
Les voyageurs d'affaires entrant ou quittant l'Italie par voie terrestre doivent s'attendre à des contrôles d'identité prolongés, le ministère de l'Intérieur ayant confirmé que le pays maintiendra ses contrôles temporaires aux frontières intérieures de l'espace Schengen jusqu'au moins juin 2026. Cette mesure, adoptée en vertu de l'article 25 du Code frontières Schengen, a été mise en place fin 2023 en raison d'alertes sécuritaires accrues liées à l'instabilité régionale et à de grands événements sportifs.
Selon la dernière alerte migratoire publiée le 17 février 2026, l'Italie rejoint l'Autriche, le Danemark, la France, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, la Slovénie et la Suède dans la prolongation des contrôles ; l'Allemagne a choisi une extension encore plus longue, jusqu'en septembre 2026. Les voyageurs peuvent être invités à présenter leur passeport ou carte d'identité nationale et, s'ils sont exemptés de visa, leur quota restant de « 90 jours sur 180 » peut être vérifié à la frontière. (fragomen.com)
Pour ceux qui ont besoin d’aide pour comprendre ces exigences d’entrée en constante évolution, VisaHQ propose des conseils à jour et un traitement rapide des documents via son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), permettant aux entreprises et à leurs employés d’obtenir les visas ou autorisations de voyage adéquats sans tracas.
Bien que ces contrôles rappellent le tamponnage des passeports d’avant Schengen, ils restent sélectifs et basés sur une évaluation des risques. Le fret routier et les lignes ferroviaires transfrontalières près de Brenner, Ventimiglia et Tarvisio connaissent la présence policière la plus importante, avec des contrôles aléatoires des plaques d’immatriculation et des fouilles de coffres, entraînant des retards de 10 à 20 minutes par véhicule aux heures de pointe. Les compagnies aériennes opérant depuis la France et la Slovénie vers les aéroports du nord de l’Italie rapportent que les contrôles ponctuels ont lieu aux portes d’arrivée plutôt qu’avant l’embarquement, limitant les perturbations des horaires mais générant des files d’attente dans les halls bagages.
Cette prolongation illustre comment les gouvernements de l’UE utilisent le Code frontières Schengen révisé, entré en vigueur en 2024, pour justifier des contrôles plus longs gérés au niveau national, notamment pour des raisons de lutte antiterroriste ou migratoire. Les entreprises doivent avertir leurs employés mobiles qu’une carte d’identité italienne ne suffit plus comme preuve de statut si le voyageur a épuisé son quota Schengen ; un dépassement détecté à une frontière intérieure peut toujours entraîner des amendes ou des interdictions d’entrée.
Conseils pratiques :
• Emportez votre passeport même pour de courts déplacements professionnels depuis des États membres voisins.
• Conservez vos cartes d’embarquement et factures d’hôtel pour justifier votre présence dans la région.
• Prévoyez 30 minutes supplémentaires aux passages frontaliers routiers lors de la planification de livraisons en flux tendu.
Selon la dernière alerte migratoire publiée le 17 février 2026, l'Italie rejoint l'Autriche, le Danemark, la France, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, la Slovénie et la Suède dans la prolongation des contrôles ; l'Allemagne a choisi une extension encore plus longue, jusqu'en septembre 2026. Les voyageurs peuvent être invités à présenter leur passeport ou carte d'identité nationale et, s'ils sont exemptés de visa, leur quota restant de « 90 jours sur 180 » peut être vérifié à la frontière. (fragomen.com)
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Cette prolongation illustre comment les gouvernements de l’UE utilisent le Code frontières Schengen révisé, entré en vigueur en 2024, pour justifier des contrôles plus longs gérés au niveau national, notamment pour des raisons de lutte antiterroriste ou migratoire. Les entreprises doivent avertir leurs employés mobiles qu’une carte d’identité italienne ne suffit plus comme preuve de statut si le voyageur a épuisé son quota Schengen ; un dépassement détecté à une frontière intérieure peut toujours entraîner des amendes ou des interdictions d’entrée.
Conseils pratiques :
• Emportez votre passeport même pour de courts déplacements professionnels depuis des États membres voisins.
• Conservez vos cartes d’embarquement et factures d’hôtel pour justifier votre présence dans la région.
• Prévoyez 30 minutes supplémentaires aux passages frontaliers routiers lors de la planification de livraisons en flux tendu.









