
Les ennuis juridiques de Finnair ont atteint un nouveau sommet cette semaine après que le diffuseur public finlandais Yle a révélé que plus de 1 000 litiges liés à l’indemnisation des passagers sont en attente au tribunal de district d’Itä-Uusimaa — et plus de 40 % d’entre eux concernent la compagnie nationale. Ce retard est alimenté par le règlement européen 261/2004, qui accorde aux voyageurs jusqu’à 400 € pour les retards sur les vols long-courriers imputables à des facteurs sous le contrôle de la compagnie aérienne. Un cas emblématique concerne un vol Tenerife-Helsinki de 2022 retardé de trois heures et 41 minutes parce que l’avion a dû se dérouter vers Málaga pour vider des réservoirs de toilettes presque pleins. Finnair a refusé de payer, invoquant des « circonstances extraordinaires », et l’affaire rebondit depuis entre avocats et juges. (yle.fi)
Le juge en chef du tribunal de district, Timo Heikkinen, accuse la compagnie d’exiger délibérément des audiences orales — plutôt que des procédures écrites plus rapides — dans presque tous les litiges, ralentissant ainsi la résolution « à un rythme d’escargot ». Finnair nie toute tactique dilatoire, arguant que les témoignages sont essentiels pour prouver que les retards étaient imprévisibles. Pendant ce temps, des centaines de passagers se tournent vers des spécialistes tiers comme Lentoapu, qui prélèvent 30 % de toute indemnisation obtenue mais évitent aux consommateurs les frais juridiques initiaux. (yle.fi)
Pour les voyageurs prévoyant des déplacements futurs en Finlande ou des correspondances via Helsinki, une procédure de visa simplifiée peut être aussi cruciale que la connaissance des droits liés au règlement EU261. VisaHQ propose une assistance pas à pas, des vérifications de documents et un suivi en temps réel pour les visas Schengen finlandais, aidant aussi bien les passagers individuels que les services voyages d’entreprise à limiter les tracas administratifs. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/finland/
Pour les coordinateurs de voyages d’affaires, cette montée des litiges a des conséquences concrètes. Les politiques de voyage d’entreprise reposent souvent sur les compagnies aériennes pour régler directement les réclamations EU261 avec les passagers ; des batailles judiciaires prolongées signifient que les remboursements — et la bonne volonté des employés — sont retardés de plusieurs mois, voire années. Certaines multinationales commencent à isoler des budgets pour rembourser d’abord leur personnel et poursuivre la compagnie ensuite. Les agences de gestion de voyages (TMC) alertent également que ces frictions juridiques persistantes pourraient faire grimper les prix des billets sur les routes nordiques quasi-monopolistiques de Finnair, la compagnie intégrant ses frais juridiques croissants dans les tarifs.
La justice finlandaise envisage des réformes procédurales : divulgation obligatoire de toutes les preuves en un seul dossier, limitation des audiences orales, et plafonnement légal des honoraires pour décourager les factures juridiques excessives. Si elles sont adoptées, ces mesures pourraient accélérer les jugements sur dossier et désengorger les tribunaux — mais elles augmenteraient aussi la pression sur les compagnies aériennes, qui auraient moins de marge pour invoquer les « circonstances extraordinaires ».
Finnair, encore en train de se remettre des pertes liées à la pandémie et d’un long conflit social en 2025, annonce qu’elle « réexaminera ses processus internes » pour gérer les litiges plus efficacement. D’ici là, les responsables mobilité doivent rappeler aux voyageurs de conserver leurs cartes d’embarquement et notifications de retard ; une documentation complète et horodatée reste le meilleur levier pour obtenir les indemnisations prévues par l’UE.
Le juge en chef du tribunal de district, Timo Heikkinen, accuse la compagnie d’exiger délibérément des audiences orales — plutôt que des procédures écrites plus rapides — dans presque tous les litiges, ralentissant ainsi la résolution « à un rythme d’escargot ». Finnair nie toute tactique dilatoire, arguant que les témoignages sont essentiels pour prouver que les retards étaient imprévisibles. Pendant ce temps, des centaines de passagers se tournent vers des spécialistes tiers comme Lentoapu, qui prélèvent 30 % de toute indemnisation obtenue mais évitent aux consommateurs les frais juridiques initiaux. (yle.fi)
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La justice finlandaise envisage des réformes procédurales : divulgation obligatoire de toutes les preuves en un seul dossier, limitation des audiences orales, et plafonnement légal des honoraires pour décourager les factures juridiques excessives. Si elles sont adoptées, ces mesures pourraient accélérer les jugements sur dossier et désengorger les tribunaux — mais elles augmenteraient aussi la pression sur les compagnies aériennes, qui auraient moins de marge pour invoquer les « circonstances extraordinaires ».
Finnair, encore en train de se remettre des pertes liées à la pandémie et d’un long conflit social en 2025, annonce qu’elle « réexaminera ses processus internes » pour gérer les litiges plus efficacement. D’ici là, les responsables mobilité doivent rappeler aux voyageurs de conserver leurs cartes d’embarquement et notifications de retard ; une documentation complète et horodatée reste le meilleur levier pour obtenir les indemnisations prévues par l’UE.








