
STRASBOURG / ROME – Le 10 février 2026, le Parlement européen a adopté deux règlements clés du nouveau Pacte européen sur la migration et l’asile : une définition commune à l’échelle de l’UE du « pays tiers sûr » et une liste contraignante des pays considérés comme suffisamment protecteurs pour que les demandeurs d’asile puissent y être renvoyés ou redirigés. Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a salué ce résultat comme un « grand succès » pour Rome, soulignant que la liste reprend les pays déjà considérés comme sûrs par l’Italie, notamment l’Égypte, la Tunisie et le Bangladesh. (ansa.it)
Le concept de pays sûr permet aux États membres de déclarer une demande d’asile irrecevable si le demandeur a transité par un pays figurant sur la liste ou aurait pu y demander une protection. Pour l’Italie, principal point d’entrée des migrants traversant la Méditerranée, cette décision pourrait considérablement réduire les délais de traitement pour certaines nationalités et accélérer les retours.
Concrètement, toute personne devant encore obtenir un visa Schengen ou national italien peut consulter le portail numérique de VisaHQ pour des informations à jour. Ce service (https://www.visahq.com/italy/) suit les évolutions réglementaires, y compris les nouvelles implications liées aux « pays sûrs », et propose des listes de contrôle pour les demandes, des options de courrier et un support client pour garantir la conformité des voyageurs et des équipes RH.
Les conseillers en immigration d’entreprise estiment que l’impact immédiat sur les titulaires de permis de travail reste limité, mais la dynamique politique en faveur d’un contrôle plus strict des demandes d’asile pourrait se traduire par une surveillance renforcée des cas de dépassement de visa et une pression accrue sur les employeurs pour que les salariés en mission quittent le territoire dès la fin de leur projet.
Cependant, des voix critiques soulignent que certains pays figurant sur la liste ont un bilan en matière de droits humains jugé incohérent. Des ONG gérant des centres d’accueil en Italie estiment que ces désignations de « pays sûrs » pourraient faire l’objet de recours juridiques, ralentissant potentiellement leur mise en œuvre. Le Conseil européen devrait donner son approbation formelle en mars, après quoi les États membres, dont l’Italie, disposeront de six mois pour adapter leurs procédures nationales. Les équipes en charge de la mobilité doivent rester attentives aux circulaires actualisées du ministère italien de l’Intérieur précisant les modifications documentaires aux points d’entrée et dans les questures.
Le concept de pays sûr permet aux États membres de déclarer une demande d’asile irrecevable si le demandeur a transité par un pays figurant sur la liste ou aurait pu y demander une protection. Pour l’Italie, principal point d’entrée des migrants traversant la Méditerranée, cette décision pourrait considérablement réduire les délais de traitement pour certaines nationalités et accélérer les retours.
Concrètement, toute personne devant encore obtenir un visa Schengen ou national italien peut consulter le portail numérique de VisaHQ pour des informations à jour. Ce service (https://www.visahq.com/italy/) suit les évolutions réglementaires, y compris les nouvelles implications liées aux « pays sûrs », et propose des listes de contrôle pour les demandes, des options de courrier et un support client pour garantir la conformité des voyageurs et des équipes RH.
Les conseillers en immigration d’entreprise estiment que l’impact immédiat sur les titulaires de permis de travail reste limité, mais la dynamique politique en faveur d’un contrôle plus strict des demandes d’asile pourrait se traduire par une surveillance renforcée des cas de dépassement de visa et une pression accrue sur les employeurs pour que les salariés en mission quittent le territoire dès la fin de leur projet.
Cependant, des voix critiques soulignent que certains pays figurant sur la liste ont un bilan en matière de droits humains jugé incohérent. Des ONG gérant des centres d’accueil en Italie estiment que ces désignations de « pays sûrs » pourraient faire l’objet de recours juridiques, ralentissant potentiellement leur mise en œuvre. Le Conseil européen devrait donner son approbation formelle en mars, après quoi les États membres, dont l’Italie, disposeront de six mois pour adapter leurs procédures nationales. Les équipes en charge de la mobilité doivent rester attentives aux circulaires actualisées du ministère italien de l’Intérieur précisant les modifications documentaires aux points d’entrée et dans les questures.








