
Le Home Office a fixé la date définitive pour l’une des plus grandes réformes opérationnelles du système de visas britannique depuis l’introduction des données biométriques il y a vingt ans. Dans un communiqué publié le 14 février, les autorités ont annoncé qu’à partir du 25 février 2026, toute personne nécessitant un visa de visiteur recevra uniquement un visa numérique, ou eVisa, lié à un compte en ligne UK Visas & Immigration (UKVI). Les vignettes papier, les autocollants de permis de séjour biométriques et les tampons encreurs dans les passeports disparaîtront du jour au lendemain pour ce groupe.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre du programme plus large de numérisation des frontières, qui remplace déjà les cartes BRP physiques pour les migrants résidents et déploie les Autorisations Électroniques de Voyage (ETA) pour les voyageurs exemptés de visa. Contrairement à l’ETA, l’eVisa informe les transporteurs et les agents frontaliers que le titulaire dispose d’une autorisation d’entrée, d’un droit de travail ou d’études, ainsi que des conditions associées à son séjour. Au cours de l’année écoulée, les compagnies aériennes, les opérateurs de ferries et le secteur ferroviaire ont modernisé leurs systèmes de contrôle des départs pour intégrer la nouvelle API Carrier Check du gouvernement, permettant ainsi la validation en temps réel de l’eVisa lors de l’enregistrement.
Les voyageurs et employeurs cherchant un accompagnement pratique face à ces changements peuvent recourir au service complet de VisaHQ. Via son portail dédié au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/), VisaHQ propose des conseils pour la création de comptes UKVI, la vérification des documents, la liaison des passeports et la génération de codes de partage, aidant ainsi à réduire les risques de perturbations de dernière minute.
Pour les employeurs et les équipes de mobilité internationale, cette évolution élimine le risque d’expiration d’un visa autocollant en cours de mission, mais impose de nouvelles obligations de conformité. Les services RH devront auditer les voyageurs fréquents pour s’assurer qu’ils ont créé un compte UKVI, téléchargé des informations à jour sur leur passeport et peuvent générer des codes de partage pour les contrôles du droit au travail. Les transporteurs refuseront l’embarquement à toute personne dont le passeport n’est pas lié numériquement – un message que l’UKVI a commencé à envoyer par SMS et email aux titulaires de visa actuels.
Les avocats spécialisés en immigration exhortent les entreprises à mettre rapidement à jour leurs politiques de voyage. « Le principal écueil pratique que nous observons concerne les employés à double nationalité qui voyagent avec un passeport non britannique et supposent que leur visa est toujours visible par la compagnie aérienne », explique Zubair Khan, associé chez Fragomen à Londres. Il recommande d’ajouter une checklist avant le départ, incluant la connexion au compte UKVI au moins 48 heures avant le voyage.
L’UKVI souligne que ce changement renforcera la sécurité et réduira la fraude, citant le succès du statut numérique dans le cadre du EU Settlement Scheme. Toutefois, les associations de défense de la vie privée réclament des mécanismes de recours plus clairs en cas de refus d’embarquement injustifié. Les voyageurs d’affaires sont donc invités à conserver une preuve de leur demande approuvée (email de décision ou capture d’écran du code de partage) durant les premiers mois suivant la mise en place, au cas où le personnel des compagnies aériennes aurait besoin d’une confirmation pendant la phase d’adaptation du système.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre du programme plus large de numérisation des frontières, qui remplace déjà les cartes BRP physiques pour les migrants résidents et déploie les Autorisations Électroniques de Voyage (ETA) pour les voyageurs exemptés de visa. Contrairement à l’ETA, l’eVisa informe les transporteurs et les agents frontaliers que le titulaire dispose d’une autorisation d’entrée, d’un droit de travail ou d’études, ainsi que des conditions associées à son séjour. Au cours de l’année écoulée, les compagnies aériennes, les opérateurs de ferries et le secteur ferroviaire ont modernisé leurs systèmes de contrôle des départs pour intégrer la nouvelle API Carrier Check du gouvernement, permettant ainsi la validation en temps réel de l’eVisa lors de l’enregistrement.
Les voyageurs et employeurs cherchant un accompagnement pratique face à ces changements peuvent recourir au service complet de VisaHQ. Via son portail dédié au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/), VisaHQ propose des conseils pour la création de comptes UKVI, la vérification des documents, la liaison des passeports et la génération de codes de partage, aidant ainsi à réduire les risques de perturbations de dernière minute.
Pour les employeurs et les équipes de mobilité internationale, cette évolution élimine le risque d’expiration d’un visa autocollant en cours de mission, mais impose de nouvelles obligations de conformité. Les services RH devront auditer les voyageurs fréquents pour s’assurer qu’ils ont créé un compte UKVI, téléchargé des informations à jour sur leur passeport et peuvent générer des codes de partage pour les contrôles du droit au travail. Les transporteurs refuseront l’embarquement à toute personne dont le passeport n’est pas lié numériquement – un message que l’UKVI a commencé à envoyer par SMS et email aux titulaires de visa actuels.
Les avocats spécialisés en immigration exhortent les entreprises à mettre rapidement à jour leurs politiques de voyage. « Le principal écueil pratique que nous observons concerne les employés à double nationalité qui voyagent avec un passeport non britannique et supposent que leur visa est toujours visible par la compagnie aérienne », explique Zubair Khan, associé chez Fragomen à Londres. Il recommande d’ajouter une checklist avant le départ, incluant la connexion au compte UKVI au moins 48 heures avant le voyage.
L’UKVI souligne que ce changement renforcera la sécurité et réduira la fraude, citant le succès du statut numérique dans le cadre du EU Settlement Scheme. Toutefois, les associations de défense de la vie privée réclament des mécanismes de recours plus clairs en cas de refus d’embarquement injustifié. Les voyageurs d’affaires sont donc invités à conserver une preuve de leur demande approuvée (email de décision ou capture d’écran du code de partage) durant les premiers mois suivant la mise en place, au cas où le personnel des compagnies aériennes aurait besoin d’une confirmation pendant la phase d’adaptation du système.









