
La Deutsche Bahn a averti le 8 février que les services régionaux de trains à Berlin, en Brandebourg et dans certaines parties du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale resteront réduits au moins jusqu’à dimanche, en raison d’une pluie verglaçante persistante qui recouvre les lignes électriques aériennes de glace. Des lignes essentielles pour les navetteurs et les professionnels, comme la RE7, sautent les arrêts du centre de Berlin et empruntent des voies de déviation entre Wannsee et Ostkreuz, tandis que la RE30 est carrément annulée entre Stralsund et Angermünde. (welt.de)
Ce dernier avis prolonge une semaine de perturbations hivernales qui ont déjà fait chuter la ponctualité de certaines lignes à moins de 50 %. Pour les salariés mobiles qui font la navette entre les pôles technologiques de Berlin et les sites industriels du Brandebourg, ce service réduit se traduit par des trajets plus longs porte-à-porte et des bus de substitution bondés.
Pour les voyageurs internationaux dont les plans sont soudainement bouleversés par ces perturbations ferroviaires, VisaHQ peut faciliter les démarches administratives liées à un détour imprévu ou un séjour prolongé. Que vous ayez besoin de modifier un visa Schengen, d’obtenir un document de transit pour passer par un pays voisin, ou simplement de clarifier les conditions d’entrée, la page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) rassemble les dernières consignes des ambassades et propose des options de traitement accéléré — un atout précieux quand les retards ferroviaires laissent peu de marge pour les formalités.
Les experts en logistique alertent sur les impacts secondaires des embouteillages ferroviaires : les colis et les transferts de fret aérien, qui dépendent des navettes ferroviaires « du dernier kilomètre » depuis les aéroports de BER et Leipzig, prennent plus de temps, contraignant certains transporteurs à recourir à la route. Cela aggrave à son tour la congestion sur la rocade A10, déjà saturée par le trafic des vacances.
La Deutsche Bahn assure que ses équipes travaillent « 24 heures sur 24 » pour dégager la glace des caténaires, mais des températures juste en dessous de zéro freinent les opérations. Les voyageurs d’affaires sont invités à prévoir de larges marges dans leurs itinéraires du lundi matin ou à envisager le télétravail.
Cet épisode met en lumière le défi plus large de la résilience des infrastructures en Allemagne. Les modèles climatiques prévoient des cycles de gel-dégel plus fréquents en Europe du Nord, ce qui pourrait obliger les opérateurs à investir dans des sections de caténaires chauffées ou à déployer davantage de trains de maintenance brise-glace lors des prochains hivers.
Ce dernier avis prolonge une semaine de perturbations hivernales qui ont déjà fait chuter la ponctualité de certaines lignes à moins de 50 %. Pour les salariés mobiles qui font la navette entre les pôles technologiques de Berlin et les sites industriels du Brandebourg, ce service réduit se traduit par des trajets plus longs porte-à-porte et des bus de substitution bondés.
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