
Après une fermeture météorologique de 24 heures, l’aéroport de Berlin-Brandenburg (BER) a rouvert dans l’après-midi du 7 février, mais les voyageurs doivent encore faire face à des retards et annulations en cascade. La direction de l’aéroport a indiqué à Reuters que la neige et la pluie verglaçante avaient recouvert les voies de circulation d’une couche de glace lisse, obligeant à suspendre totalement les décollages et la plupart des atterrissages de la nuit de jeudi jusqu’à vendredi midi.
Les équipes au sol ont passé la nuit à répandre des produits dégivrants sur les pistes, tandis que les compagnies aériennes repositionnaient leurs équipements et leurs équipages. Même si les opérations de vol ont techniquement repris, le BER a prévenu les passagers de perturbations intermittentes, le temps que les avions, les équipages et les créneaux horaires se réajustent progressivement. Lufthansa, easyJet et United ont accordé des dérogations pour le changement de réservation sur tous les billets au départ de Berlin datés du 5 au 8 février.
Dans ce contexte logistique compliqué, les voyageurs confrontés à des itinéraires modifiés ou des escales imprévues doivent également vérifier la validité de leurs documents de voyage ; le portail VisaHQ pour l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) propose un contrôle rapide et guidé des exigences en matière de visa et passeport, et peut accélérer les demandes urgentes, évitant ainsi un stress supplémentaire aux voyageurs d’affaires.
Le timing est délicat pour les professionnels en déplacement : les écoles de Berlin et du Brandebourg reprennent après les vacances d’hiver le 9 février, et l’aéroport prévoit 77 000 passagers rien que pour aujourd’hui. Les entreprises qui comptent sur des vols courts en fin de semaine vers les centres d’affaires européens doivent suivre l’état des vols heure par heure et envisager des alternatives ferroviaires, en gardant à l’esprit que certaines lignes Regional-Express sont aussi perturbées par la glace.
Les experts en assurance rappellent aux employeurs que l’Allemagne considère les annulations liées aux conditions météorologiques comme des « circonstances extraordinaires », ce qui signifie que les compagnies ne sont pas tenues de verser une indemnisation au titre du règlement européen EU261 ; elles doivent toutefois fournir repas et, si nécessaire, hébergement. Les responsables voyages doivent donc s’assurer que leurs collaborateurs connaissent bien leurs droits avant de se rendre à l’aéroport.
Pour l’avenir, le BER prévoit un bilan de ses protocoles d’exploitation hivernale. Les premières analyses indiquent que la combinaison pluie verglaçante et forte humidité a dépassé la capacité actuelle de dégivrage. L’aéroport étudie la possibilité d’ajouter des réservoirs supplémentaires de glycol et des zones de stationnement chauffées avant l’hiver prochain.
Les équipes au sol ont passé la nuit à répandre des produits dégivrants sur les pistes, tandis que les compagnies aériennes repositionnaient leurs équipements et leurs équipages. Même si les opérations de vol ont techniquement repris, le BER a prévenu les passagers de perturbations intermittentes, le temps que les avions, les équipages et les créneaux horaires se réajustent progressivement. Lufthansa, easyJet et United ont accordé des dérogations pour le changement de réservation sur tous les billets au départ de Berlin datés du 5 au 8 février.
Dans ce contexte logistique compliqué, les voyageurs confrontés à des itinéraires modifiés ou des escales imprévues doivent également vérifier la validité de leurs documents de voyage ; le portail VisaHQ pour l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) propose un contrôle rapide et guidé des exigences en matière de visa et passeport, et peut accélérer les demandes urgentes, évitant ainsi un stress supplémentaire aux voyageurs d’affaires.
Le timing est délicat pour les professionnels en déplacement : les écoles de Berlin et du Brandebourg reprennent après les vacances d’hiver le 9 février, et l’aéroport prévoit 77 000 passagers rien que pour aujourd’hui. Les entreprises qui comptent sur des vols courts en fin de semaine vers les centres d’affaires européens doivent suivre l’état des vols heure par heure et envisager des alternatives ferroviaires, en gardant à l’esprit que certaines lignes Regional-Express sont aussi perturbées par la glace.
Les experts en assurance rappellent aux employeurs que l’Allemagne considère les annulations liées aux conditions météorologiques comme des « circonstances extraordinaires », ce qui signifie que les compagnies ne sont pas tenues de verser une indemnisation au titre du règlement européen EU261 ; elles doivent toutefois fournir repas et, si nécessaire, hébergement. Les responsables voyages doivent donc s’assurer que leurs collaborateurs connaissent bien leurs droits avant de se rendre à l’aéroport.
Pour l’avenir, le BER prévoit un bilan de ses protocoles d’exploitation hivernale. Les premières analyses indiquent que la combinaison pluie verglaçante et forte humidité a dépassé la capacité actuelle de dégivrage. L’aéroport étudie la possibilité d’ajouter des réservoirs supplémentaires de glycol et des zones de stationnement chauffées avant l’hiver prochain.







