
La compagnie aérienne allemande Lufthansa a retrouvé un horaire quasiment normal vendredi 13 février 2026, après une rare grève d’une journée durant laquelle les syndicats des pilotes (Vereinigung Cockpit) et du personnel de cabine (UFO) ont cessé le travail simultanément.
Cette grève coordonnée de 24 heures, jeudi 12 février, a contraint la compagnie à annuler près de 800 vols – soit environ la moitié de son programme mondial – laissant environ 100 000 passagers bloqués, redirigés ou retardés à Francfort, Munich et dans d’autres aéroports régionaux. Le conflit avec les pilotes porte sur les droits à la retraite et la progression salariale, tandis que le personnel de cabine proteste contre la suppression progressive de la filiale régionale CityLine et une dégradation perçue de la stabilité des plannings.
Grâce à un préavis de 48 heures, Lufthansa a pu reprogrammer une grande partie des passagers sur ses filiales Swiss, Austrian, Brussels Airlines et Eurowings, ou sur des trains à l’intérieur de l’Allemagne. Néanmoins, les panneaux de départ à Francfort et Munich affichaient en majorité des vols « annulés » en rouge, notamment pour des destinations long-courrier comme New York, Shanghai et São Paulo, provoquant des perturbations en cascade sur les correspondances et le fret aérien.
Les voyageurs qui reprogramment leur trajet sur d’autres compagnies ou ajoutent des escales imprévues doivent également vérifier les exigences en matière de visa ou d’entrée. VisaHQ peut faciliter cette démarche : son portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) propose des conseils en temps réel et un accompagnement pour les demandes de visa de transit ou touristique, aidant les passagers à obtenir rapidement les documents nécessaires alors que les horaires de vol restent incertains.
Vendredi matin, les opérations s’étaient stabilisées. Fraport, l’exploitant de l’aéroport de Francfort, a programmé un record de 1 160 mouvements – soit environ 15 % de plus qu’un jour d’hiver habituel – en ajoutant des vols supplémentaires pour transporter les passagers déplacés. Lufthansa a toutefois prévenu que des rotations serrées des équipages et des repositionnements d’avions pourraient encore entraîner des « retards occasionnels » durant le week-end. Les passagers dont le vol a été annulé bénéficient toujours, selon le règlement européen EU261, d’une réacheminement, de repas et d’un hébergement à l’hôtel, ainsi que d’une indemnisation de 250 à 600 € sauf en cas de circonstances extraordinaires.
Pour les responsables des voyages d’affaires, cet épisode rappelle l’importance de diversifier les canaux de réservation et de maintenir à jour les coordonnées dans les systèmes de gestion de la sécurité des voyageurs. Les relations sociales chez Lufthansa comme chez Deutsche Bahn restent tendues, rendant indispensables des plans de secours le jour même, en particulier pendant la saison chargée du Carnaval et des conférences en Allemagne.
Cette grève coordonnée de 24 heures, jeudi 12 février, a contraint la compagnie à annuler près de 800 vols – soit environ la moitié de son programme mondial – laissant environ 100 000 passagers bloqués, redirigés ou retardés à Francfort, Munich et dans d’autres aéroports régionaux. Le conflit avec les pilotes porte sur les droits à la retraite et la progression salariale, tandis que le personnel de cabine proteste contre la suppression progressive de la filiale régionale CityLine et une dégradation perçue de la stabilité des plannings.
Grâce à un préavis de 48 heures, Lufthansa a pu reprogrammer une grande partie des passagers sur ses filiales Swiss, Austrian, Brussels Airlines et Eurowings, ou sur des trains à l’intérieur de l’Allemagne. Néanmoins, les panneaux de départ à Francfort et Munich affichaient en majorité des vols « annulés » en rouge, notamment pour des destinations long-courrier comme New York, Shanghai et São Paulo, provoquant des perturbations en cascade sur les correspondances et le fret aérien.
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Vendredi matin, les opérations s’étaient stabilisées. Fraport, l’exploitant de l’aéroport de Francfort, a programmé un record de 1 160 mouvements – soit environ 15 % de plus qu’un jour d’hiver habituel – en ajoutant des vols supplémentaires pour transporter les passagers déplacés. Lufthansa a toutefois prévenu que des rotations serrées des équipages et des repositionnements d’avions pourraient encore entraîner des « retards occasionnels » durant le week-end. Les passagers dont le vol a été annulé bénéficient toujours, selon le règlement européen EU261, d’une réacheminement, de repas et d’un hébergement à l’hôtel, ainsi que d’une indemnisation de 250 à 600 € sauf en cas de circonstances extraordinaires.
Pour les responsables des voyages d’affaires, cet épisode rappelle l’importance de diversifier les canaux de réservation et de maintenir à jour les coordonnées dans les systèmes de gestion de la sécurité des voyageurs. Les relations sociales chez Lufthansa comme chez Deutsche Bahn restent tendues, rendant indispensables des plans de secours le jour même, en particulier pendant la saison chargée du Carnaval et des conférences en Allemagne.








