaires de flottes d’entreprise anticipent une baisse des primes d’assurance si ces règles plus strictes réduisent encore le nombre de collisions.
La plupart des modifications entreraient en vigueur le 29 mai 2026, avec une mise en place progressive des obligations de formation à partir du 1er octobre. Les parties prenantes disposent jusqu’à la fin des auditions au printemps pour demander des ajustements, mais le soutien interpartis aux mesures renforçant la sécurité des jeunes conducteurs semble solide.
Selon les règles actuelles, un adolescent peut demander une dérogation si ses trajets réguliers dépassent cinq kilomètres à pied ou une heure en transports en commun. Les nouveaux critères portent ces seuils à sept kilomètres et 90 minutes respectivement, et exigent la preuve que le trajet est effectué au moins quatre fois par semaine. Les documents justificatifs — tels que certificats de scolarité ou contrats de travail — devront être plus détaillés et, surtout, une suspension antérieure pour infraction au code de la route entraînera automatiquement une interdiction d’obtenir le permis. (dailyfinland.fi)
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Pour les employeurs qui comptent sur des jeunes salariés — comme les établissements d’hôtellerie rurale ou les exploitations familiales — ce projet pourrait nécessiter de revoir les moyens de transport ou les horaires de travail. À l’inverse, les gestionnaires de flottes d’entreprise anticipent une baisse des primes d’assurance si ces règles plus strictes réduisent encore le nombre de collisions.
La plupart des modifications entreraient en vigueur le 29 mai 2026, avec une mise en place progressive des obligations de formation à partir du 1er octobre. Les parties prenantes disposent jusqu’à la fin des auditions au printemps pour demander des ajustements, mais le soutien interpartis aux mesures renforçant la sécurité des jeunes conducteurs semble solide.










