
Le groupe ADP, gestionnaire des aéroports Paris-Charles-de-Gaulle et Orly, a publiquement soutenu le report de la mise en place du nouveau Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE jusqu’après la saison touristique de pointe de 2026. Lors d’une intervention le 19 février, la directrice générale adjointe Justine Coutard a qualifié les premiers essais de « limités », tout en avertissant qu’un déploiement complet en avril risquerait de provoquer des engorgements si les équipements et les effectifs ne sont pas renforcés.
Le système EES remplacera le tampon manuel apposé sur les passeports des ressortissants hors UE par une base de données enregistrant les données biométriques et calculant la durée autorisée du séjour. Les aéroports devront installer des bornes, capturer les empreintes digitales et les scans de l’iris, et repenser les flux de passagers. Les professionnels du secteur alertent sur une possible augmentation des temps de traitement pouvant atteindre 70 %, entraînant des files d’attente de plusieurs heures lors des premières mises en service dans d’autres pays européens.
Pour les voyageurs cherchant des informations sur ces nouvelles règles aux frontières, VisaHQ propose un accompagnement pas à pas pour obtenir les documents nécessaires et comprendre les systèmes comme l’EES. Sa page dédiée à la France offre des listes de contrôle actualisées, des alertes personnalisées et une assistance experte pour faciliter le passage des contrôles futurs à CDG ou Orly.
ADP estime qu’un lancement après l’été permettrait de finaliser l’installation des zones d’enregistrement et de former le personnel sans paralyser le trafic touristique avant la saison des salons d’automne 2026. Pour les équipes en charge de la mobilité, le message est mitigé : à long terme, la collecte automatisée des données de sortie simplifiera le contrôle des dépassements de séjour, mais à court terme, les voyageurs du troisième et quatrième trimestre 2026 pourraient encore subir des contrôles manuels.
Les entreprises sont invitées à sensibiliser leurs employés originaires de pays tiers à la capture biométrique et à vérifier que leurs passeports sont lisibles par machine. Les compagnies aériennes devront peut-être aussi ajuster les temps de correspondance minimum à CDG et Orly jusqu’à ce que les données de flux se stabilisent.
Le système EES remplacera le tampon manuel apposé sur les passeports des ressortissants hors UE par une base de données enregistrant les données biométriques et calculant la durée autorisée du séjour. Les aéroports devront installer des bornes, capturer les empreintes digitales et les scans de l’iris, et repenser les flux de passagers. Les professionnels du secteur alertent sur une possible augmentation des temps de traitement pouvant atteindre 70 %, entraînant des files d’attente de plusieurs heures lors des premières mises en service dans d’autres pays européens.
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ADP estime qu’un lancement après l’été permettrait de finaliser l’installation des zones d’enregistrement et de former le personnel sans paralyser le trafic touristique avant la saison des salons d’automne 2026. Pour les équipes en charge de la mobilité, le message est mitigé : à long terme, la collecte automatisée des données de sortie simplifiera le contrôle des dépassements de séjour, mais à court terme, les voyageurs du troisième et quatrième trimestre 2026 pourraient encore subir des contrôles manuels.
Les entreprises sont invitées à sensibiliser leurs employés originaires de pays tiers à la capture biométrique et à vérifier que leurs passeports sont lisibles par machine. Les compagnies aériennes devront peut-être aussi ajuster les temps de correspondance minimum à CDG et Orly jusqu’à ce que les données de flux se stabilisent.
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