
Le ministère finlandais des Affaires étrangères a confirmé tard le 13 février que le ministre de la Coopération nordique, Anders Adlercreutz, se rendra à Nuuk du 15 au 17 février pour la première visite officielle finlandaise au Groenland depuis plus d’une décennie. Cette mission s’inscrit dans le cadre de la présidence finlandaise du Conseil nordique en 2026 et sera suivie d’une réunion ministérielle à Copenhague le 18 février.
Selon l’agenda, Adlercreutz rencontrera le gouvernement groenlandais (Naalakkersuisut) et le parlement, visitera des écoles locales ainsi que le Commandement arctique conjoint danois, et tiendra des discussions à l’Institut nordique de Nuuk (NAPA). Un thème central sera la manière dont les pays nordiques peuvent concrétiser l’objectif politique de longue date de créer « la région la plus intégrée au monde », en mettant particulièrement l’accent sur la facilitation des déplacements transfrontaliers pour le travail et les études.
Au programme figurent notamment : la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles pour réduire les délais d’intégration des travailleurs qualifiés ; une utilisation plus large de l’authentification numérique nordique afin que les nouveaux arrivants accèdent rapidement aux services publics ; et la suppression des irritants liés à la double imposition qui compliquent encore les missions de courte durée. Les autorités ont également indiqué que la visite permettra d’évaluer si le traité d’Helsinki — la base juridique de la coopération nordique — doit être actualisé pour refléter les nouvelles réalités de la mobilité et l’autonomie croissante du Groenland.
Les conseillers en immigration professionnelle soulignent que les ressortissants nordiques bénéficient déjà d’une grande liberté de circulation, mais que des obstacles pratiques subsistent. Des règles fiscales différentes, des systèmes d’identification électronique incompatibles et une reconnaissance lente des licences professionnelles peuvent encore allonger de plusieurs semaines les délais de déploiement. Toute décision concrète issue de la réunion ministérielle de la semaine prochaine serait donc accueillie favorablement par les employeurs multinationales qui gèrent des pôles de talents en Finlande, Suède, Danemark, Norvège, Islande et Groenland.
Pour les voyageurs et les équipes RH chargés de gérer les règles actuelles d’entrée dans les pays nordiques, les démarches liées aux visas et permis restent souvent complexes. Des plateformes spécialisées comme la page Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) offrent un accompagnement pas à pas, des mises à jour réglementaires en temps réel et la gestion des demandes, garantissant ainsi que le personnel se rendant au Groenland, en Finlande ou ailleurs dans la région obtienne rapidement les documents nécessaires, en attendant la mise en œuvre des réformes plus larges.
Ce déplacement souligne la volonté d’Helsinki de maintenir les questions de mobilité au cœur de l’agenda nordique durant sa présidence du Conseil. Les entreprises disposant de forces de travail transfrontalières doivent suivre de près les résultats : même des projets pilotes limités sur les identités numériques ou la reconnaissance accélérée des licences pourraient considérablement réduire les délais pour les missions intra-nordiques d’ici la fin 2026.
Selon l’agenda, Adlercreutz rencontrera le gouvernement groenlandais (Naalakkersuisut) et le parlement, visitera des écoles locales ainsi que le Commandement arctique conjoint danois, et tiendra des discussions à l’Institut nordique de Nuuk (NAPA). Un thème central sera la manière dont les pays nordiques peuvent concrétiser l’objectif politique de longue date de créer « la région la plus intégrée au monde », en mettant particulièrement l’accent sur la facilitation des déplacements transfrontaliers pour le travail et les études.
Au programme figurent notamment : la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles pour réduire les délais d’intégration des travailleurs qualifiés ; une utilisation plus large de l’authentification numérique nordique afin que les nouveaux arrivants accèdent rapidement aux services publics ; et la suppression des irritants liés à la double imposition qui compliquent encore les missions de courte durée. Les autorités ont également indiqué que la visite permettra d’évaluer si le traité d’Helsinki — la base juridique de la coopération nordique — doit être actualisé pour refléter les nouvelles réalités de la mobilité et l’autonomie croissante du Groenland.
Les conseillers en immigration professionnelle soulignent que les ressortissants nordiques bénéficient déjà d’une grande liberté de circulation, mais que des obstacles pratiques subsistent. Des règles fiscales différentes, des systèmes d’identification électronique incompatibles et une reconnaissance lente des licences professionnelles peuvent encore allonger de plusieurs semaines les délais de déploiement. Toute décision concrète issue de la réunion ministérielle de la semaine prochaine serait donc accueillie favorablement par les employeurs multinationales qui gèrent des pôles de talents en Finlande, Suède, Danemark, Norvège, Islande et Groenland.
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Ce déplacement souligne la volonté d’Helsinki de maintenir les questions de mobilité au cœur de l’agenda nordique durant sa présidence du Conseil. Les entreprises disposant de forces de travail transfrontalières doivent suivre de près les résultats : même des projets pilotes limités sur les identités numériques ou la reconnaissance accélérée des licences pourraient considérablement réduire les délais pour les missions intra-nordiques d’ici la fin 2026.










