
La Finlande a décidé de maintenir fermés pendant deux mois supplémentaires ses huit points de passage routiers le long de sa frontière terrestre de 1 340 kilomètres avec la Russie, prolongeant ainsi une mesure initialement prévue jusqu’au 12 février. La ministre de l’Intérieur, Mari Rantanen, a annoncé cette prolongation le 8 février, invoquant la poursuite des « opérations hybrides » menées par la Russie qui, selon Helsinki, incitent des migrants de pays tiers à se présenter à la frontière finlandaise sans documents de voyage en règle.
Selon cette décision, aucune demande de protection internationale (asile) ne peut être déposée aux points de contrôle fermés, et le trafic de marchandises reste suspendu, bien que les déplacements diplomatiques et les livraisons essentielles puissent être autorisés au cas par cas. Rantanen a indiqué que les renseignements font état de « centaines, voire de milliers » de migrants toujours côté russe, attendant une opportunité de franchir la frontière, et que Moscou ne montre « aucun signe » de changement de cap.
Les voyageurs et entreprises concernés par cette fermeture prolongée peuvent trouver utile de consulter VisaHQ, qui propose une solution simplifiée pour vérifier les exigences actuelles en matière de visa finlandais, organiser des visas de transit alternatifs et gérer les documents en ligne. Ce service, accessible à l’adresse https://www.visahq.com/finland/ peut aider à réorienter les trajets via d’autres pays Schengen ou à obtenir les autorisations nécessaires tant que les passages terrestres restent fermés.
La Finlande avait commencé à fermer certains points de passage en novembre 2023, suite à une hausse soudaine des arrivées irrégulières en provenance de pays comme la Syrie et la Somalie. Fin novembre, tous les passages pour passagers avaient été fermés, suivis par les terminaux de fret en décembre. Le gouvernement défend la légalité de ces fermetures au regard des règles de l’UE et de Schengen, qui autorisent des restrictions d’urgence pour préserver l’ordre public et la sécurité nationale. Cependant, des organisations de défense des droits humains alertent sur le risque que cette fermeture généralisée prolongée viole la directive européenne sur les procédures d’asile et le principe de non-refoulement.
Pour les entreprises finlandaises dépendant des routes de transport just-in-time vers ou depuis la Russie, cette prolongation officialise une situation qui a déjà contraint les opérateurs logistiques à détourner les cargaisons via les États baltes ou par le port norvégien de Kirkenes, ce qui engendre des coûts et des délais supplémentaires. Les voyageurs d’affaires ayant des activités en Russie doivent continuer à transiter par des pays tiers ou utiliser la liaison ferroviaire limitée via Vainikkala, qui reste ouverte uniquement pour le fret.
Concrètement, cette décision signifie qu’au moins jusqu’à la mi-avril, toute mobilité transfrontalière de travailleurs, visites familiales et tourisme par la route resteront impossibles. Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il étudie « des outils juridiques alternatifs » pour permettre aux véritables demandeurs d’asile de déposer leurs demandes sans rouvrir les passages, sans toutefois préciser de calendrier. Les employeurs ayant du personnel ou des sous-traitants russes sont invités à vérifier les statuts de visa et, lorsque cela est possible, à transférer les missions vers la Finlande ou d’autres pays de l’UE.
Selon cette décision, aucune demande de protection internationale (asile) ne peut être déposée aux points de contrôle fermés, et le trafic de marchandises reste suspendu, bien que les déplacements diplomatiques et les livraisons essentielles puissent être autorisés au cas par cas. Rantanen a indiqué que les renseignements font état de « centaines, voire de milliers » de migrants toujours côté russe, attendant une opportunité de franchir la frontière, et que Moscou ne montre « aucun signe » de changement de cap.
Les voyageurs et entreprises concernés par cette fermeture prolongée peuvent trouver utile de consulter VisaHQ, qui propose une solution simplifiée pour vérifier les exigences actuelles en matière de visa finlandais, organiser des visas de transit alternatifs et gérer les documents en ligne. Ce service, accessible à l’adresse https://www.visahq.com/finland/ peut aider à réorienter les trajets via d’autres pays Schengen ou à obtenir les autorisations nécessaires tant que les passages terrestres restent fermés.
La Finlande avait commencé à fermer certains points de passage en novembre 2023, suite à une hausse soudaine des arrivées irrégulières en provenance de pays comme la Syrie et la Somalie. Fin novembre, tous les passages pour passagers avaient été fermés, suivis par les terminaux de fret en décembre. Le gouvernement défend la légalité de ces fermetures au regard des règles de l’UE et de Schengen, qui autorisent des restrictions d’urgence pour préserver l’ordre public et la sécurité nationale. Cependant, des organisations de défense des droits humains alertent sur le risque que cette fermeture généralisée prolongée viole la directive européenne sur les procédures d’asile et le principe de non-refoulement.
Pour les entreprises finlandaises dépendant des routes de transport just-in-time vers ou depuis la Russie, cette prolongation officialise une situation qui a déjà contraint les opérateurs logistiques à détourner les cargaisons via les États baltes ou par le port norvégien de Kirkenes, ce qui engendre des coûts et des délais supplémentaires. Les voyageurs d’affaires ayant des activités en Russie doivent continuer à transiter par des pays tiers ou utiliser la liaison ferroviaire limitée via Vainikkala, qui reste ouverte uniquement pour le fret.
Concrètement, cette décision signifie qu’au moins jusqu’à la mi-avril, toute mobilité transfrontalière de travailleurs, visites familiales et tourisme par la route resteront impossibles. Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il étudie « des outils juridiques alternatifs » pour permettre aux véritables demandeurs d’asile de déposer leurs demandes sans rouvrir les passages, sans toutefois préciser de calendrier. Les employeurs ayant du personnel ou des sous-traitants russes sont invités à vérifier les statuts de visa et, lorsque cela est possible, à transférer les missions vers la Finlande ou d’autres pays de l’UE.









