
Réunis à Strasbourg le 10 février, les députés européens ont approuvé à 408 voix contre 184 deux règlements désignant sept « pays d’origine sûrs » — Bangladesh, Colombie, Égypte, Inde, Kosovo, Maroc et Tunisie — et établissant un cadre pour le renvoi des demandeurs d’asile vers tout « pays tiers sûr » par lequel ils sont passés en route vers l’Union. Ces mesures complètent un volet clé du Pacte européen sur la migration et l’asile et devraient entrer en vigueur en juin.
Pour la Finlande, ce vote signifie que le Service finlandais de l’immigration (Migri) pourra rejeter les demandes des ressortissants des pays listés via une procédure accélérée et renvoyer d’autres demandeurs vers des pays comme la Serbie ou la Turquie s’ils y ont transité. Le gouvernement estime que cela allégera la pression sur les centres d’accueil et libérera des capacités pour les arrivées à la frontière terrestre orientale encore fermée avec la Russie.
Des organisations de défense des droits humains et des députés de centre-gauche alertent sur une vision trop optimiste des pays concernés, où les minorités subissent souvent des persécutions. Ils doutent également de la faisabilité des renvois vers des pays tiers, soulignant le bilan limité de l’UE en matière de négociation d’accords de réadmission.
Pour les particuliers, entreprises ou conseillers juridiques ayant besoin d’aide pour comprendre les nouveaux critères d’éligibilité ou rassembler les documents nécessaires, le portail finlandais de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) propose des conseils actualisés et un accompagnement pour les demandes de visa, permis de séjour et documents de voyage. Leurs experts suivent en temps réel les évolutions des règles européennes et nationales, évitant ainsi aux demandeurs des erreurs coûteuses et garantissant le dépôt d’un dossier conforme dès la première tentative.
Les entreprises finlandaises recrutant des travailleurs saisonniers agricoles du Maroc ou des consultants informatiques d’Inde doivent s’attendre à une intensification des contrôles d’interdiction d’entrée et veiller à la rigueur des dossiers de permis de travail. Les transporteurs desservant Helsinki-Vantaa devront mettre à jour leurs systèmes d’Information Avancée des Passagers avant la mise en œuvre en juin, afin que les voyageurs concernés par ces nouvelles règles soient signalés aux agents aux frontières.
Pour la Finlande, ce vote signifie que le Service finlandais de l’immigration (Migri) pourra rejeter les demandes des ressortissants des pays listés via une procédure accélérée et renvoyer d’autres demandeurs vers des pays comme la Serbie ou la Turquie s’ils y ont transité. Le gouvernement estime que cela allégera la pression sur les centres d’accueil et libérera des capacités pour les arrivées à la frontière terrestre orientale encore fermée avec la Russie.
Des organisations de défense des droits humains et des députés de centre-gauche alertent sur une vision trop optimiste des pays concernés, où les minorités subissent souvent des persécutions. Ils doutent également de la faisabilité des renvois vers des pays tiers, soulignant le bilan limité de l’UE en matière de négociation d’accords de réadmission.
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Les entreprises finlandaises recrutant des travailleurs saisonniers agricoles du Maroc ou des consultants informatiques d’Inde doivent s’attendre à une intensification des contrôles d’interdiction d’entrée et veiller à la rigueur des dossiers de permis de travail. Les transporteurs desservant Helsinki-Vantaa devront mettre à jour leurs systèmes d’Information Avancée des Passagers avant la mise en œuvre en juin, afin que les voyageurs concernés par ces nouvelles règles soient signalés aux agents aux frontières.








