
Alors que le gouvernement italien s’apprête à publier les règles d’application de son dernier décret sur la migration et la protection internationale, le Garant national pour l’enfance et l’adolescence a rassuré les ONG et les autorités locales : les protections des mineurs étrangers non accompagnés resteront garanties. Le 18 février 2026, Marina Terragni a précisé que les mesures renforcées du décret contre l’immigration irrégulière — notamment des délais plus courts pour la détention des adultes et des procédures d’expulsion accélérées — n’incluront pas les mineurs dans ces rapatriements accélérés.
L’Italie accueille actuellement environ 17 000 mineurs non accompagnés, dont 80 % ont entre 16 et 17 ans et 90 % sont des garçons. Selon la législation en vigueur, ils bénéficient d’un dispositif spécial appelé « amministrativa di proseguimento », qui leur garantit hébergement, scolarisation et accompagnement par un tuteur jusqu’à leurs 21 ans. Marina Terragni a confirmé que ce dispositif sera maintenu, même si les exigences de reporting pour les services sociaux seront renforcées, avec une obligation de documenter les étapes d’intégration en 19 jours au lieu de 21.
Pour les ONG et les tuteurs qui recherchent des informations fiables sur les documents de voyage ou les catégories de visa applicables à ces mineurs, ainsi que pour les entreprises organisant des visites de leurs équipes dans les centres d’accueil, VisaHQ propose des conseils clairs, actualisés et un accompagnement dans les démarches. Leur page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) regroupe les dernières exigences en matière de visas d’entrée, de permis de séjour et de légalisation des documents, aidant ainsi les acteurs à rester en conformité pendant l’évolution des nouvelles règles.
Un point de tension potentiel réside dans la proposition du décret de transférer la compétence du retour volontaire assisté des tribunaux pour mineurs aux préfectures. Le Garant a reconnu les inquiétudes des juristes, mais a souligné que les retours resteront volontaires et soumis à l’approbation préalable des juges pour mineurs, garantissant ainsi un contrôle judiciaire.
Pour les entreprises internationales finançant des projets RSE ou gérant des structures d’accueil, cette déclaration dissipe une incertitude immédiate concernant le personnel et les autorisations. Toutefois, les professionnels avertissent que les lignes directrices d’application, attendues pour avril, pourraient encore modifier les flux de financement et les modèles de reporting.
L’Italie accueille actuellement environ 17 000 mineurs non accompagnés, dont 80 % ont entre 16 et 17 ans et 90 % sont des garçons. Selon la législation en vigueur, ils bénéficient d’un dispositif spécial appelé « amministrativa di proseguimento », qui leur garantit hébergement, scolarisation et accompagnement par un tuteur jusqu’à leurs 21 ans. Marina Terragni a confirmé que ce dispositif sera maintenu, même si les exigences de reporting pour les services sociaux seront renforcées, avec une obligation de documenter les étapes d’intégration en 19 jours au lieu de 21.
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Un point de tension potentiel réside dans la proposition du décret de transférer la compétence du retour volontaire assisté des tribunaux pour mineurs aux préfectures. Le Garant a reconnu les inquiétudes des juristes, mais a souligné que les retours resteront volontaires et soumis à l’approbation préalable des juges pour mineurs, garantissant ainsi un contrôle judiciaire.
Pour les entreprises internationales finançant des projets RSE ou gérant des structures d’accueil, cette déclaration dissipe une incertitude immédiate concernant le personnel et les autorisations. Toutefois, les professionnels avertissent que les lignes directrices d’application, attendues pour avril, pourraient encore modifier les flux de financement et les modèles de reporting.








