
Les appels à la levée des contrôles temporaires à la frontière orientale de l’Allemagne se sont intensifiés le 19 février, après que Robert Crumbach, ministre des Finances et de l’Europe du Brandebourg, a publiquement demandé à Berlin de supprimer ces contrôles au plus tard pour la saison estivale à venir.
L’Allemagne a réintroduit en octobre 2023 des contrôles internes Schengen aux frontières avec la Pologne, la République tchèque et l’Autriche, invoquant des risques liés à la migration irrégulière et à la sécurité. Le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt (CSU) a depuis prolongé cette mesure à plusieurs reprises, la dernière extension la maintenant jusqu’au 15 septembre 2026. Selon la police fédérale, ces contrôles ont permis d’empêcher environ 67 000 entrées non autorisées entre septembre 2024 et décembre 2025, mais les détracteurs soulignent qu’ils ont aussi retardé les navetteurs et le fret légitimes, pénalisé les économies locales et envoyé des signaux contradictoires aux investisseurs internationaux.
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Robert Crumbach a souligné que la réforme prochaine du Système européen commun d’asile (SECA), prévue pour juin 2026, renforcera les contrôles aux frontières extérieures de l’UE et rendra les contrôles intérieurs « superflus ». Il a averti que la poursuite des inspections risquait de décourager les travailleurs frontaliers, de réduire les recettes touristiques dans les régions de Lusace et de Basse-Silésie du Brandebourg, et de compliquer les chaînes d’approvisionnement des entreprises dépendant des livraisons just-in-time en provenance de Pologne.
René Wilke, ministre de l’Intérieur du Brandebourg (SPD), a repris cet appel, soulignant que les administrations régionales « ont besoin de certitudes pour planifier » les projets d’infrastructure cofinancés avec des partenaires polonais. Les associations professionnelles de Francfort-sur-l’Oder et de Zielona Góra ont salué cette prise de position, rappelant que les temps d’attente au poste frontière autoroutier A12/Korczowa ont doublé aux heures de pointe depuis fin 2025.
Le ministère fédéral de l’Intérieur maintient que les contrôles ponctuels restent « nécessaires et proportionnés », en raison des réseaux de contrebande persistants. Toutefois, les gestionnaires de mobilité doivent suivre de près ce débat politique : si la pression pour mettre fin aux contrôles s’intensifie, les entreprises pourraient bientôt retrouver un corridor sans friction pour les déplacements de personnel et les flux logistiques entre l’Allemagne et la Pologne.
L’Allemagne a réintroduit en octobre 2023 des contrôles internes Schengen aux frontières avec la Pologne, la République tchèque et l’Autriche, invoquant des risques liés à la migration irrégulière et à la sécurité. Le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt (CSU) a depuis prolongé cette mesure à plusieurs reprises, la dernière extension la maintenant jusqu’au 15 septembre 2026. Selon la police fédérale, ces contrôles ont permis d’empêcher environ 67 000 entrées non autorisées entre septembre 2024 et décembre 2025, mais les détracteurs soulignent qu’ils ont aussi retardé les navetteurs et le fret légitimes, pénalisé les économies locales et envoyé des signaux contradictoires aux investisseurs internationaux.
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Robert Crumbach a souligné que la réforme prochaine du Système européen commun d’asile (SECA), prévue pour juin 2026, renforcera les contrôles aux frontières extérieures de l’UE et rendra les contrôles intérieurs « superflus ». Il a averti que la poursuite des inspections risquait de décourager les travailleurs frontaliers, de réduire les recettes touristiques dans les régions de Lusace et de Basse-Silésie du Brandebourg, et de compliquer les chaînes d’approvisionnement des entreprises dépendant des livraisons just-in-time en provenance de Pologne.
René Wilke, ministre de l’Intérieur du Brandebourg (SPD), a repris cet appel, soulignant que les administrations régionales « ont besoin de certitudes pour planifier » les projets d’infrastructure cofinancés avec des partenaires polonais. Les associations professionnelles de Francfort-sur-l’Oder et de Zielona Góra ont salué cette prise de position, rappelant que les temps d’attente au poste frontière autoroutier A12/Korczowa ont doublé aux heures de pointe depuis fin 2025.
Le ministère fédéral de l’Intérieur maintient que les contrôles ponctuels restent « nécessaires et proportionnés », en raison des réseaux de contrebande persistants. Toutefois, les gestionnaires de mobilité doivent suivre de près ce débat politique : si la pression pour mettre fin aux contrôles s’intensifie, les entreprises pourraient bientôt retrouver un corridor sans friction pour les déplacements de personnel et les flux logistiques entre l’Allemagne et la Pologne.









