
L’aéroport de Bruxelles a averti les passagers samedi matin que les bornes électroniques de contrôle des passeports dans la zone hors Schengen sont hors service suite à une panne technique survenue vendredi à 18h30. Jusqu’à la résolution du problème, tous les voyageurs – qu’ils soient ressortissants de l’UE ou non – doivent présenter leurs documents aux agents en personne, ce qui entraîne un allongement des contrôles dans l’aéroport le plus fréquenté de Belgique. Les équipes de la police fédérale collaborent avec le fournisseur informatique de l’aéroport pour identifier la cause, mais la direction n’a pas pu donner de délai pour la remise en service. Les passagers en partance vers le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord et d’autres destinations long-courriers ont signalé des temps d’attente pouvant atteindre 50 minutes aux heures de pointe tôt le matin.
Ce retour temporaire à un traitement 100 % manuel a des conséquences immédiates pour les responsables de la mobilité internationale qui organisent les déplacements de talents vers et depuis la Belgique. Habituellement, l’aéroport de Bruxelles utilise des bornes automatiques pour fluidifier le passage des détenteurs de passeports européens, permettant aux agents de se concentrer sur les voyageurs à risque. Avec cette capacité indisponible, les compagnies aériennes ont été invitées à échelonner les heures de coupure d’enregistrement et à prévenir les passagers en correspondance que les temps de connexion minimaux pourraient ne pas être respectés. Les services voyages d’entreprise doivent donc prévoir des marges supplémentaires lors de la réservation d’itinéraires incluant une escale à Bruxelles, ou envisager de faire transiter les collaborateurs par Paris CDG ou Amsterdam Schiphol jusqu’à la résolution du problème.
L’allongement des files d’attente soulève également des questions de conformité. Selon la directive européenne sur les sanctions aux transporteurs, les compagnies restent responsables du transport de voyageurs non admis, même en cas de congestion aux frontières. Les compagnies aériennes ont indiqué au Brussels Times avoir demandé à leur personnel de porte d’effectuer une vérification visuelle supplémentaire des visas et passeports avant l’embarquement pour éviter des amendes. Les employeurs transférant des collaborateurs hors UE doivent rappeler à ces derniers d’avoir sur eux les documents justificatifs – tels que les lettres d’approbation de permis unique belge ou une preuve d’hébergement – dans leur bagage à main afin de faciliter les contrôles en cas de retenue.
Pour les voyageurs qui doivent vérifier rapidement les exigences de visa ou obtenir des documents en urgence, VisaHQ propose de simplifier la démarche en vérifiant les règles d’entrée en Belgique et en délivrant les visas adéquats entièrement en ligne, avec des options de livraison express par coursier. Cette garantie supplémentaire peut faire gagner un temps précieux lorsque les systèmes aéroportuaires sont défaillants et que les contrôles manuels s’intensifient. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/belgium/
Cet incident rappelle la fragilité de l’architecture numérique des frontières européennes à l’approche du déploiement du Système Entrée/Sortie (EES) en 2025. Si l’EES promet des passages plus rapides basés sur la biométrie, toute panne informatique pourrait immédiatement renvoyer des milliers de passagers vers des files manuelles, comme l’a montré la situation de samedi. Les équipes de mobilité internationale sont invitées à prévoir des plans de secours – tels que l’inscription des voyageurs aux programmes de voyageurs enregistrés et la réservation de billets flexibles – bien avant la mise en service de l’EES.
Pour l’heure, l’aéroport de Bruxelles recommande aux passagers des vols hors Schengen d’arriver trois heures avant le départ. L’aéroport indique qu’il mettra à jour son site web et ses réseaux sociaux dès que les bornes électroniques seront de nouveau opérationnelles, sans toutefois avancer de délai de réparation à 10h samedi matin.
Ce retour temporaire à un traitement 100 % manuel a des conséquences immédiates pour les responsables de la mobilité internationale qui organisent les déplacements de talents vers et depuis la Belgique. Habituellement, l’aéroport de Bruxelles utilise des bornes automatiques pour fluidifier le passage des détenteurs de passeports européens, permettant aux agents de se concentrer sur les voyageurs à risque. Avec cette capacité indisponible, les compagnies aériennes ont été invitées à échelonner les heures de coupure d’enregistrement et à prévenir les passagers en correspondance que les temps de connexion minimaux pourraient ne pas être respectés. Les services voyages d’entreprise doivent donc prévoir des marges supplémentaires lors de la réservation d’itinéraires incluant une escale à Bruxelles, ou envisager de faire transiter les collaborateurs par Paris CDG ou Amsterdam Schiphol jusqu’à la résolution du problème.
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Pour l’heure, l’aéroport de Bruxelles recommande aux passagers des vols hors Schengen d’arriver trois heures avant le départ. L’aéroport indique qu’il mettra à jour son site web et ses réseaux sociaux dès que les bornes électroniques seront de nouveau opérationnelles, sans toutefois avancer de délai de réparation à 10h samedi matin.










