
Le ministère de l’Intérieur finlandais a diffusé le 7 février un projet de loi de 580 pages qui réécrit presque entièrement la loi sur les étrangers afin de transposer le Pacte européen sur la migration et l’asile avant son entrée en vigueur prévue à la mi-2026. Le 10 février, la Fondation Diaconesses, l’une des plus grandes ONG d’aide aux réfugiés du pays, a publié un rapport cinglant de 12 pages accusant le gouvernement de « privilégier la rapidité au détriment de l’équité ».
Selon la proposition, les agents des gardes-frontières pourraient prendre des décisions négatives dans le cadre d’une « procédure frontalière » accélérée, pouvant durer seulement cinq jours ; les droits à l’aide juridique seraient réduits ; et le délai pour faire appel d’un refus en première instance passerait de 30 à 15 jours. Les demandeurs ne pourraient pas travailler légalement avant d’avoir attendu six mois, soit le double de la règle actuelle de trois mois.
Le ministère de l’Intérieur justifie ces changements par la nécessité de résorber un retard de plus de 10 000 dossiers et de dissuader les mouvements secondaires au sein de l’espace Schengen. Mais les détracteurs soulignent que le pacte européen laisse aux États membres la possibilité de maintenir des garanties plus strictes lorsque leur législation nationale les prévoit déjà. « La Finlande choisit d’affaiblir, et non de préserver, ses propres standards », déclare Anne Hammad, spécialiste de la migration à la Fondation.
Dans ce contexte législatif en évolution, il peut être utile pour les particuliers comme pour les employeurs de recourir à des services spécialisés dans la facilitation des visas. VisaHQ, par exemple, propose un portail actualisé sur les conditions d’entrée en Finlande (https://www.visahq.com/finland/) et accompagne les voyageurs, stagiaires et entreprises sponsors dans les démarches encore en vigueur sous la loi actuelle sur les étrangers, afin de garantir leur conformité jusqu’à l’entrée en vigueur des nouvelles règles.
Les avocats spécialisés en immigration professionnelle suivent de près ce projet, car ce même ensemble de mesures harmonisera les catégories de permis et alignera les règles de transfert selon le règlement de Dublin sur le nouveau format européen. Les employeurs accueillant des stagiaires ou des transferts intra-entreprise pourraient bénéficier de délais de décision plus courts, mais aussi se voir imposer la prise en charge du retour obligatoire si la demande d’asile d’un salarié est rejetée.
Le projet est ouvert aux commentaires jusqu’au 4 mars. Le gouvernement espère le soumettre au Parlement avant la pause de Pâques afin que le nouveau système entre en vigueur en janvier 2027, soit trois mois avant la date limite fixée par l’UE.
Selon la proposition, les agents des gardes-frontières pourraient prendre des décisions négatives dans le cadre d’une « procédure frontalière » accélérée, pouvant durer seulement cinq jours ; les droits à l’aide juridique seraient réduits ; et le délai pour faire appel d’un refus en première instance passerait de 30 à 15 jours. Les demandeurs ne pourraient pas travailler légalement avant d’avoir attendu six mois, soit le double de la règle actuelle de trois mois.
Le ministère de l’Intérieur justifie ces changements par la nécessité de résorber un retard de plus de 10 000 dossiers et de dissuader les mouvements secondaires au sein de l’espace Schengen. Mais les détracteurs soulignent que le pacte européen laisse aux États membres la possibilité de maintenir des garanties plus strictes lorsque leur législation nationale les prévoit déjà. « La Finlande choisit d’affaiblir, et non de préserver, ses propres standards », déclare Anne Hammad, spécialiste de la migration à la Fondation.
Dans ce contexte législatif en évolution, il peut être utile pour les particuliers comme pour les employeurs de recourir à des services spécialisés dans la facilitation des visas. VisaHQ, par exemple, propose un portail actualisé sur les conditions d’entrée en Finlande (https://www.visahq.com/finland/) et accompagne les voyageurs, stagiaires et entreprises sponsors dans les démarches encore en vigueur sous la loi actuelle sur les étrangers, afin de garantir leur conformité jusqu’à l’entrée en vigueur des nouvelles règles.
Les avocats spécialisés en immigration professionnelle suivent de près ce projet, car ce même ensemble de mesures harmonisera les catégories de permis et alignera les règles de transfert selon le règlement de Dublin sur le nouveau format européen. Les employeurs accueillant des stagiaires ou des transferts intra-entreprise pourraient bénéficier de délais de décision plus courts, mais aussi se voir imposer la prise en charge du retour obligatoire si la demande d’asile d’un salarié est rejetée.
Le projet est ouvert aux commentaires jusqu’au 4 mars. Le gouvernement espère le soumettre au Parlement avant la pause de Pâques afin que le nouveau système entre en vigueur en janvier 2027, soit trois mois avant la date limite fixée par l’UE.








