
La société de services de relocalisation Crown World Mobility alerte ses clients : la période de tolérance informelle permettant aux compagnies aériennes d’embarquer des voyageurs à destination du Royaume-Uni sans autorisation électronique de voyage (ETA) confirmée prendra fin le 25 février 2026. S’appuyant sur un briefing de la Bibliothèque de la Chambre des communes, l’entreprise souligne que les transporteurs ont mis à jour leurs systèmes de contrôle des départs pour recevoir en temps réel les réponses de la Border Force concernant la « permission de voyager ». Dès la semaine prochaine, le personnel d’enregistrement devra scanner les passeports et vérifier la validité de l’ETA sous peine de sanctions financières immédiates.
Cette règle impacte particulièrement les binationaux britanniques qui utilisaient auparavant un passeport étranger pour voyager. N’étant pas éligibles à l’ETA, le système renverra un message « aucun enregistrement trouvé » à moins qu’ils ne présentent un passeport britannique ou irlandais. Les employeurs envoyant du personnel en mission courte durée doivent donc vérifier à la fois le statut ETA des ressortissants ne nécessitant pas de visa et la validité des passeports pour les binationaux.
Pour aider les organisations et les voyageurs à anticiper ces contrôles renforcés, la plateforme dédiée au Royaume-Uni de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) facilite le processus d’autorisation électronique de voyage en prévalidant les documents, en soumettant les demandes en masse, en suivant les approbations en temps réel et en proposant une facturation consolidée — un outil précieux pour les équipes mobilité gérant plusieurs collaborateurs.
Crown recommande aux responsables des déplacements professionnels d’intégrer un délai d’au moins 72 heures dans la planification des itinéraires pour l’obtention des ETA et de mettre à jour les outils de réservation en ligne afin d’empêcher la finalisation d’un voyage sans numéro de référence ETA. Les entreprises revoient également leurs protocoles de devoir de diligence : en cas de refus d’embarquement à l’étranger, les coûts liés aux vols alternatifs et à l’hébergement peuvent être importants.
Alors que le système d’entrée/sortie Schengen en Europe prévoit d’étendre les contrôles biométriques dès avril et que le Canada renforce le filtrage des eTA, la date butoir stricte du Royaume-Uni vient s’ajouter à une charge croissante en matière de conformité. Les équipes mobilité doivent diffuser des consignes claires étape par étape et envisager l’achat en masse de cartes de crédit d’entreprise dédiées aux frais ETA pour éviter les retards de remboursement.
Cette règle impacte particulièrement les binationaux britanniques qui utilisaient auparavant un passeport étranger pour voyager. N’étant pas éligibles à l’ETA, le système renverra un message « aucun enregistrement trouvé » à moins qu’ils ne présentent un passeport britannique ou irlandais. Les employeurs envoyant du personnel en mission courte durée doivent donc vérifier à la fois le statut ETA des ressortissants ne nécessitant pas de visa et la validité des passeports pour les binationaux.
Pour aider les organisations et les voyageurs à anticiper ces contrôles renforcés, la plateforme dédiée au Royaume-Uni de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) facilite le processus d’autorisation électronique de voyage en prévalidant les documents, en soumettant les demandes en masse, en suivant les approbations en temps réel et en proposant une facturation consolidée — un outil précieux pour les équipes mobilité gérant plusieurs collaborateurs.
Crown recommande aux responsables des déplacements professionnels d’intégrer un délai d’au moins 72 heures dans la planification des itinéraires pour l’obtention des ETA et de mettre à jour les outils de réservation en ligne afin d’empêcher la finalisation d’un voyage sans numéro de référence ETA. Les entreprises revoient également leurs protocoles de devoir de diligence : en cas de refus d’embarquement à l’étranger, les coûts liés aux vols alternatifs et à l’hébergement peuvent être importants.
Alors que le système d’entrée/sortie Schengen en Europe prévoit d’étendre les contrôles biométriques dès avril et que le Canada renforce le filtrage des eTA, la date butoir stricte du Royaume-Uni vient s’ajouter à une charge croissante en matière de conformité. Les équipes mobilité doivent diffuser des consignes claires étape par étape et envisager l’achat en masse de cartes de crédit d’entreprise dédiées aux frais ETA pour éviter les retards de remboursement.





