
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a confirmé que les délais de traitement ont fortement augmenté dans presque toutes les catégories de résidence temporaire et permanente au premier trimestre 2026, à seulement quatre mois du coup d’envoi de 13 matchs de la Coupe du Monde au Canada. Des tableaux de bord internes consultés par The Economic Times révèlent une augmentation de 27 % des retards pour les visas de visiteur depuis novembre, avec des prolongations de permis de travail dépassant désormais 200 jours en moyenne. Cette pression s’explique par une réduction de 20 % des effectifs imposée par le budget fédéral de l’an dernier, ainsi qu’un afflux massif de demandes lié au tournoi, qui devrait attirer plus de 20 millions de visiteurs étrangers.
Les parrainages pour conjoints et les demandes de super-visa pour parents et grands-parents figurent parmi les catégories les plus touchées ; certains supporters d’Afrique de l’Ouest, dont les équipes se sont qualifiées, doivent attendre entre 200 et 300 jours pour obtenir un visa de visiteur. Les avocats spécialisés en immigration alertent sur le risque de pénurie de personnel pour les entreprises d’hôtellerie recrutant des travailleurs temporaires si les permis ne sont pas délivrés à temps. L’IRCC indique qu’il redéploie des agents vers des « pôles prioritaires Coupe du Monde » et étend les heures supplémentaires le week-end, tout en reconnaissant que les objectifs de service ne seront pas atteints au printemps.
Ces retards ont des répercussions économiques plus larges. Les voyagistes craignent que leurs forfaits touristiques ne soient compromis si les détenteurs de billets ne parviennent pas à obtenir leur visa, tandis que les universités redoutent que les futurs étudiants du semestre d’été reportent leur inscription. L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) coordonne avec ses homologues américains et mexicains des plans de contingence, incluant des projets pilotes d’adjudication à l’arrivée à l’aéroport Pearson de Toronto et à l’aéroport international de Vancouver en cas d’aggravation des retards.
Pour les candidats qui ne peuvent pas prendre le risque d’attendre une approbation de dernière minute, des plateformes comme VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) peuvent prendre en charge la collecte et la soumission des documents, suivre l’évolution des exigences et signaler les options prioritaires, permettant ainsi aux voyageurs, employeurs et supporters de se concentrer sur leur voyage plutôt que sur la bureaucratie.
Les responsables de l’IRCC reconnaissent en privé que le triage basé sur le risque — en donnant la priorité aux demandeurs pouvant prouver qu’ils détiennent des billets pour les matchs — pourrait devenir nécessaire, mais le ministère n’a pas officiellement adopté cette mesure, craignant d’encourager la fraude. En attendant, les entreprises sont invitées à déposer leurs demandes immédiatement, à signaler les dossiers urgents via le portail IRCC et à prévoir un délai tampon d’au moins 12 semaines dans leurs plannings de voyage.
Les parties prenantes pressent également Ottawa de créer une catégorie de visa spéciale pour événements, à l’image du modèle de la Coupe du Monde 2014 au Brésil, qui exonérerait les voyageurs préalablement contrôlés des exigences biométriques. Avec les stades désormais construits mais une capacité administrative sous tension, le traitement des visas constitue aujourd’hui la principale menace opérationnelle pour la part du Canada dans le tournoi 2026.
Les parrainages pour conjoints et les demandes de super-visa pour parents et grands-parents figurent parmi les catégories les plus touchées ; certains supporters d’Afrique de l’Ouest, dont les équipes se sont qualifiées, doivent attendre entre 200 et 300 jours pour obtenir un visa de visiteur. Les avocats spécialisés en immigration alertent sur le risque de pénurie de personnel pour les entreprises d’hôtellerie recrutant des travailleurs temporaires si les permis ne sont pas délivrés à temps. L’IRCC indique qu’il redéploie des agents vers des « pôles prioritaires Coupe du Monde » et étend les heures supplémentaires le week-end, tout en reconnaissant que les objectifs de service ne seront pas atteints au printemps.
Ces retards ont des répercussions économiques plus larges. Les voyagistes craignent que leurs forfaits touristiques ne soient compromis si les détenteurs de billets ne parviennent pas à obtenir leur visa, tandis que les universités redoutent que les futurs étudiants du semestre d’été reportent leur inscription. L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) coordonne avec ses homologues américains et mexicains des plans de contingence, incluant des projets pilotes d’adjudication à l’arrivée à l’aéroport Pearson de Toronto et à l’aéroport international de Vancouver en cas d’aggravation des retards.
Pour les candidats qui ne peuvent pas prendre le risque d’attendre une approbation de dernière minute, des plateformes comme VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) peuvent prendre en charge la collecte et la soumission des documents, suivre l’évolution des exigences et signaler les options prioritaires, permettant ainsi aux voyageurs, employeurs et supporters de se concentrer sur leur voyage plutôt que sur la bureaucratie.
Les responsables de l’IRCC reconnaissent en privé que le triage basé sur le risque — en donnant la priorité aux demandeurs pouvant prouver qu’ils détiennent des billets pour les matchs — pourrait devenir nécessaire, mais le ministère n’a pas officiellement adopté cette mesure, craignant d’encourager la fraude. En attendant, les entreprises sont invitées à déposer leurs demandes immédiatement, à signaler les dossiers urgents via le portail IRCC et à prévoir un délai tampon d’au moins 12 semaines dans leurs plannings de voyage.
Les parties prenantes pressent également Ottawa de créer une catégorie de visa spéciale pour événements, à l’image du modèle de la Coupe du Monde 2014 au Brésil, qui exonérerait les voyageurs préalablement contrôlés des exigences biométriques. Avec les stades désormais construits mais une capacité administrative sous tension, le traitement des visas constitue aujourd’hui la principale menace opérationnelle pour la part du Canada dans le tournoi 2026.








