
Le ministère tchèque de l’Intérieur a discrètement franchi une nouvelle étape dans sa stratégie d’intégration pour 2026. Un décret publié tard le 16 février instaure un tout nouveau dispositif de subventions offrant aux villes, communes et associations volontaires de municipalités un financement pouvant atteindre 90 % pour des projets facilitant l’installation et l’emploi des étrangers dans leurs territoires. Ce financement cible principalement les bénéficiaires de la protection temporaire — majoritairement des Ukrainiens — mais reste également accessible à d’autres ressortissants de pays tiers arrivés en grand nombre depuis l’invasion russe de 2022.
Dans le cadre de ce dispositif, les autorités locales peuvent solliciter des fonds pour des cours de langue, du conseil, de l’aide à la recherche d’emploi, du soutien à la garde d’enfants ainsi que pour rémunérer des coordinateurs chargés de fédérer ONG, écoles et employeurs. Les candidatures doivent être déposées avant le 17 février et l’ensemble des fonds doit être utilisé avant le 31 décembre 2026, imposant ainsi un cadre temporel strict et orienté vers l’action, que le ministère estime propice à des projets concrets et mesurables. Une exigence de cofinancement à hauteur de 10 % vise à garantir l’adhésion locale sans décourager les municipalités aux budgets serrés.
Le lancement de ce volet de subventions s’inscrit dans un ensemble de mesures plus larges définies par la Direction générale de la migration et des affaires intérieures à Bruxelles. Outre ce fonds municipal, Prague a signé de nouveaux protocoles d’accord dans le cadre des subventions de l’EEE et de la Norvège, d’un montant de 225 millions d’euros, adopté une loi très attendue sur le soutien au logement qui place les étrangers titulaires d’un titre de séjour permanent sur un pied d’égalité avec les citoyens tchèques, et confirmé que la première phase de la réforme de la loi sur l’asile de 2025 entrera en vigueur en juin. Ces mesures visent à faire évoluer la réponse de l’État, passant d’une aide humanitaire d’urgence à une intégration durable et une participation active au marché du travail.
VisaHQ peut également alléger la charge administrative. Que vous soyez une municipalité aidant les nouveaux arrivants, un employeur en pleine relocalisation de personnel, ou un professionnel étranger gérant ses propres démarches, cette plateforme propose un traitement en ligne des demandes de visa et de permis de séjour, la légalisation de documents et le suivi des statuts pour la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/). Ses services s’intègrent parfaitement aux nouvelles initiatives financées par les subventions, permettant aux utilisateurs de se concentrer sur l’intégration plutôt que sur la bureaucratie.
Pour les responsables de la mobilité internationale et de la relocalisation, les implications pratiques sont claires. Les entreprises qui s’appuient sur des talents ukrainiens ou d’autres pays hors UE pourront plus facilement coordonner les formations linguistiques et le logement via les mairies locales, les coûts liés à la reconnaissance des diplômes et aux examens médicaux pourront désormais être cofinancés, et les équipes RH devront s’appuyer sur les « Points de contact logement » municipaux, qui serviront de guichets uniques pour le personnel entrant. Parallèlement, les municipalités attendront des employeurs qu’ils participent au cofinancement et qu’ils documentent l’impact économique de leurs travailleurs étrangers.
Les multinationales disposant de bureaux en dehors de Prague — notamment dans des pôles industriels en forte croissance comme Plzeň, Liberec et Ostrava — devraient être les principales bénéficiaires. Ces régions concentrent le plus grand nombre de bénéficiaires de la protection temporaire et souffrent déjà de pénuries de main-d’œuvre. En injectant des fonds directement au niveau local, le ministère de l’Intérieur espère apaiser les tensions sociales, inciter les réfugiés qualifiés à s’installer durablement et, in fine, élargir le vivier de travailleurs disponibles pour l’industrie tchèque.
Dans le cadre de ce dispositif, les autorités locales peuvent solliciter des fonds pour des cours de langue, du conseil, de l’aide à la recherche d’emploi, du soutien à la garde d’enfants ainsi que pour rémunérer des coordinateurs chargés de fédérer ONG, écoles et employeurs. Les candidatures doivent être déposées avant le 17 février et l’ensemble des fonds doit être utilisé avant le 31 décembre 2026, imposant ainsi un cadre temporel strict et orienté vers l’action, que le ministère estime propice à des projets concrets et mesurables. Une exigence de cofinancement à hauteur de 10 % vise à garantir l’adhésion locale sans décourager les municipalités aux budgets serrés.
Le lancement de ce volet de subventions s’inscrit dans un ensemble de mesures plus larges définies par la Direction générale de la migration et des affaires intérieures à Bruxelles. Outre ce fonds municipal, Prague a signé de nouveaux protocoles d’accord dans le cadre des subventions de l’EEE et de la Norvège, d’un montant de 225 millions d’euros, adopté une loi très attendue sur le soutien au logement qui place les étrangers titulaires d’un titre de séjour permanent sur un pied d’égalité avec les citoyens tchèques, et confirmé que la première phase de la réforme de la loi sur l’asile de 2025 entrera en vigueur en juin. Ces mesures visent à faire évoluer la réponse de l’État, passant d’une aide humanitaire d’urgence à une intégration durable et une participation active au marché du travail.
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Pour les responsables de la mobilité internationale et de la relocalisation, les implications pratiques sont claires. Les entreprises qui s’appuient sur des talents ukrainiens ou d’autres pays hors UE pourront plus facilement coordonner les formations linguistiques et le logement via les mairies locales, les coûts liés à la reconnaissance des diplômes et aux examens médicaux pourront désormais être cofinancés, et les équipes RH devront s’appuyer sur les « Points de contact logement » municipaux, qui serviront de guichets uniques pour le personnel entrant. Parallèlement, les municipalités attendront des employeurs qu’ils participent au cofinancement et qu’ils documentent l’impact économique de leurs travailleurs étrangers.
Les multinationales disposant de bureaux en dehors de Prague — notamment dans des pôles industriels en forte croissance comme Plzeň, Liberec et Ostrava — devraient être les principales bénéficiaires. Ces régions concentrent le plus grand nombre de bénéficiaires de la protection temporaire et souffrent déjà de pénuries de main-d’œuvre. En injectant des fonds directement au niveau local, le ministère de l’Intérieur espère apaiser les tensions sociales, inciter les réfugiés qualifiés à s’installer durablement et, in fine, élargir le vivier de travailleurs disponibles pour l’industrie tchèque.








