
Les principales compagnies aériennes opérant à Heathrow ont formé une coalition pour s’opposer au dernier projet d’extension de l’aéroport, évalué à 33 milliards de livres, comprenant une troisième piste et un nouveau terminal. Elles avertissent l’Autorité de l’aviation civile (CAA) que ce projet pourrait finalement coûter jusqu’à 50 milliards de livres et entraîner des charges insoutenables pour les passagers. Les compagnies soulignent les dépassements de coûts passés – notamment un projet de réfection d’un tunnel passé de 24 millions à plus de 300 millions de livres – comme preuve que le modèle de base d’actifs régulés de Heathrow encourage les dépenses excessives.
La CAA examine actuellement si le modèle actuel, qui garantit à Heathrow un retour sur investissement via des redevances d’atterrissage plus élevées, doit être réformé avant toute approbation des plans. Les investisseurs – parmi lesquels des fonds souverains et des fonds de capital-investissement – ont indiqué qu’ils ne débloqueraient pas les fonds avant une décision attendue à la mi-année.
Pour les acheteurs de voyages d’affaires, les enjeux sont importants : Heathrow applique déjà certaines des taxes passagers les plus élevées au monde et représente un tiers du trafic intercontinental d’affaires au Royaume-Uni. Une hausse tarifaire de 25 % ajouterait environ 16 livres à un billet aller-retour Europe–États-Unis, selon les calculs de l’IATA – des coûts généralement répercutés dans les contrats de voyages d’affaires.
Face à ces pressions croissantes sur les coûts, les responsables voyages peuvent encore optimiser un autre aspect clé du déplacement : la gestion des documents. La plateforme VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) permet aux voyageurs d’affaires et à leurs employeurs de gérer les demandes de visa dans le monde entier via un tableau de bord unique, avec suivi en temps réel et facturation consolidée, aidant ainsi à compenser certaines des complications administratives engendrées par la hausse des frais aéroportuaires.
La contre-proposition des compagnies aériennes privilégie une expansion progressive utilisant les terminaux existants et des parkings avions éloignés, visant à limiter les dépenses à 16 milliards de livres. Si elle est adoptée, cette option moins coûteuse pourrait offrir une augmentation limitée de la capacité dès 2029, soit trois ans avant la solution préférée de Heathrow.
La CAA examine actuellement si le modèle actuel, qui garantit à Heathrow un retour sur investissement via des redevances d’atterrissage plus élevées, doit être réformé avant toute approbation des plans. Les investisseurs – parmi lesquels des fonds souverains et des fonds de capital-investissement – ont indiqué qu’ils ne débloqueraient pas les fonds avant une décision attendue à la mi-année.
Pour les acheteurs de voyages d’affaires, les enjeux sont importants : Heathrow applique déjà certaines des taxes passagers les plus élevées au monde et représente un tiers du trafic intercontinental d’affaires au Royaume-Uni. Une hausse tarifaire de 25 % ajouterait environ 16 livres à un billet aller-retour Europe–États-Unis, selon les calculs de l’IATA – des coûts généralement répercutés dans les contrats de voyages d’affaires.
Face à ces pressions croissantes sur les coûts, les responsables voyages peuvent encore optimiser un autre aspect clé du déplacement : la gestion des documents. La plateforme VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) permet aux voyageurs d’affaires et à leurs employeurs de gérer les demandes de visa dans le monde entier via un tableau de bord unique, avec suivi en temps réel et facturation consolidée, aidant ainsi à compenser certaines des complications administratives engendrées par la hausse des frais aéroportuaires.
La contre-proposition des compagnies aériennes privilégie une expansion progressive utilisant les terminaux existants et des parkings avions éloignés, visant à limiter les dépenses à 16 milliards de livres. Si elle est adoptée, cette option moins coûteuse pourrait offrir une augmentation limitée de la capacité dès 2029, soit trois ans avant la solution préférée de Heathrow.









