
Les voyageurs d'affaires comptant sur un trajet rapide de 1 h 22 entre Bruxelles-Midi/Zuid et Paris Gare du Nord ont eu une mauvaise surprise dimanche. La page de suivi en temps réel d’Eurostar a affiché une série d’alertes évoquant des « problèmes techniques » et des « restrictions temporaires de vitesse » sur les réseaux belge et français, aggravés par des conditions météorologiques défavorables. Les trains 9034, 9046 et 9054 sont partis de Bruxelles avec plus de 80 minutes de retard, tandis que plusieurs trains du soir ont été limités à 160 km/h au lieu des 300 km/h habituels.
Cette perturbation est survenue en même temps qu’une bande de neige qui a également paralysé le trafic aérien. Les ingénieurs d’InfraBel ont signalé une panne de compteur d’essieu juste au sud de Mons, obligeant les aiguilleurs à augmenter les intervalles entre les trains. De son côté, SNCF Réseau a imposé des limitations de vitesse généralisées au nord de Lille pour éviter les dommages liés à la glace sur les caténaires. Eurostar a indiqué que ces contraintes combinées ont réduit la capacité effective du corridor transfrontalier principal d’un tiers.
Pour ceux dont les itinéraires modifiés nécessitent désormais des contrôles de visa de dernière minute — en particulier les titulaires de passeports hors UE transitant entre la France, la Belgique ou à destination du Royaume-Uni — la plateforme en ligne de VisaHQ peut simplifier les démarches. Son portail bruxellois (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux équipes mobilité de vérifier les exigences d’entrée, d’organiser des demandes accélérées et de recevoir des alertes en temps réel, assurant ainsi la conformité des voyageurs perturbés même lorsque les horaires déraillent.
Pour les employeurs, les conséquences sont doubles. Les échéances de projets du premier trimestre dans la capitale européenne reposent souvent sur des réunions aller-retour depuis Paris ; les retards de dimanche ont repoussé les arrivées au-delà du couvre-feu de 19h imposé par de nombreuses politiques françaises de devoir de vigilance, contraignant les entreprises à prendre en charge des nuits d’hôtel. Par ailleurs, cette perturbation souligne l’importance de la formulation « lieu d’affectation » dans les lettres de mission : si des collaborateurs basés à Paris doivent passer la nuit à Bruxelles pour des raisons indépendantes de leur volonté, ce sont généralement les règles de per diem qui s’appliquent, et non les remboursements domicile-travail.
Eurostar propose des échanges gratuits dans un délai de 60 jours aux passagers réservés les 15 et 16 février. Les voyageurs détenteurs de billets non flexibles sont invités à effectuer leurs modifications en ligne plutôt qu’aux guichets, où les files d’attente dépassaient 45 minutes en milieu d’après-midi. Les responsables mobilité ont été conseillés de mettre à jour leurs tableaux de suivi des voyageurs, certains employés pouvant opter à la dernière minute pour des services Thalys ou des vols court-courriers — eux aussi soumis à leurs propres contraintes liées aux conditions hivernales.
Cette perturbation est survenue en même temps qu’une bande de neige qui a également paralysé le trafic aérien. Les ingénieurs d’InfraBel ont signalé une panne de compteur d’essieu juste au sud de Mons, obligeant les aiguilleurs à augmenter les intervalles entre les trains. De son côté, SNCF Réseau a imposé des limitations de vitesse généralisées au nord de Lille pour éviter les dommages liés à la glace sur les caténaires. Eurostar a indiqué que ces contraintes combinées ont réduit la capacité effective du corridor transfrontalier principal d’un tiers.
Pour ceux dont les itinéraires modifiés nécessitent désormais des contrôles de visa de dernière minute — en particulier les titulaires de passeports hors UE transitant entre la France, la Belgique ou à destination du Royaume-Uni — la plateforme en ligne de VisaHQ peut simplifier les démarches. Son portail bruxellois (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux équipes mobilité de vérifier les exigences d’entrée, d’organiser des demandes accélérées et de recevoir des alertes en temps réel, assurant ainsi la conformité des voyageurs perturbés même lorsque les horaires déraillent.
Pour les employeurs, les conséquences sont doubles. Les échéances de projets du premier trimestre dans la capitale européenne reposent souvent sur des réunions aller-retour depuis Paris ; les retards de dimanche ont repoussé les arrivées au-delà du couvre-feu de 19h imposé par de nombreuses politiques françaises de devoir de vigilance, contraignant les entreprises à prendre en charge des nuits d’hôtel. Par ailleurs, cette perturbation souligne l’importance de la formulation « lieu d’affectation » dans les lettres de mission : si des collaborateurs basés à Paris doivent passer la nuit à Bruxelles pour des raisons indépendantes de leur volonté, ce sont généralement les règles de per diem qui s’appliquent, et non les remboursements domicile-travail.
Eurostar propose des échanges gratuits dans un délai de 60 jours aux passagers réservés les 15 et 16 février. Les voyageurs détenteurs de billets non flexibles sont invités à effectuer leurs modifications en ligne plutôt qu’aux guichets, où les files d’attente dépassaient 45 minutes en milieu d’après-midi. Les responsables mobilité ont été conseillés de mettre à jour leurs tableaux de suivi des voyageurs, certains employés pouvant opter à la dernière minute pour des services Thalys ou des vols court-courriers — eux aussi soumis à leurs propres contraintes liées aux conditions hivernales.









