
La Première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, a placé l’immigration au cœur de la politique provinciale en dévoilant officiellement, le 20 février 2026, un référendum composé de neuf questions, prévu pour le 19 octobre. Cinq de ces questions visent à obtenir l’approbation des électeurs pour des changements radicaux qui restreindraient l’accès aux programmes provinciaux pour certains nouveaux arrivants et accorderaient à la province un contrôle beaucoup plus strict sur qui peut s’installer dans le « Wild Rose Country ». Parmi les propositions :
• Négocier directement avec Ottawa l’autorité de plafonner l’immigration annuelle à des niveaux « durables » et de prioriser les candidats économiques ;
• Limiter les soins de santé, l’éducation et les services sociaux financés par la province aux citoyens, résidents permanents et à ceux disposant d’un nouveau « statut d’immigration approuvé par l’Alberta », encore non défini ;
• Imposer un délai de résidence de 12 mois avant que les résidents non permanents puissent bénéficier des aides sociales ;
• Faire payer des primes pour les services de santé et d’éducation utilisés par les résidents temporaires ;
• Exiger une preuve de citoyenneté (passeport, certificat de naissance ou carte de citoyenneté) pour voter aux élections provinciales.
Les groupes d’affaires et les organismes d’accueil ont réagi avec inquiétude.
Pour les nouveaux arrivants qui pourraient être affectés par ces changements, le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) offre des conseils en temps réel sur les visas et permis, des listes de documents personnalisées et un accompagnement dans les démarches, aidant ainsi les participants au Programme Expérience Internationale Canada (EIC), les travailleurs étrangers temporaires et les employeurs à rester en conformité, quelles que soient les évolutions des règles provinciales ou fédérales.
Les opérateurs touristiques de Banff et Jasper ont averti que le durcissement des avantages ou l’ajout de frais pourrait décourager les participants à l’EIC et les travailleurs étrangers temporaires saisonniers, qui sont essentiels au fonctionnement des hôtels et restaurants. Les économistes ont souligné que l’Alberta a accueilli près de 600 000 nouveaux résidents en cinq ans, ce qui a atténué l’impact financier de la chute des prix du pétrole ; restreindre la croissance démographique pourrait aggraver les pénuries de main-d’œuvre alors que la province cherche à diversifier son économie au-delà de l’énergie.
Danielle Smith a défendu son plan, affirmant que « l’afflux incontrôlé de résidents temporaires » met à rude épreuve le logement et les hôpitaux. Pourtant, lors d’une conférence de presse à Calgary, elle a reconnu ne pas pouvoir chiffrer les économies attendues, alimentant les critiques qui dénoncent un simple spectacle politique en vue d’un budget provincial déficitaire.
Si les électeurs approuvent ces questions, l’Alberta devra néanmoins obtenir la coopération fédérale — l’immigration restant une compétence partagée — et la législation habilitante devra être adoptée par l’Assemblée législative. Les employeurs multinationaux ayant des opérations en Alberta doivent donc suivre de près cette campagne ; même une mise en œuvre partielle pourrait compliquer les transferts intra-entreprise, les parcours étudiants-vers-travail et les plans de relocalisation familiale.
• Négocier directement avec Ottawa l’autorité de plafonner l’immigration annuelle à des niveaux « durables » et de prioriser les candidats économiques ;
• Limiter les soins de santé, l’éducation et les services sociaux financés par la province aux citoyens, résidents permanents et à ceux disposant d’un nouveau « statut d’immigration approuvé par l’Alberta », encore non défini ;
• Imposer un délai de résidence de 12 mois avant que les résidents non permanents puissent bénéficier des aides sociales ;
• Faire payer des primes pour les services de santé et d’éducation utilisés par les résidents temporaires ;
• Exiger une preuve de citoyenneté (passeport, certificat de naissance ou carte de citoyenneté) pour voter aux élections provinciales.
Les groupes d’affaires et les organismes d’accueil ont réagi avec inquiétude.
Pour les nouveaux arrivants qui pourraient être affectés par ces changements, le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) offre des conseils en temps réel sur les visas et permis, des listes de documents personnalisées et un accompagnement dans les démarches, aidant ainsi les participants au Programme Expérience Internationale Canada (EIC), les travailleurs étrangers temporaires et les employeurs à rester en conformité, quelles que soient les évolutions des règles provinciales ou fédérales.
Les opérateurs touristiques de Banff et Jasper ont averti que le durcissement des avantages ou l’ajout de frais pourrait décourager les participants à l’EIC et les travailleurs étrangers temporaires saisonniers, qui sont essentiels au fonctionnement des hôtels et restaurants. Les économistes ont souligné que l’Alberta a accueilli près de 600 000 nouveaux résidents en cinq ans, ce qui a atténué l’impact financier de la chute des prix du pétrole ; restreindre la croissance démographique pourrait aggraver les pénuries de main-d’œuvre alors que la province cherche à diversifier son économie au-delà de l’énergie.
Danielle Smith a défendu son plan, affirmant que « l’afflux incontrôlé de résidents temporaires » met à rude épreuve le logement et les hôpitaux. Pourtant, lors d’une conférence de presse à Calgary, elle a reconnu ne pas pouvoir chiffrer les économies attendues, alimentant les critiques qui dénoncent un simple spectacle politique en vue d’un budget provincial déficitaire.
Si les électeurs approuvent ces questions, l’Alberta devra néanmoins obtenir la coopération fédérale — l’immigration restant une compétence partagée — et la législation habilitante devra être adoptée par l’Assemblée législative. Les employeurs multinationaux ayant des opérations en Alberta doivent donc suivre de près cette campagne ; même une mise en œuvre partielle pourrait compliquer les transferts intra-entreprise, les parcours étudiants-vers-travail et les plans de relocalisation familiale.