
Une tempête atlantique rapide a traversé l'Europe centrale le 20 février, contraignant les compagnies aériennes à annuler 14 vols et à retarder plus de 200 autres dans les quatre plus grands aéroports allemands : Francfort, Munich, Düsseldorf et Berlin. Lufthansa, Air Canada, KLM et Brussels Airlines ont été parmi les plus touchées, les vents latéraux dépassant les limites de sécurité pour les opérations d'appareils gros porteurs à FRA et MUC. (travelandtourworld.com)
Les gestionnaires d’aéroports ont activé les protocoles de dégivrage et de faible visibilité, entraînant des effets en chaîne : les vols régionaux ont manqué leurs correspondances long-courriers, les limites de temps de travail des équipages ont été atteintes, et plusieurs avions ont été déroutés vers Leipzig et Stuttgart. Les voyageurs d’affaires ont signalé des attentes nocturnes pour la réorganisation de leurs vols, alors que les capacités hôtelières autour de Francfort étaient saturées dès le milieu d’après-midi.
Dans ce genre de situation, les voyageurs peuvent également se heurter à des exigences imprévues en matière de visa ou de transit lorsque leurs itinéraires changent à la dernière minute. VisaHQ intervient rapidement : sa page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) permet aux passagers et aux gestionnaires de voyages d’affaires de vérifier en temps réel les règles d’entrée, de soumettre des demandes de visa en urgence et d’organiser le renouvellement de passeports sans se rendre au consulat — évitant ainsi que les formalités administratives ne viennent s’ajouter aux perturbations météorologiques.
Du point de vue de la gestion de la mobilité, cette perturbation souligne la fragilité des programmes de voyage finement calibrés en plein hiver, d’autant plus que le système européen d’entrée/sortie (Entry/Exit System) devrait rallonger les délais de traitement à partir d’avril. Les entreprises sont donc invitées à intégrer des marges de sécurité plus larges dans leurs plannings et à vérifier que leurs assurances pour les travailleurs mobiles couvrent les frais d’hébergement liés aux intempéries.
Lufthansa a annoncé s’attendre à un retour à la normale pour la vague matinale du 21 février, tout en avertissant que des repositionnements d’avions pourraient encore provoquer des annulations ponctuelles. La compagnie ferroviaire Deutsche Bahn a renforcé ses services ICE entre Francfort et Munich pour absorber les passagers déplacés, mais les places se sont vendues en quelques minutes.
Les aéroports estiment qu’environ 22 000 passagers ont été directement impactés ; l’Association allemande du voyage (DRV) évalue à 12 millions d’euros la perte de productivité économique — rappelant une fois de plus comment les conditions météorologiques extrêmes peuvent peser lourdement sur les budgets de mobilité des entreprises.
Les gestionnaires d’aéroports ont activé les protocoles de dégivrage et de faible visibilité, entraînant des effets en chaîne : les vols régionaux ont manqué leurs correspondances long-courriers, les limites de temps de travail des équipages ont été atteintes, et plusieurs avions ont été déroutés vers Leipzig et Stuttgart. Les voyageurs d’affaires ont signalé des attentes nocturnes pour la réorganisation de leurs vols, alors que les capacités hôtelières autour de Francfort étaient saturées dès le milieu d’après-midi.
Dans ce genre de situation, les voyageurs peuvent également se heurter à des exigences imprévues en matière de visa ou de transit lorsque leurs itinéraires changent à la dernière minute. VisaHQ intervient rapidement : sa page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) permet aux passagers et aux gestionnaires de voyages d’affaires de vérifier en temps réel les règles d’entrée, de soumettre des demandes de visa en urgence et d’organiser le renouvellement de passeports sans se rendre au consulat — évitant ainsi que les formalités administratives ne viennent s’ajouter aux perturbations météorologiques.
Du point de vue de la gestion de la mobilité, cette perturbation souligne la fragilité des programmes de voyage finement calibrés en plein hiver, d’autant plus que le système européen d’entrée/sortie (Entry/Exit System) devrait rallonger les délais de traitement à partir d’avril. Les entreprises sont donc invitées à intégrer des marges de sécurité plus larges dans leurs plannings et à vérifier que leurs assurances pour les travailleurs mobiles couvrent les frais d’hébergement liés aux intempéries.
Lufthansa a annoncé s’attendre à un retour à la normale pour la vague matinale du 21 février, tout en avertissant que des repositionnements d’avions pourraient encore provoquer des annulations ponctuelles. La compagnie ferroviaire Deutsche Bahn a renforcé ses services ICE entre Francfort et Munich pour absorber les passagers déplacés, mais les places se sont vendues en quelques minutes.
Les aéroports estiment qu’environ 22 000 passagers ont été directement impactés ; l’Association allemande du voyage (DRV) évalue à 12 millions d’euros la perte de productivité économique — rappelant une fois de plus comment les conditions météorologiques extrêmes peuvent peser lourdement sur les budgets de mobilité des entreprises.










