
Tard dans la soirée du 5 février 2026, le Service finlandais de l’immigration (Migri) a annoncé la suspension partielle des décisions concernant les demandes d’asile déposées par des ressortissants iraniens. Environ une centaine de dossiers sont concernés. Cette pause restera en vigueur jusqu’à ce que les analystes finalisent un nouveau rapport d’informations sur le pays d’origine (COI), évaluant les implications sécuritaires des récentes manifestations nationales et de la réponse du gouvernement iranien. (dailyfinland.fi)
Les règles européennes en matière d’asile permettent aux États membres de différer les décisions lorsque des changements soudains dans le pays d’origine rendent les données existantes peu fiables. Migri avait déjà appliqué une mesure similaire en 2022, après la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan. Pendant cette suspension, les demandeurs iraniens conserveront leurs droits à l’accueil et à la résidence ; seules les décisions finales sont suspendues.
Pour les voyageurs ayant encore besoin d’obtenir un visa de travail, d’études ou d’affaires pour la Finlande — ou pour un déplacement ultérieur dans l’espace Schengen — VisaHQ propose une plateforme en ligne simplifiée, soutenue par des vérifications expertes des documents. Leur portail Finlande (https://www.visahq.com/finland/) recense les règles d’entrée actuelles et les délais de traitement, aidant ainsi les équipes RH et les particuliers à ajuster rapidement leurs plans en cas de changements comme cette suspension de Migri.
Pour la mobilité professionnelle, l’impact immédiat reste limité, car la suspension concerne la protection internationale, et non les permis de séjour liés au travail ou aux études. Cependant, cette décision marque une évolution vers un traitement basé sur l’évaluation des risques. Les employeurs recrutant des talents iraniens doivent s’attendre à un contrôle de sécurité renforcé et prévoir des délais supplémentaires dans les processus d’intégration. Les responsables de la mobilité internationale doivent également informer les personnes envoyées d’Iran que les agents aux frontières pourraient poser des questions supplémentaires sur leurs liens avec des groupes d’opposition ou leur service militaire.
Cette annonce pourrait aussi influencer la planification des quotas de réfugiés en Finlande au-delà de 2026. Si le nouveau rapport COI met en lumière un schéma de violences d’État, les décideurs pourraient réserver des places futures aux minorités iraniennes vulnérables ou aux militants. Par ailleurs, les ONG fournissant une aide juridique alertent sur le fait que des délais prolongés peuvent aggraver les problèmes de santé mentale et retarder les demandes de regroupement familial. Les filières « accélérées » pour les travailleurs qualifiés resteront inchangées, mais les dossiers à motifs mixtes — combinant emploi et protection — pourraient nécessiter des conseils juridiques complexes.
Actions recommandées :
• Les employeurs doivent vérifier que le type de permis de séjour des employés iraniens correspond bien à leur mission et est distinct du processus d’asile.
• Les cabinets d’avocats devraient examiner les dossiers de protection iraniens en attente pour identifier d’éventuelles mises à jour des preuves.
• Les équipes de mobilité internationale doivent surveiller le site de Migri pour la publication du nouveau rapport COI, attendue dans deux à trois mois.
Les règles européennes en matière d’asile permettent aux États membres de différer les décisions lorsque des changements soudains dans le pays d’origine rendent les données existantes peu fiables. Migri avait déjà appliqué une mesure similaire en 2022, après la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan. Pendant cette suspension, les demandeurs iraniens conserveront leurs droits à l’accueil et à la résidence ; seules les décisions finales sont suspendues.
Pour les voyageurs ayant encore besoin d’obtenir un visa de travail, d’études ou d’affaires pour la Finlande — ou pour un déplacement ultérieur dans l’espace Schengen — VisaHQ propose une plateforme en ligne simplifiée, soutenue par des vérifications expertes des documents. Leur portail Finlande (https://www.visahq.com/finland/) recense les règles d’entrée actuelles et les délais de traitement, aidant ainsi les équipes RH et les particuliers à ajuster rapidement leurs plans en cas de changements comme cette suspension de Migri.
Pour la mobilité professionnelle, l’impact immédiat reste limité, car la suspension concerne la protection internationale, et non les permis de séjour liés au travail ou aux études. Cependant, cette décision marque une évolution vers un traitement basé sur l’évaluation des risques. Les employeurs recrutant des talents iraniens doivent s’attendre à un contrôle de sécurité renforcé et prévoir des délais supplémentaires dans les processus d’intégration. Les responsables de la mobilité internationale doivent également informer les personnes envoyées d’Iran que les agents aux frontières pourraient poser des questions supplémentaires sur leurs liens avec des groupes d’opposition ou leur service militaire.
Cette annonce pourrait aussi influencer la planification des quotas de réfugiés en Finlande au-delà de 2026. Si le nouveau rapport COI met en lumière un schéma de violences d’État, les décideurs pourraient réserver des places futures aux minorités iraniennes vulnérables ou aux militants. Par ailleurs, les ONG fournissant une aide juridique alertent sur le fait que des délais prolongés peuvent aggraver les problèmes de santé mentale et retarder les demandes de regroupement familial. Les filières « accélérées » pour les travailleurs qualifiés resteront inchangées, mais les dossiers à motifs mixtes — combinant emploi et protection — pourraient nécessiter des conseils juridiques complexes.
Actions recommandées :
• Les employeurs doivent vérifier que le type de permis de séjour des employés iraniens correspond bien à leur mission et est distinct du processus d’asile.
• Les cabinets d’avocats devraient examiner les dossiers de protection iraniens en attente pour identifier d’éventuelles mises à jour des preuves.
• Les équipes de mobilité internationale doivent surveiller le site de Migri pour la publication du nouveau rapport COI, attendue dans deux à trois mois.







