
Le débat sur le statut futur des près de 400 000 Ukrainiens vivant en République tchèque s’est intensifié le 16 février, lorsque Tomio Okamura, leader du parti nationaliste Liberté et Démocratie Directe (SPD), a annoncé que ses ministres voteraient contre un projet de décret gouvernemental visant à permettre à nouveau aux bénéficiaires de la protection temporaire de demander en 2026 un permis de séjour spécial de longue durée de cinq ans.
Avant la réunion du conseil de coalition prévue lundi, Okamura a déclaré aux journalistes qu’« aucun étranger ne devrait bénéficier de règles plus souples que les autres ». Selon la proposition du ministère de l’Intérieur, les réfugiés ayant passé au moins deux ans en République tchèque ou pouvant justifier d’un revenu annuel supérieur à 440 000 CZK seraient éligibles pour passer de la protection temporaire à un statut plus stable, leur donnant accès à l’assurance maladie publique et ouvrant la voie à un séjour permanent. Ce même mécanisme avait été utilisé en 2025, avec 16 000 demandes approuvées.
L’intervention d’Okamura révèle les tensions croissantes au sein de la coalition tripartite ANO–SPD–Motoristes. Le SPD réclame à plusieurs reprises un durcissement des contrôles migratoires, tandis que les organisations patronales soulignent que l’économie tchèque — avec un taux de chômage inférieur à 3 % — ne peut fonctionner sans la main-d’œuvre ukrainienne dans les secteurs de la construction, de la logistique et des soins aux personnes âgées. Le ministère de l’Intérieur affirme que ce nouveau permis réduirait en réalité la bureaucratie en allégeant la pression liée au renouvellement annuel de la protection temporaire et en encourageant l’autonomie des résidents de longue durée.
Les organisations et particuliers souhaitant anticiper ces règles changeantes peuvent simplifier leurs démarches en faisant appel à VisaHQ, qui propose une assistance pas à pas pour les visas et permis de séjour tchèques, incluant la préparation des documents, le dépôt des dossiers et des mises à jour en temps réel. Plus d’informations sur leurs services pour la République tchèque sont disponibles sur https://www.visahq.com/czech-republic/
Les experts juridiques soulignent que le blocage du décret ne mettrait pas fin à la protection temporaire, qui reste garantie par la législation européenne jusqu’au moins mars 2026. En revanche, cela priverait les réfugiés éligibles d’une incitation à s’intégrer et pourrait entraîner un afflux de demandes dans la filière déjà saturée des cartes de travail. Les ONG travaillant avec les communautés ukrainiennes alertent sur le fait que l’incertitude liée au statut est un facteur majeur de problèmes de santé mentale et d’exploitation au travail.
Pour les employeurs multinationales, cette querelle politique ajoute une nouvelle variable à la gestion de la mobilité. Les responsables RH sont invités à prévoir des budgets de contingence pour d’éventuelles conversions de permis de travail et à suivre attentivement le calendrier parlementaire : tout retard dans l’adoption du décret réduirait la période de dépôt des demandes avant le pic estival des renouvellements.
Avant la réunion du conseil de coalition prévue lundi, Okamura a déclaré aux journalistes qu’« aucun étranger ne devrait bénéficier de règles plus souples que les autres ». Selon la proposition du ministère de l’Intérieur, les réfugiés ayant passé au moins deux ans en République tchèque ou pouvant justifier d’un revenu annuel supérieur à 440 000 CZK seraient éligibles pour passer de la protection temporaire à un statut plus stable, leur donnant accès à l’assurance maladie publique et ouvrant la voie à un séjour permanent. Ce même mécanisme avait été utilisé en 2025, avec 16 000 demandes approuvées.
L’intervention d’Okamura révèle les tensions croissantes au sein de la coalition tripartite ANO–SPD–Motoristes. Le SPD réclame à plusieurs reprises un durcissement des contrôles migratoires, tandis que les organisations patronales soulignent que l’économie tchèque — avec un taux de chômage inférieur à 3 % — ne peut fonctionner sans la main-d’œuvre ukrainienne dans les secteurs de la construction, de la logistique et des soins aux personnes âgées. Le ministère de l’Intérieur affirme que ce nouveau permis réduirait en réalité la bureaucratie en allégeant la pression liée au renouvellement annuel de la protection temporaire et en encourageant l’autonomie des résidents de longue durée.
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Pour les employeurs multinationales, cette querelle politique ajoute une nouvelle variable à la gestion de la mobilité. Les responsables RH sont invités à prévoir des budgets de contingence pour d’éventuelles conversions de permis de travail et à suivre attentivement le calendrier parlementaire : tout retard dans l’adoption du décret réduirait la période de dépôt des demandes avant le pic estival des renouvellements.










