
La Chambre des représentants de Chypre s’active pour instaurer un contrôle de sécurité obligatoire des entreprises ayant des actionnaires ou des administrateurs turcs, après que des députés ont découvert que des dizaines de ces entités opèrent déjà dans la partie sud sous contrôle gouvernemental. Le projet de loi, débattu le 19 février, obligerait le Registraire des sociétés à consulter les services de renseignement et le ministère de l’Intérieur avant d’approuver une inscription ou un achat immobilier.
Les partisans de cette mesure la présentent comme une réponse aux tensions géopolitiques croissantes et aux craintes que des sociétés écrans ne servent à transférer des bénéfices vers le nord occupé par la Turquie ou à acquérir des terrains stratégiques autour d’infrastructures sensibles. « Nous ne pouvons pas exclure que certaines entreprises servent de couvertures pour l’espionnage », a averti le député Marinos Sizopoulos, auteur du projet. Cette législation s’inspire des régimes de contrôle des investissements déjà en vigueur dans 23 États membres de l’UE, mais va plus loin en ciblant une nationalité spécifique liée à un différend territorial en cours.
Les organisations professionnelles s’inquiètent des conséquences imprévues. L’Agence chypriote de promotion des investissements met en garde contre des définitions trop larges qui pourraient affecter des coentreprises légitimes dans les secteurs du transport maritime, du tourisme et des technologies de l’information, où le capital turc collabore parfois avec des investisseurs européens. Des cabinets d’avocats spécialisés dans la relocalisation de multinationales anticipent une hausse des demandes de vérification approfondie, les clients cherchant à savoir si des participations turques minoritaires pourraient compromettre leurs projets d’incorporation.
Dans ce contexte d’incertitudes, les équipes de mobilité internationale pourraient trouver un intérêt à collaborer avec des spécialistes comme VisaHQ, qui suit les règles d’entrée à Chypre et propose un service complet de traitement des visas et permis de séjour pour les expatriés de toutes nationalités. Leur portail chypriote (https://www.visahq.com/cyprus/) offre des mises à jour en temps réel sur les exigences documentaires, les délais de traitement et les procédures de contrôle de sécurité, aidant ainsi les employeurs à s’adapter à un environnement de contrôle renforcé que la loi devrait instaurer.
Pour les responsables mobilité, ces nouvelles règles pourraient compliquer les transferts d’entreprise utilisant Chypre comme base en Méditerranée orientale. Tout salarié détaché dans une entité chypriote avec participation turque pourrait voir l’obtention de son permis de travail retardée jusqu’à l’obtention des autorisations de sécurité. Les employeurs sont donc invités à prévoir un délai supplémentaire de 6 à 8 semaines dans les plannings d’intégration et à documenter précisément la propriété effective des entreprises.
Le gouvernement assure que le projet respecte les principes de libre circulation de l’UE, arguant que les exemptions liées à la sécurité nationale permettent un contrôle ciblé. Un vote en commission est attendu début mars, avec une adoption en séance plénière probable avant Pâques. Les entreprises créées avant l’entrée en vigueur de la loi disposeront de six mois pour soumettre leurs données de propriété à un examen rétroactif.
Les partisans de cette mesure la présentent comme une réponse aux tensions géopolitiques croissantes et aux craintes que des sociétés écrans ne servent à transférer des bénéfices vers le nord occupé par la Turquie ou à acquérir des terrains stratégiques autour d’infrastructures sensibles. « Nous ne pouvons pas exclure que certaines entreprises servent de couvertures pour l’espionnage », a averti le député Marinos Sizopoulos, auteur du projet. Cette législation s’inspire des régimes de contrôle des investissements déjà en vigueur dans 23 États membres de l’UE, mais va plus loin en ciblant une nationalité spécifique liée à un différend territorial en cours.
Les organisations professionnelles s’inquiètent des conséquences imprévues. L’Agence chypriote de promotion des investissements met en garde contre des définitions trop larges qui pourraient affecter des coentreprises légitimes dans les secteurs du transport maritime, du tourisme et des technologies de l’information, où le capital turc collabore parfois avec des investisseurs européens. Des cabinets d’avocats spécialisés dans la relocalisation de multinationales anticipent une hausse des demandes de vérification approfondie, les clients cherchant à savoir si des participations turques minoritaires pourraient compromettre leurs projets d’incorporation.
Dans ce contexte d’incertitudes, les équipes de mobilité internationale pourraient trouver un intérêt à collaborer avec des spécialistes comme VisaHQ, qui suit les règles d’entrée à Chypre et propose un service complet de traitement des visas et permis de séjour pour les expatriés de toutes nationalités. Leur portail chypriote (https://www.visahq.com/cyprus/) offre des mises à jour en temps réel sur les exigences documentaires, les délais de traitement et les procédures de contrôle de sécurité, aidant ainsi les employeurs à s’adapter à un environnement de contrôle renforcé que la loi devrait instaurer.
Pour les responsables mobilité, ces nouvelles règles pourraient compliquer les transferts d’entreprise utilisant Chypre comme base en Méditerranée orientale. Tout salarié détaché dans une entité chypriote avec participation turque pourrait voir l’obtention de son permis de travail retardée jusqu’à l’obtention des autorisations de sécurité. Les employeurs sont donc invités à prévoir un délai supplémentaire de 6 à 8 semaines dans les plannings d’intégration et à documenter précisément la propriété effective des entreprises.
Le gouvernement assure que le projet respecte les principes de libre circulation de l’UE, arguant que les exemptions liées à la sécurité nationale permettent un contrôle ciblé. Un vote en commission est attendu début mars, avec une adoption en séance plénière probable avant Pâques. Les entreprises créées avant l’entrée en vigueur de la loi disposeront de six mois pour soumettre leurs données de propriété à un examen rétroactif.








