
Le système d’entrée/sortie (EES) de l’Europe, longtemps retardé, passe à sa phase **obligatoire** en avril, mais les voyageurs britanniques en ressentent déjà les effets. Selon des sources aéronautiques citées par *The Independent*, l’enregistrement biométrique des ressortissants non-UE prend encore jusqu’à deux minutes *par personne* dans les aéroports pilotes, bien plus lent que prévu. Avec seulement 35 % des arrivées traitées actuellement, les prévisions pour la haute saison estivale indiquent que les files d’attente pourraient atteindre quatre heures, à moins que Bruxelles n’autorise les États membres à réguler le système.
Airports Council International (ACI Europe), Airlines for Europe (A4E) et l’IATA ont adressé une lettre commune à la Commission européenne pour demander une dérogation temporaire ou une suspension partielle entre juillet et septembre. Ils évoquent un manque de bornes en libre-service, des retards logiciels pour l’application de pré-enregistrement promise, ainsi que des pénuries de personnel aux guichets de passeports. Palma de Majorque, Lisbonne et Prague ont déjà enregistré des attentes de trois heures ; Lanzarote a connu des files de deux heures pendant la période de Noël.
Pour les entreprises britanniques, le risque est double : perte de productivité des employés due aux retards aux frontières et risques de correspondances manquées, source de complications en matière de devoir de vigilance. Les responsables voyages doivent commencer à informer leur personnel pour prévoir des marges supplémentaires, notamment lors des rotations du lundi matin et des retours du jeudi soir, et intégrer l’impact financier dans leurs évaluations des risques liés aux déplacements.
La plateforme VisaHQ basée au Royaume-Uni peut aider les entreprises et les voyageurs individuels à gérer ces évolutions en obtenant à l’avance les documents Schengen nécessaires, en fournissant des mises à jour en temps réel sur les frontières et en offrant un soutien expert en cas de modification de dernière minute des itinéraires. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-kingdom/
Eurostar et le port de Douvres font face à une situation particulière, car les contrôles frontaliers français s’effectuent sur le sol britannique ; ils attendent toujours le logiciel final de Paris pour intégrer les bornes EES aux portiques électroniques existants.
Si aucune solution politique n’émerge, les compagnies aériennes pourraient être contraintes de retarder les horaires de vol ou de limiter le nombre de passagers, un scénario qui risquerait de faire grimper fortement les tarifs estivaux. Les entreprises aux projets serrés dans l’UE devraient donc envisager de recourir à un soutien visa anticipé et à des itinéraires alternatifs via Dublin ou Belfast — toujours hors Schengen — où les modèles de pré-contrôle existants pourraient réduire de plusieurs heures les temps de trajet porte-à-porte.
Si Bruxelles assure que cette frontière numérique rendra finalement les voyages plus fluides et sécurisés, les huit prochaines semaines détermineront si cette vision se concrétise sans accroc — ou si le premier grand test se solde par un fiasco rappelant la panne des portiques électroniques dans les aéroports britanniques l’an dernier.
Airports Council International (ACI Europe), Airlines for Europe (A4E) et l’IATA ont adressé une lettre commune à la Commission européenne pour demander une dérogation temporaire ou une suspension partielle entre juillet et septembre. Ils évoquent un manque de bornes en libre-service, des retards logiciels pour l’application de pré-enregistrement promise, ainsi que des pénuries de personnel aux guichets de passeports. Palma de Majorque, Lisbonne et Prague ont déjà enregistré des attentes de trois heures ; Lanzarote a connu des files de deux heures pendant la période de Noël.
Pour les entreprises britanniques, le risque est double : perte de productivité des employés due aux retards aux frontières et risques de correspondances manquées, source de complications en matière de devoir de vigilance. Les responsables voyages doivent commencer à informer leur personnel pour prévoir des marges supplémentaires, notamment lors des rotations du lundi matin et des retours du jeudi soir, et intégrer l’impact financier dans leurs évaluations des risques liés aux déplacements.
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Eurostar et le port de Douvres font face à une situation particulière, car les contrôles frontaliers français s’effectuent sur le sol britannique ; ils attendent toujours le logiciel final de Paris pour intégrer les bornes EES aux portiques électroniques existants.
Si aucune solution politique n’émerge, les compagnies aériennes pourraient être contraintes de retarder les horaires de vol ou de limiter le nombre de passagers, un scénario qui risquerait de faire grimper fortement les tarifs estivaux. Les entreprises aux projets serrés dans l’UE devraient donc envisager de recourir à un soutien visa anticipé et à des itinéraires alternatifs via Dublin ou Belfast — toujours hors Schengen — où les modèles de pré-contrôle existants pourraient réduire de plusieurs heures les temps de trajet porte-à-porte.
Si Bruxelles assure que cette frontière numérique rendra finalement les voyages plus fluides et sécurisés, les huit prochaines semaines détermineront si cette vision se concrétise sans accroc — ou si le premier grand test se solde par un fiasco rappelant la panne des portiques électroniques dans les aéroports britanniques l’an dernier.









