
Le ministère fédéral allemand des Affaires étrangères a confirmé dans la nuit du 14 février 2026 que le service des visas de son ambassade à Téhéran est « temporairement fermé jusqu’à nouvel ordre ». Selon le ministère, les guichets de la chancellerie ainsi que ceux de son prestataire externe TLS Contact ont cessé d’accepter de nouvelles demandes. Seuls les dossiers déjà déposés sont traités, et ce, très lentement en raison d’une réduction du personnel l’été dernier, suite aux intimidations répétées des autorités iraniennes à l’encontre des employés locaux.
Berlin souligne une dégradation dramatique de la situation sécuritaire et des droits humains en Iran depuis la répression des manifestations nationales en janvier. Les communications de l’ambassade sont « massivement restreintes », a précisé le ministère, rendant les échanges habituels avec les demandeurs de visa — ou avec les entreprises allemandes souhaitant faire venir techniciens et cadres en Europe — extrêmement difficiles. Au cours des six premières semaines de 2026, la mission n’a délivré que 1 300 visas, contre plus de 23 000 en 2025 et 46 600 en 2024.
Dans ce contexte, voyageurs et employeurs pourraient trouver un intérêt à s’appuyer sur un spécialiste comme VisaHQ. Le portail de cette société (https://www.visahq.com/germany/) suit en temps réel les mises à jour consulaires allemandes et peut rediriger les demandes vers d’autres ambassades ou consulats, organiser la livraison des documents par coursier, et offrir un soutien sur place dans les centres TLS Contact hors d’Iran — contribuant ainsi à atténuer les retards et l’incertitude provoqués par la fermeture à Téhéran.
Cette suspension impacte immédiatement les dossiers de regroupement familial, les inscriptions étudiantes pour le semestre d’été, ainsi que des centaines d’employeurs allemands recrutant des ingénieurs et professionnels de santé iraniens qualifiés. Les services RH sont invités à orienter les candidats vers les ambassades allemandes voisines en Turquie, aux Émirats arabes unis ou en Arménie, mais ces postes connaissent déjà d’importants retards. Les responsables des déplacements doivent anticiper des délais de plusieurs mois et prévoir des coûts supplémentaires pour les vols régionaux et l’hébergement.
Pour les multinationales, cet épisode rappelle la fragilité géopolitique des programmes de mobilité internationale. Les équipes en charge de l’immigration d’entreprise sont encouragées à vérifier les flux de missions impliquant l’Iran, à informer les parties prenantes des alternatives de traitement, et à alerter les collaborateurs sur le renforcement des contrôles à la sortie à l’aéroport Imam Khomeini de Téhéran. Des plans de contingence doivent également prendre en compte le risque d’une nouvelle réduction diplomatique pouvant affecter le renouvellement des passeports et les services notariaux pour les ressortissants allemands en Iran.
Bien que le ministère ait réaffirmé que la fermeture est « temporaire », des sources internes soulignent que le nombre de visas délivrés avait déjà chuté de près de 50 % en 2025. De nombreux observateurs doutent donc d’une reprise rapide des opérations à plein régime. Les entreprises dépendant de talents iraniens critiques pourraient devoir envisager une diversification à long terme de leurs marchés de recrutement ou un recours accru au télétravail.
Berlin souligne une dégradation dramatique de la situation sécuritaire et des droits humains en Iran depuis la répression des manifestations nationales en janvier. Les communications de l’ambassade sont « massivement restreintes », a précisé le ministère, rendant les échanges habituels avec les demandeurs de visa — ou avec les entreprises allemandes souhaitant faire venir techniciens et cadres en Europe — extrêmement difficiles. Au cours des six premières semaines de 2026, la mission n’a délivré que 1 300 visas, contre plus de 23 000 en 2025 et 46 600 en 2024.
Dans ce contexte, voyageurs et employeurs pourraient trouver un intérêt à s’appuyer sur un spécialiste comme VisaHQ. Le portail de cette société (https://www.visahq.com/germany/) suit en temps réel les mises à jour consulaires allemandes et peut rediriger les demandes vers d’autres ambassades ou consulats, organiser la livraison des documents par coursier, et offrir un soutien sur place dans les centres TLS Contact hors d’Iran — contribuant ainsi à atténuer les retards et l’incertitude provoqués par la fermeture à Téhéran.
Cette suspension impacte immédiatement les dossiers de regroupement familial, les inscriptions étudiantes pour le semestre d’été, ainsi que des centaines d’employeurs allemands recrutant des ingénieurs et professionnels de santé iraniens qualifiés. Les services RH sont invités à orienter les candidats vers les ambassades allemandes voisines en Turquie, aux Émirats arabes unis ou en Arménie, mais ces postes connaissent déjà d’importants retards. Les responsables des déplacements doivent anticiper des délais de plusieurs mois et prévoir des coûts supplémentaires pour les vols régionaux et l’hébergement.
Pour les multinationales, cet épisode rappelle la fragilité géopolitique des programmes de mobilité internationale. Les équipes en charge de l’immigration d’entreprise sont encouragées à vérifier les flux de missions impliquant l’Iran, à informer les parties prenantes des alternatives de traitement, et à alerter les collaborateurs sur le renforcement des contrôles à la sortie à l’aéroport Imam Khomeini de Téhéran. Des plans de contingence doivent également prendre en compte le risque d’une nouvelle réduction diplomatique pouvant affecter le renouvellement des passeports et les services notariaux pour les ressortissants allemands en Iran.
Bien que le ministère ait réaffirmé que la fermeture est « temporaire », des sources internes soulignent que le nombre de visas délivrés avait déjà chuté de près de 50 % en 2025. De nombreux observateurs doutent donc d’une reprise rapide des opérations à plein régime. Les entreprises dépendant de talents iraniens critiques pourraient devoir envisager une diversification à long terme de leurs marchés de recrutement ou un recours accru au télétravail.










