
Des responsables des ministères des Affaires étrangères finlandais et kirghize se sont rencontrés à Bichkek le 9 février pour un nouveau cycle de consultations politiques. Selon un communiqué publié le 10 février, les deux parties ont discuté d’un renforcement des liens dans le cadre de l’initiative « Asie centrale – Europe du Nord (C5+N5) », incluant une simplification de l’obtention des visas d’affaires, des bourses d’études et des voies de migration professionnelle pour les spécialistes des TIC et les infirmiers.
La délégation kirghize a proposé un mémorandum permettant des séjours sans visa de 90 jours pour les titulaires de passeports de service, ainsi qu’une procédure accélérée pour les investisseurs finlandais dans le secteur des énergies renouvelables. De son côté, la Finlande a mis en avant son nouveau programme Talent Booster, qui offrira dès 2026 un enseignement secondaire en anglais et des permis de séjour simplifiés pour les diplômés en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM).
Tout accord devra néanmoins respecter le code des visas de l’UE, mais Helsinki peut signer des clauses bilatérales de réadmission et des partenariats de mobilité. Les échanges commerciaux entre les deux pays restent modestes — 38 millions d’euros en 2025 —, mais des entreprises finlandaises spécialisées dans les technologies propres soumissionnent pour des projets de modernisation hydroélectrique dans le bassin de Naryn au Kirghizstan.
Pour accompagner les voyageurs et les entreprises face à ces nouvelles opportunités de mobilité, VisaHQ propose un portail en ligne simple d’utilisation (https://www.visahq.com/finland/) offrant des conseils actualisés sur les visas, un pré-dépistage des documents et la gestion des demandes pour les déplacements vers et depuis la Finlande, réduisant ainsi les risques d’erreurs ou de retards lors de la mise en place de nouveaux accords bilatéraux.
Si les négociations avancent, les responsables de la mobilité internationale pourraient bénéficier d’une réduction des formalités pour les missions de courte durée et les échanges de personnel en coentreprise, ouvrant ainsi un vivier de talents spécialisé pour les projets d’ingénierie finlandais en Asie centrale.
La délégation kirghize a proposé un mémorandum permettant des séjours sans visa de 90 jours pour les titulaires de passeports de service, ainsi qu’une procédure accélérée pour les investisseurs finlandais dans le secteur des énergies renouvelables. De son côté, la Finlande a mis en avant son nouveau programme Talent Booster, qui offrira dès 2026 un enseignement secondaire en anglais et des permis de séjour simplifiés pour les diplômés en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM).
Tout accord devra néanmoins respecter le code des visas de l’UE, mais Helsinki peut signer des clauses bilatérales de réadmission et des partenariats de mobilité. Les échanges commerciaux entre les deux pays restent modestes — 38 millions d’euros en 2025 —, mais des entreprises finlandaises spécialisées dans les technologies propres soumissionnent pour des projets de modernisation hydroélectrique dans le bassin de Naryn au Kirghizstan.
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Si les négociations avancent, les responsables de la mobilité internationale pourraient bénéficier d’une réduction des formalités pour les missions de courte durée et les échanges de personnel en coentreprise, ouvrant ainsi un vivier de talents spécialisé pour les projets d’ingénierie finlandais en Asie centrale.











