
Berlin a obtenu l'approbation de l'UE pour prolonger les contrôles d'identité à ses frontières terrestres — y compris aux passages très fréquentés depuis la France — jusqu'au moins le 15 septembre 2026. Introduits pour la première fois en septembre 2024, ces contrôles ont, selon la police allemande, permis d'empêcher 46 000 entrées non autorisées et coïncident avec une forte baisse des demandes d'asile.
Selon le Code des frontières Schengen, ces réintroductions doivent être temporaires et proportionnées, mais une liste croissante d'États membres (dont la France) applique désormais des prolongations renouvelables tous les six mois. Les voyageurs en provenance de France peuvent donc être arrêtés aux points de contrôle routiers et ferroviaires et doivent présenter un passeport, une carte d’identité européenne ou un titre de séjour valide attestant du respect de la règle des 90 jours sur 180.
Pour les entreprises avec des flux transfrontaliers de travailleurs, notamment dans les zones industrielles Alsace–Bade-Wurtemberg, cette prolongation implique de prévoir des retards occasionnels et de s’assurer que les employés ressortissants de pays tiers disposent de cartes de séjour, plutôt que de se fier uniquement aux tampons d’entrée qui seront bientôt remplacés par le Système d’Entrée/Sortie de l’UE.
Pour s’adapter à ces exigences frontalières en constante évolution, de nombreux voyageurs et employeurs se tournent vers VisaHQ. Le portail France de la plateforme (https://www.visahq.com/france/) regroupe les dernières règles d’entrée dans l’espace Schengen, permet aux voyageurs de vérifier s’ils ont besoin de documents supplémentaires, et gère même les demandes de visa ou de titre de séjour en leur nom — réduisant ainsi le risque d’être refoulé lors de contrôles routiers ou ferroviaires inopinés.
La France maintient elle-même des contrôles internes jusqu’au 30 avril 2026 et devrait demander une nouvelle prolongation. Les responsables de la mobilité doivent informer les voyageurs sur les documents requis, prévoir des marges dans les horaires des navettes et surveiller toute différence de traitement des détenteurs de passeports britanniques une fois les tampons manuels supprimés.
Selon le Code des frontières Schengen, ces réintroductions doivent être temporaires et proportionnées, mais une liste croissante d'États membres (dont la France) applique désormais des prolongations renouvelables tous les six mois. Les voyageurs en provenance de France peuvent donc être arrêtés aux points de contrôle routiers et ferroviaires et doivent présenter un passeport, une carte d’identité européenne ou un titre de séjour valide attestant du respect de la règle des 90 jours sur 180.
Pour les entreprises avec des flux transfrontaliers de travailleurs, notamment dans les zones industrielles Alsace–Bade-Wurtemberg, cette prolongation implique de prévoir des retards occasionnels et de s’assurer que les employés ressortissants de pays tiers disposent de cartes de séjour, plutôt que de se fier uniquement aux tampons d’entrée qui seront bientôt remplacés par le Système d’Entrée/Sortie de l’UE.
Pour s’adapter à ces exigences frontalières en constante évolution, de nombreux voyageurs et employeurs se tournent vers VisaHQ. Le portail France de la plateforme (https://www.visahq.com/france/) regroupe les dernières règles d’entrée dans l’espace Schengen, permet aux voyageurs de vérifier s’ils ont besoin de documents supplémentaires, et gère même les demandes de visa ou de titre de séjour en leur nom — réduisant ainsi le risque d’être refoulé lors de contrôles routiers ou ferroviaires inopinés.
La France maintient elle-même des contrôles internes jusqu’au 30 avril 2026 et devrait demander une nouvelle prolongation. Les responsables de la mobilité doivent informer les voyageurs sur les documents requis, prévoir des marges dans les horaires des navettes et surveiller toute différence de traitement des détenteurs de passeports britanniques une fois les tampons manuels supprimés.
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