
L’aéroport de Findel au Luxembourg prévoit d’accueillir 5,7 millions de passagers en 2026, après avoir déjà battu son record avec 5,3 millions de voyageurs en 2025, selon le PDG Alexander Flassak. La zone de chalandise s’étend profondément en Allemagne et en France, de nombreux passagers étant prêts à parcourir plus de 100 km pour profiter des compagnies low-cost et des temps d’enregistrement rapides.
L’exploitant prévoit d’investir 1 milliard d’euros d’ici 2032 pour l’agrandissement du terminal, la modernisation des aires de stationnement et la création d’un nouveau pôle de transport multimodal. D’ici 2050, le trafic annuel pourrait dépasser les 10 millions de passagers. Pour les résidents allemands de la Sarre, de la Rhénanie-Palatinat et même de certaines régions de Hesse, les 120 destinations directes de l’aéroport — incluant des liaisons spécifiques vers l’Afrique et le Moyen-Orient — offrent une alternative séduisante à Francfort ou Cologne.
Du point de vue de la gestion de la mobilité, la croissance de Luxembourg crée une concurrence qui peut faire baisser les prix des billets et diversifier les options de trajet pour les expatriés basés dans le sud-ouest de l’Allemagne. Toutefois, les employeurs doivent garder à l’esprit que le trafic transfrontalier des navetteurs pourrait accroître la congestion routière sur les axes A8 et A13, ce qui pourrait compenser les gains de temps liés à l’aéroport.
Les voyageurs souhaitant profiter du réseau en expansion de Findel — notamment ceux en correspondance vers l’Afrique, le Moyen-Orient ou d’autres destinations hors espace Schengen — peuvent simplifier leurs démarches grâce à VisaHQ. Le site allemand (https://www.visahq.com/germany/) prend en charge les demandes de visa en ligne, les renouvellements de passeport et les autorisations électroniques, permettant aux passagers de partir du Luxembourg parfaitement préparés et d’éviter les visites de dernière minute au consulat.
Cette expansion soulève également des questions réglementaires : les douaniers allemands effectuent déjà des contrôles ponctuels sur les bus en provenance de Findel pour lutter contre la contrebande de tabac et les marchandises non déclarées. Avec l’augmentation du nombre de passagers, la coopération bilatérale en matière de contrôle aux frontières devrait s’intensifier.
L’exploitant prévoit d’investir 1 milliard d’euros d’ici 2032 pour l’agrandissement du terminal, la modernisation des aires de stationnement et la création d’un nouveau pôle de transport multimodal. D’ici 2050, le trafic annuel pourrait dépasser les 10 millions de passagers. Pour les résidents allemands de la Sarre, de la Rhénanie-Palatinat et même de certaines régions de Hesse, les 120 destinations directes de l’aéroport — incluant des liaisons spécifiques vers l’Afrique et le Moyen-Orient — offrent une alternative séduisante à Francfort ou Cologne.
Du point de vue de la gestion de la mobilité, la croissance de Luxembourg crée une concurrence qui peut faire baisser les prix des billets et diversifier les options de trajet pour les expatriés basés dans le sud-ouest de l’Allemagne. Toutefois, les employeurs doivent garder à l’esprit que le trafic transfrontalier des navetteurs pourrait accroître la congestion routière sur les axes A8 et A13, ce qui pourrait compenser les gains de temps liés à l’aéroport.
Les voyageurs souhaitant profiter du réseau en expansion de Findel — notamment ceux en correspondance vers l’Afrique, le Moyen-Orient ou d’autres destinations hors espace Schengen — peuvent simplifier leurs démarches grâce à VisaHQ. Le site allemand (https://www.visahq.com/germany/) prend en charge les demandes de visa en ligne, les renouvellements de passeport et les autorisations électroniques, permettant aux passagers de partir du Luxembourg parfaitement préparés et d’éviter les visites de dernière minute au consulat.
Cette expansion soulève également des questions réglementaires : les douaniers allemands effectuent déjà des contrôles ponctuels sur les bus en provenance de Findel pour lutter contre la contrebande de tabac et les marchandises non déclarées. Avec l’augmentation du nombre de passagers, la coopération bilatérale en matière de contrôle aux frontières devrait s’intensifier.







