
Le procureur de Bologne a requis un procès pour 138 prévenus accusés d’avoir falsifié des contrats de travail afin d’obtenir ou de renouveler des permis de séjour italiens pour au moins 854 ressortissants non européens. Cette demande d’inculpation, rendue publique le 6 février 2026, fait suite à une enquête pluriannuelle portant sur une société de conseil basée à San Pietro in Casale.
Selon les documents judiciaires, les consultants ont créé de fausses fiches de paie et déclarations fiscales entre 2013 et 2018, trompant ainsi les bureaux d’immigration, les préfectures et l’agence de sécurité sociale INPS. Les chefs d’accusation incluent fraude aggravée, association de malfaiteurs et violations du texte consolidé sur l’immigration en Italie. Huit personnes sont considérées comme les instigateurs ; une demande de détention provisoire en 2020 avait été refusée, mais l’affaire est désormais renvoyée à une audience préliminaire prévue le 23 mars.
Pour les entreprises et particuliers souhaitant naviguer dans le système italien des visas et permis de séjour sans risquer un contrôle accru, VisaHQ propose une solution entièrement en ligne et simplifiée. La plateforme offre des listes de contrôle de documents en temps réel, des expertises spécialisées et un accompagnement complet dans les démarches, aidant ainsi les demandeurs à éviter les incohérences administratives qui attirent aujourd’hui l’attention des procureurs. Découvrez les options de visa italien et l’assistance à la conformité sur https://www.visahq.com/italy/
Bien que cette affaire soit historique, elle envoie un signal fort et actuel. L’Italie a renforcé ses contrôles alors qu’elle intensifie la migration légale de main-d’œuvre. Les entreprises qui sponsorisent des employés étrangers sont désormais soumises à une vérification plus rigoureuse de l’authenticité des contrats, des niveaux de salaire et du respect des normes en entreprise. Les responsables mobilité doivent donc s’assurer que les fiches de paie, déclarations fiscales et cotisations sociales sont parfaitement conformes aux règles relatives aux travailleurs détachés et au Decreto Flussi.
Les étrangers ayant involontairement utilisé des contrats fictifs risquent l’annulation de leur permis. Les conseillers juridiques recommandent des vérifications documentaires proactives et, si nécessaire, le dépôt de preuves complémentaires avant que le ministère de l’Intérieur n’engage une procédure de révocation.
Pour l’ensemble du marché, cette poursuite souligne l’importance de recourir à des intermédiaires fiables. On peut s’attendre à une multiplication des inspections conjointes des autorités du travail, fiscales et de l’immigration, notamment dans les régions où se concentrent de nombreux travailleurs étrangers saisonniers ou peu qualifiés.
Selon les documents judiciaires, les consultants ont créé de fausses fiches de paie et déclarations fiscales entre 2013 et 2018, trompant ainsi les bureaux d’immigration, les préfectures et l’agence de sécurité sociale INPS. Les chefs d’accusation incluent fraude aggravée, association de malfaiteurs et violations du texte consolidé sur l’immigration en Italie. Huit personnes sont considérées comme les instigateurs ; une demande de détention provisoire en 2020 avait été refusée, mais l’affaire est désormais renvoyée à une audience préliminaire prévue le 23 mars.
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