
La coalition finlandaise composée de quatre partis a convenu, en principe, de restreindre l'accès à l'allocation de garde d'enfants à domicile (hoidon tuki) pour les familles immigrées, rapportaient les médias finlandais le 17 février 2026. Selon le projet de loi — qui s’inscrit dans le cadre plus large du programme d’intégration du Premier ministre Petteri Orpo — un parent ayant vécu en Finlande moins de trois ans après ses 16 ans ne serait plus éligible à cette prestation mensuelle s’il choisit de rester à la maison avec un enfant de moins de trois ans.
Le gouvernement justifie cette réforme en affirmant qu’elle encouragera l’intégration des nouveaux arrivants sur le marché du travail, réduira les dépenses sociales et alignera la Finlande sur le « modèle norvégien », qui conditionne les allocations familiales à la durée de résidence. La ministre des Finances, Riikka Purra (Parti des Finlandais), a déclaré aux journalistes que « les immigrés en âge de travailler doivent être en emploi ou en formation, et non durablement en dehors du marché du travail ».
Les détracteurs — parmi lesquels l’association interculturelle Familia et plusieurs députés de l’opposition — estiment que cette mesure pénalisera de manière disproportionnée les parents hors UE, nuira au lien précoce entre parents et enfants, et enverra un signal négatif aux travailleurs qualifiés envisageant de s’installer en Finlande. L’agence de sécurité sociale Kela évalue à environ 63 000 le nombre de familles bénéficiant actuellement de cette allocation, dont environ neuf pour cent ont un profil migratoire.
Pour les nouveaux arrivants souhaitant comprendre comment la durée de résidence influence l’éligibilité aux prestations finlandaises, VisaHQ constitue un point de départ utile. La page dédiée à la Finlande (https://www.visahq.com/finland/) détaille les types de visas, les permis de séjour et les délais de renouvellement, aidant ainsi les employés internationaux et leurs employeurs à anticiper le moment où une famille franchira le seuil des trois ans requis par la loi proposée pour bénéficier d’allocations telles que le hoidon tuki.
Si le projet de loi est adopté par le Parlement au printemps, les services RH et mobilité internationale devront intégrer cette règle dans leurs calculs de coûts de vie et de prestations : un conjoint expatrié arrivant avec un nouveau-né pourrait perdre jusqu’à 338 € par mois à moins de trouver rapidement un emploi. Les entreprises pourraient être sous pression pour offrir des avantages familiaux complémentaires ou des chèques garde d’enfants afin de rester attractives pour les talents.
Le texte sera soumis à consultation publique jusqu’à la mi-mars, avec une version finale attendue avant la pause estivale. Sa mise en œuvre est prévue pour le 1er janvier 2027, laissant environ dix mois aux employeurs et aux familles concernées pour se préparer.
Le gouvernement justifie cette réforme en affirmant qu’elle encouragera l’intégration des nouveaux arrivants sur le marché du travail, réduira les dépenses sociales et alignera la Finlande sur le « modèle norvégien », qui conditionne les allocations familiales à la durée de résidence. La ministre des Finances, Riikka Purra (Parti des Finlandais), a déclaré aux journalistes que « les immigrés en âge de travailler doivent être en emploi ou en formation, et non durablement en dehors du marché du travail ».
Les détracteurs — parmi lesquels l’association interculturelle Familia et plusieurs députés de l’opposition — estiment que cette mesure pénalisera de manière disproportionnée les parents hors UE, nuira au lien précoce entre parents et enfants, et enverra un signal négatif aux travailleurs qualifiés envisageant de s’installer en Finlande. L’agence de sécurité sociale Kela évalue à environ 63 000 le nombre de familles bénéficiant actuellement de cette allocation, dont environ neuf pour cent ont un profil migratoire.
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Si le projet de loi est adopté par le Parlement au printemps, les services RH et mobilité internationale devront intégrer cette règle dans leurs calculs de coûts de vie et de prestations : un conjoint expatrié arrivant avec un nouveau-né pourrait perdre jusqu’à 338 € par mois à moins de trouver rapidement un emploi. Les entreprises pourraient être sous pression pour offrir des avantages familiaux complémentaires ou des chèques garde d’enfants afin de rester attractives pour les talents.
Le texte sera soumis à consultation publique jusqu’à la mi-mars, avec une version finale attendue avant la pause estivale. Sa mise en œuvre est prévue pour le 1er janvier 2027, laissant environ dix mois aux employeurs et aux familles concernées pour se préparer.









