
Les trois principales confédérations syndicales de Belgique (FGTB, CSC et CGSLB) ont officiellement déposé un préavis de grève de 24 heures pour le mardi 12 mars 2026, en protestation contre l’impasse des négociations sur l’indexation des salaires. Bien que cette action concerne à la fois les secteurs public et privé, la Société de l’Aéroport de Bruxelles a averti le 17 février que les agents de sécurité, les manutentionnaires et les contrôleurs aériens risquent de rejoindre le mouvement, rendant impossible l’exploitation des vols au départ.
Le directeur général de l’aéroport, Arnaud Feist, a déclaré aux journalistes qu’un arrêt complet du trafic sortant est désormais « le scénario le plus réaliste ». Si les avions en arrivée pourront encore atterrir avec un personnel réduit, tous les départs de passagers et de marchandises seront annulés de 00h01 à 23h59, heure locale. L’aéroport avait accueilli environ 65 000 passagers un mardi comparable l’an dernier, ce qui illustre l’ampleur du potentiel de perturbation.
Les employeurs multinationaux disposant de centres d’affectation en Belgique révisent déjà leurs dates de voyage et réorientent les expéditions critiques. Les transitaires indiquent que les cargaisons de haute valeur dans le secteur des sciences de la vie, habituellement expédiées depuis Bruxelles, sont redirigées vers Liège, Luxembourg et Francfort, ce qui entraîne une hausse des coûts de 8 à 15 %. Les équipes RH ont commencé à alerter les collaborateurs mobiles et recommandent aux voyageurs de prendre leurs rendez-vous consulaires pour les visas d’entrée avant le 11 mars ou après le 13 mars.
Pour alléger cette charge administrative, les entreprises peuvent recourir à VisaHQ, un service en ligne d’expédition de visas et passeports disposant d’une page dédiée à la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/). Cette plateforme permet aux voyageurs de vérifier les conditions d’entrée, de sécuriser des rendez-vous en ambassade et de traiter les demandes de visa à distance, offrant ainsi aux responsables mobilité une solution rapide face aux changements d’horaires liés à la grève qui risquent de perturber les démarches administratives.
Contrairement aux précédentes actions sociales qui avaient permis un service minimum, les syndicats n’ont pas accepté de protocole « d’opérations minimales », ce qui signifie que même les passagers en correspondance transitant par Bruxelles risquent d’être bloqués. Les entreprises sont invitées à suivre les NOTAMs de l’aéroport, à encourager leurs employés à s’inscrire aux applications d’alerte voyage des compagnies aériennes et à revoir les clauses de force majeure dans leurs contrats clients couvrant les rendez-vous manqués ou les livraisons retardées.
La dernière grève générale de 24 heures, en novembre 2024, avait coûté aux entreprises belges environ 200 millions d’euros de perte de productivité. Avec une inflation toujours à 4,1 %, les syndicats maintiennent que les augmentations salariales indexées sont non négociables. En l’absence de compromis, les responsables mobilité internationaux doivent se préparer à des effets en cascade, notamment des retards aux contrôles d’immigration une fois les opérations normales reprises.
Le directeur général de l’aéroport, Arnaud Feist, a déclaré aux journalistes qu’un arrêt complet du trafic sortant est désormais « le scénario le plus réaliste ». Si les avions en arrivée pourront encore atterrir avec un personnel réduit, tous les départs de passagers et de marchandises seront annulés de 00h01 à 23h59, heure locale. L’aéroport avait accueilli environ 65 000 passagers un mardi comparable l’an dernier, ce qui illustre l’ampleur du potentiel de perturbation.
Les employeurs multinationaux disposant de centres d’affectation en Belgique révisent déjà leurs dates de voyage et réorientent les expéditions critiques. Les transitaires indiquent que les cargaisons de haute valeur dans le secteur des sciences de la vie, habituellement expédiées depuis Bruxelles, sont redirigées vers Liège, Luxembourg et Francfort, ce qui entraîne une hausse des coûts de 8 à 15 %. Les équipes RH ont commencé à alerter les collaborateurs mobiles et recommandent aux voyageurs de prendre leurs rendez-vous consulaires pour les visas d’entrée avant le 11 mars ou après le 13 mars.
Pour alléger cette charge administrative, les entreprises peuvent recourir à VisaHQ, un service en ligne d’expédition de visas et passeports disposant d’une page dédiée à la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/). Cette plateforme permet aux voyageurs de vérifier les conditions d’entrée, de sécuriser des rendez-vous en ambassade et de traiter les demandes de visa à distance, offrant ainsi aux responsables mobilité une solution rapide face aux changements d’horaires liés à la grève qui risquent de perturber les démarches administratives.
Contrairement aux précédentes actions sociales qui avaient permis un service minimum, les syndicats n’ont pas accepté de protocole « d’opérations minimales », ce qui signifie que même les passagers en correspondance transitant par Bruxelles risquent d’être bloqués. Les entreprises sont invitées à suivre les NOTAMs de l’aéroport, à encourager leurs employés à s’inscrire aux applications d’alerte voyage des compagnies aériennes et à revoir les clauses de force majeure dans leurs contrats clients couvrant les rendez-vous manqués ou les livraisons retardées.
La dernière grève générale de 24 heures, en novembre 2024, avait coûté aux entreprises belges environ 200 millions d’euros de perte de productivité. Avec une inflation toujours à 4,1 %, les syndicats maintiennent que les augmentations salariales indexées sont non négociables. En l’absence de compromis, les responsables mobilité internationaux doivent se préparer à des effets en cascade, notamment des retards aux contrôles d’immigration une fois les opérations normales reprises.









