
STRASBOURG/BERLIN – Le 10 février 2026, le Parlement européen a adopté deux règlements très attendus permettant aux États membres d’accélérer le rejet des demandes d’asile et de renvoyer les demandeurs vers des « pays d’origine sûrs » ou des « pays tiers sûrs ». Ces mesures ont été approuvées par des majorités confortables (408-184 et 396-226), les groupes de centre-droit s’étant alliés aux partis d’extrême droite pour soutenir la législation.
Pour l’Allemagne, qui a traité près de 350 000 demandes d’asile en 2025, ce nouveau cadre constitue la réforme la plus importante des procédures de première instance depuis la crise migratoire de 2015. À partir du 1er juin 2026, l’Office fédéral pour la migration et les réfugiés (BAMF) pourra déclarer une demande « manifestement infondée » dans un délai de dix jours ouvrables si le demandeur est ressortissant ou a transité par l’un des 13 pays figurant sur la liste des pays sûrs de l’UE — parmi lesquels l’Inde, le Maroc, la Tunisie et des pays candidats à l’UE comme le Kosovo. Les demandeurs pourront toujours faire appel, mais la procédure ne suspendra plus l’expulsion, sauf intervention des tribunaux dans les 48 heures.
Berlin espère que cette procédure accélérée réduira d’au moins un tiers son arriéré — actuellement de 112 000 dossiers en attente — d’ici la fin de l’année. Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt (CSU), a salué ce vote, estimant qu’il « redonne de la crédibilité au système d’asile » et libère des ressources pour les personnes réellement persécutées. L’opposition écologiste et les principales ONG ont dénoncé cette règle comme une « expulsion collective de fait » qui ignore les risques individuels et externalise les obligations de protection vers des pays aux garanties juridiques plus faibles.
Pour les organisations et les particuliers cherchant désormais à contourner la voie de l’asile au profit de canaux migratoires réguliers, VisaHQ propose une assistance concrète. Via son portail allemand (https://www.visahq.com/germany/), ce service offre des vérifications en temps réel des exigences de visa, des outils de préparation de documents et des conseils d’experts sur des parcours tels que la carte bleue européenne, le regroupement familial ou les visas de travail de courte durée — aidant ainsi employeurs et transferts à rester en conformité dans ce nouveau régime de rejet accéléré.
Les responsables de la mobilité en entreprise doivent se préparer à des délais beaucoup plus courts entre une décision négative et l’éloignement, notamment pour les membres de la famille accompagnant les titulaires de demandes d’asile, dont les dossiers sont liés à celui du demandeur principal. Les employeurs prévoyant de transférer du personnel depuis des pays « d’origine sûrs » devront probablement privilégier des voies basées sur les compétences, comme la carte bleue européenne ou la Chancenkarte allemande, plutôt que des séjours liés à l’asile.
Concrètement, les équipes en charge de la conformité devront suivre de près les ordres d’éloignement pouvant concerner des employés ou prestataires bénéficiant d’un statut de tolérance (Duldung). Le ministère de l’Intérieur s’est engagé à publier chaque semaine des statistiques sur les expulsions dès le lancement du dispositif, permettant aux entreprises d’anticiper les manques de main-d’œuvre dans les secteurs de la logistique, du bâtiment et des soins — qui emploient actuellement un grand nombre de travailleurs dont les dossiers d’asile sont encore en suspens.
Pour l’Allemagne, qui a traité près de 350 000 demandes d’asile en 2025, ce nouveau cadre constitue la réforme la plus importante des procédures de première instance depuis la crise migratoire de 2015. À partir du 1er juin 2026, l’Office fédéral pour la migration et les réfugiés (BAMF) pourra déclarer une demande « manifestement infondée » dans un délai de dix jours ouvrables si le demandeur est ressortissant ou a transité par l’un des 13 pays figurant sur la liste des pays sûrs de l’UE — parmi lesquels l’Inde, le Maroc, la Tunisie et des pays candidats à l’UE comme le Kosovo. Les demandeurs pourront toujours faire appel, mais la procédure ne suspendra plus l’expulsion, sauf intervention des tribunaux dans les 48 heures.
Berlin espère que cette procédure accélérée réduira d’au moins un tiers son arriéré — actuellement de 112 000 dossiers en attente — d’ici la fin de l’année. Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt (CSU), a salué ce vote, estimant qu’il « redonne de la crédibilité au système d’asile » et libère des ressources pour les personnes réellement persécutées. L’opposition écologiste et les principales ONG ont dénoncé cette règle comme une « expulsion collective de fait » qui ignore les risques individuels et externalise les obligations de protection vers des pays aux garanties juridiques plus faibles.
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Les responsables de la mobilité en entreprise doivent se préparer à des délais beaucoup plus courts entre une décision négative et l’éloignement, notamment pour les membres de la famille accompagnant les titulaires de demandes d’asile, dont les dossiers sont liés à celui du demandeur principal. Les employeurs prévoyant de transférer du personnel depuis des pays « d’origine sûrs » devront probablement privilégier des voies basées sur les compétences, comme la carte bleue européenne ou la Chancenkarte allemande, plutôt que des séjours liés à l’asile.
Concrètement, les équipes en charge de la conformité devront suivre de près les ordres d’éloignement pouvant concerner des employés ou prestataires bénéficiant d’un statut de tolérance (Duldung). Le ministère de l’Intérieur s’est engagé à publier chaque semaine des statistiques sur les expulsions dès le lancement du dispositif, permettant aux entreprises d’anticiper les manques de main-d’œuvre dans les secteurs de la logistique, du bâtiment et des soins — qui emploient actuellement un grand nombre de travailleurs dont les dossiers d’asile sont encore en suspens.









