
Un vol charter du Home Office destiné à expulser cinq personnes en situation irrégulière vers l’Égypte a été **annulé à la dernière minute le 15 février** après qu’un passager a avalé la batterie au lithium d’une cigarette électronique dans un acte d’automutilation rapporté. L’incident, confirmé par le prestataire Mitie et révélé en premier lieu par The Guardian, a contraint les escortes de la Border Force à diriger la personne vers l’hôpital, laissant la liste des passagers en dessous du seuil minimum requis pour justifier le départ.
Cet épisode met en lumière la complexité opérationnelle croissante et le coût élevé des expulsions en « taxi aérien » à haute sécurité, que les détracteurs estiment dépasser 10 000 £ par passager une fois inclus le personnel médical, les escortes et les vols de repositionnement à vide. Le gouvernement défend cette pratique comme indispensable pour expulser des individus perturbateurs ne pouvant pas voyager en vol commercial, tandis que les militants dénoncent un « théâtre de l’immigration » qui dilapide des ressources mieux consacrées à la résolution des dossiers.
Dans ce contexte plus large de gestion des risques liés aux déplacements, VisaHQ peut aider entreprises et voyageurs à rester en conformité avec des règles d’immigration en constante évolution. Sa plateforme britannique (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose un traitement simplifié des visas et passeports, réduisant les tracas administratifs et minimisant les risques de perturbations de dernière minute similaires à celles qui affectent les expulsions par charter.
Du point de vue de la conformité à la mobilité, cette affaire souligne les risques réputationnels liés à l’utilisation de petits opérateurs charters ; des incidents à forte charge politique peuvent attirer l’attention des médias sur tout passager d’entreprise partageant les infrastructures aéroportuaires ou les salons FBO. Les entreprises effectuant régulièrement des déplacements en jet privé sont invitées à revoir leurs procédures de sélection des fournisseurs et de séparation des opérations pour éviter toute association involontaire avec des expulsions.
Le Home Office annonce qu’un examen interne sera mené pour déterminer comment le détenu a pu accéder à la batterie après les contrôles de sécurité pré-vol et si les protocoles de dépistage médical doivent être renforcés. Aucune nouvelle date d’expulsion n’a été fixée.
Cet épisode met en lumière la complexité opérationnelle croissante et le coût élevé des expulsions en « taxi aérien » à haute sécurité, que les détracteurs estiment dépasser 10 000 £ par passager une fois inclus le personnel médical, les escortes et les vols de repositionnement à vide. Le gouvernement défend cette pratique comme indispensable pour expulser des individus perturbateurs ne pouvant pas voyager en vol commercial, tandis que les militants dénoncent un « théâtre de l’immigration » qui dilapide des ressources mieux consacrées à la résolution des dossiers.
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Le Home Office annonce qu’un examen interne sera mené pour déterminer comment le détenu a pu accéder à la batterie après les contrôles de sécurité pré-vol et si les protocoles de dépistage médical doivent être renforcés. Aucune nouvelle date d’expulsion n’a été fixée.









