
Une nouvelle fenêtre de financement ouverte tard le 16 février permettra aux communes, arrondissements et associations volontaires tchèques de bénéficier d’un remboursement pouvant atteindre 90 % pour des projets aidant les étrangers — principalement les bénéficiaires de la protection temporaire ukrainienne — à s’installer, apprendre le tchèque et intégrer le marché du travail. Cette mesure, dévoilée par le ministère de l’Intérieur et mise en avant par la Direction générale Migration et Affaires intérieures de la Commission européenne, s’inscrit dans la stratégie d’intégration de Prague pour 2026.
Les activités éligibles comprennent des cours de langue, du conseil en orientation professionnelle, un soutien à la garde d’enfants ainsi que les salaires des coordinateurs locaux qui font le lien entre ONG, écoles et employeurs. Les candidatures doivent être déposées avant le 17 février, et l’ensemble des fonds doit être dépensé avant le 31 décembre 2026, un délai serré que le ministère justifie par la volonté de « garder les projets concrets et mesurables ». Les communes ne doivent cofinancer que 10 %, ce qui abaisse la barrière pour les petites villes ayant connu une augmentation rapide de leur population.
Pour les résidents étrangers et les entreprises attirant des talents en République tchèque, VisaHQ propose un accompagnement simplifié pour les visas et permis de séjour, parfaitement complémentaire à ces efforts d’intégration. De l’aide à la constitution des dossiers et à la prise de rendez-vous au suivi en temps réel du statut, VisaHQ (https://www.visahq.com/czech-republic/) facilite l’obtention rapide du statut légal adéquat, permettant aux nouveaux arrivants de se concentrer sur les cours de langue, la recherche d’emploi et les autres programmes financés par les municipalités.
Ce dispositif de subventions s’articule avec deux autres initiatives : des mémorandums signés ce mois-ci qui allouent 225 millions d’euros des fonds EEE et Norvégiens aux projets d’intégration tchèques, ainsi que la nouvelle loi sur le soutien au logement, qui à partir de mi-2026 offrira aux résidents étrangers permanents un accès aux garanties locatives et au conseil aux mêmes conditions que les citoyens tchèques.
Pour les employeurs, ces subventions municipales pourraient s’avérer précieuses. Les villes accueillant de grands parcs industriels pourront désormais subventionner des cours de tchèque sur site et des services de mise en relation professionnelle, facilitant ainsi le recrutement de réfugiés en CDI. Les responsables mobilité sont invités à suivre les annonces locales et à envisager de co-concevoir des projets avec les mairies ; les initiatives impliquant un parrainage d’entreprise obtiennent souvent de meilleurs scores lors des évaluations européennes.
Dans un contexte plus large, cette impulsion financière marque le passage de Prague de l’aide humanitaire d’urgence à une intégration durable. Avec un statut de protection valable dans l’UE jusqu’en mars 2027, les autorités tchèques cherchent à bâtir des structures de soutien pérennes avant cette échéance. Les équipes mobilité internationale devraient cartographier les zones où leurs fournisseurs ou bureaux clés se superposent aux municipalités bénéficiaires ; ces synergies pourraient débloquer des aides linguistiques ou des places en crèche pour les familles expatriées.
Les activités éligibles comprennent des cours de langue, du conseil en orientation professionnelle, un soutien à la garde d’enfants ainsi que les salaires des coordinateurs locaux qui font le lien entre ONG, écoles et employeurs. Les candidatures doivent être déposées avant le 17 février, et l’ensemble des fonds doit être dépensé avant le 31 décembre 2026, un délai serré que le ministère justifie par la volonté de « garder les projets concrets et mesurables ». Les communes ne doivent cofinancer que 10 %, ce qui abaisse la barrière pour les petites villes ayant connu une augmentation rapide de leur population.
Pour les résidents étrangers et les entreprises attirant des talents en République tchèque, VisaHQ propose un accompagnement simplifié pour les visas et permis de séjour, parfaitement complémentaire à ces efforts d’intégration. De l’aide à la constitution des dossiers et à la prise de rendez-vous au suivi en temps réel du statut, VisaHQ (https://www.visahq.com/czech-republic/) facilite l’obtention rapide du statut légal adéquat, permettant aux nouveaux arrivants de se concentrer sur les cours de langue, la recherche d’emploi et les autres programmes financés par les municipalités.
Ce dispositif de subventions s’articule avec deux autres initiatives : des mémorandums signés ce mois-ci qui allouent 225 millions d’euros des fonds EEE et Norvégiens aux projets d’intégration tchèques, ainsi que la nouvelle loi sur le soutien au logement, qui à partir de mi-2026 offrira aux résidents étrangers permanents un accès aux garanties locatives et au conseil aux mêmes conditions que les citoyens tchèques.
Pour les employeurs, ces subventions municipales pourraient s’avérer précieuses. Les villes accueillant de grands parcs industriels pourront désormais subventionner des cours de tchèque sur site et des services de mise en relation professionnelle, facilitant ainsi le recrutement de réfugiés en CDI. Les responsables mobilité sont invités à suivre les annonces locales et à envisager de co-concevoir des projets avec les mairies ; les initiatives impliquant un parrainage d’entreprise obtiennent souvent de meilleurs scores lors des évaluations européennes.
Dans un contexte plus large, cette impulsion financière marque le passage de Prague de l’aide humanitaire d’urgence à une intégration durable. Avec un statut de protection valable dans l’UE jusqu’en mars 2027, les autorités tchèques cherchent à bâtir des structures de soutien pérennes avant cette échéance. Les équipes mobilité internationale devraient cartographier les zones où leurs fournisseurs ou bureaux clés se superposent aux municipalités bénéficiaires ; ces synergies pourraient débloquer des aides linguistiques ou des places en crèche pour les familles expatriées.






