
Lors d’un vote très suivi à Strasbourg le 10 février 2026, les députés européens ont approuvé le cœur de la nouvelle directive européenne sur le retour, permettant aux États membres de rejeter les demandes d’asile et d’expulser les migrants ayant transité par, ou originaires de, pays dits « sûrs ». Le texte a recueilli 413 voix pour, 148 contre et 38 abstentions.
Cette réforme s’inscrit dans le cadre plus large du Pacte sur la migration et l’asile de 2023, mais la pression politique en faveur de règles de retour plus strictes s’est accentuée au cours de l’année écoulée, avec la reprise des arrivées irrégulières via les Balkans et la Méditerranée centrale. Pour l’Autriche — qui enregistre le deuxième plus grand nombre de demandes d’asile par habitant dans l’UE — ce vote revêt une importance particulière : Vienne milite depuis longtemps pour pouvoir déclarer « irrecevables » une large part des demandeurs et pour raccourcir les délais d’appel. Le ministre de l’Intérieur, Gerhard Karner (ÖVP), a salué le résultat, affirmant qu’il « offre aux États en première ligne la clarté juridique nécessaire pour agir rapidement et humainement ».
Selon ce nouveau règlement, les demandes provenant du Bangladesh, de la Colombie, de l’Égypte, de l’Inde, du Kosovo, du Maroc, de la Tunisie ainsi que de tout pays candidat à l’UE non affecté par un conflit armé pourront être rejetées à la frontière en seulement six jours. Les procédures accélérées devront toujours respecter les garanties des droits fondamentaux, mais l’aide juridique pourra désormais se limiter à des échanges écrits et les délais d’appel seront réduits à cinq jours calendaires. Les centres de traitement — situés en zone de transit ou dans une section dédiée des aéroports — deviendront le lieu principal de prise de décision.
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Pour les responsables mobilité et les équipes RH des entreprises, l’impact principal sera celui du calendrier. Les ressortissants de pays tiers actuellement en Autriche avec un visa Schengen de courte durée et souhaitant déposer une demande de protection sur place seront probablement empêchés de le faire dès l’entrée en vigueur de la directive en juin 2026. Les entreprises employant des prestataires originaires des pays désormais considérés comme « sûrs » devront s’assurer que les renouvellements de permis de travail soient déposés bien avant l’expiration des visas actuels et préparer des plans d’urgence pour un rapatriement rapide en cas de rejet des demandes.
Des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International et Caritas Österreich, ont critiqué cette loi, dénonçant une « normalisation de l’incertitude juridique » et alertant sur le risque d’expulsions vers des pays où les migrants pourraient subir discrimination ou absence de réseaux de soutien. Plusieurs députés européens autrichiens des Verts et des sociaux-démocrates se sont opposés au texte, promettant de contester certaines expulsions devant la Cour de justice de l’UE dès l’entrée en vigueur des règles. En attendant, les aéroports autrichiens et les services de police provinciaux réévaluent déjà leurs capacités de détention, signe que ce nouveau régime accéléré aura un impact concret sur le terrain.
Cette réforme s’inscrit dans le cadre plus large du Pacte sur la migration et l’asile de 2023, mais la pression politique en faveur de règles de retour plus strictes s’est accentuée au cours de l’année écoulée, avec la reprise des arrivées irrégulières via les Balkans et la Méditerranée centrale. Pour l’Autriche — qui enregistre le deuxième plus grand nombre de demandes d’asile par habitant dans l’UE — ce vote revêt une importance particulière : Vienne milite depuis longtemps pour pouvoir déclarer « irrecevables » une large part des demandeurs et pour raccourcir les délais d’appel. Le ministre de l’Intérieur, Gerhard Karner (ÖVP), a salué le résultat, affirmant qu’il « offre aux États en première ligne la clarté juridique nécessaire pour agir rapidement et humainement ».
Selon ce nouveau règlement, les demandes provenant du Bangladesh, de la Colombie, de l’Égypte, de l’Inde, du Kosovo, du Maroc, de la Tunisie ainsi que de tout pays candidat à l’UE non affecté par un conflit armé pourront être rejetées à la frontière en seulement six jours. Les procédures accélérées devront toujours respecter les garanties des droits fondamentaux, mais l’aide juridique pourra désormais se limiter à des échanges écrits et les délais d’appel seront réduits à cinq jours calendaires. Les centres de traitement — situés en zone de transit ou dans une section dédiée des aéroports — deviendront le lieu principal de prise de décision.
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Des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International et Caritas Österreich, ont critiqué cette loi, dénonçant une « normalisation de l’incertitude juridique » et alertant sur le risque d’expulsions vers des pays où les migrants pourraient subir discrimination ou absence de réseaux de soutien. Plusieurs députés européens autrichiens des Verts et des sociaux-démocrates se sont opposés au texte, promettant de contester certaines expulsions devant la Cour de justice de l’UE dès l’entrée en vigueur des règles. En attendant, les aéroports autrichiens et les services de police provinciaux réévaluent déjà leurs capacités de détention, signe que ce nouveau régime accéléré aura un impact concret sur le terrain.








