
Une mise à jour légale publiée aujourd’hui dans le Bundesgesetzblatt renforce la loi allemande sur le séjour (AufenthG). Un nouveau paragraphe §14(3) interdit formellement l’entrée ou le transit à toute personne figurant sur une décision de sanctions du Conseil de l’UE interdisant les déplacements. En complément, le nouveau §95a instaure des peines pénales allant de trois mois à cinq ans de prison pour toute personne aidant sciemment une personne sanctionnée à franchir les frontières allemandes ; en cas de facilitation commerciale ou organisée, la peine minimale est d’un an. (buzer.de)
Cette modification aligne la législation allemande sur la Directive (UE) 2024/1226 et supprime les zones d’ombre qui obligeaient jusqu’ici les agents frontaliers à s’appuyer sur des ordres administratifs plutôt que sur une base légale claire. Pour les responsables mobilité, immigration et gestion des risques liés aux voyages, le message est clair : il faut impérativement vérifier les noms des voyageurs sur la liste consolidée des sanctions de l’UE avant de réserver des billets impliquant le territoire allemand, y compris pour des transits en zone internationale ou des trajets ferroviaires via la Bavière ou la Saxe.
Le service Allemagne de VisaHQ peut accompagner entreprises et voyageurs dans le contrôle préalable des sanctions et la conformité aux visas. Via notre portail en ligne (https://www.visahq.com/germany/), les utilisateurs peuvent vérifier les noms sur la liste consolidée de l’UE, obtenir des conseils d’entrée en temps réel pour l’Allemagne, et coordonner les visas ou permis de transit nécessaires, avec une documentation complète prête à être auditée pour répondre aux obligations de diligence des entreprises.
Les compagnies aériennes et les prestataires au sol devront mettre à jour immédiatement leurs listes de surveillance dans les systèmes de contrôle des départs (DCS). Le non-refus d’embarquement d’une personne sanctionnée pourrait engager leur responsabilité pénale, remplaçant ainsi le régime précédent basé sur des amendes administratives. Les terminaux d’aviation d’affaires allemands, souvent utilisés pour des déplacements VIP discrets, ont reçu une circulaire de la Bundespolizei leur demandant de faire preuve d’une vigilance accrue et de transmettre en temps réel les listes de passagers.
Les multinationales doivent actualiser leurs procédures de contrôle des sanctions pour les expatriés, experts de courte durée et cadres en visite. La disposition pénale s’applique à *toute* personne facilitant l’entrée, ce qui peut inclure les consultants en relocalisation, les prestataires de services locaux, voire le personnel RH organisant les transferts aéroportuaires. Les équipes de conformité internes doivent former leur personnel et documenter les contrôles pour constituer une défense fondée sur la diligence raisonnable.
Concrètement, cet amendement pourrait aussi impacter les corridors humanitaires : les ONG transportant des personnes sanctionnées pour raisons médicales ou diplomatiques devront obtenir une dérogation explicite du gouvernement fédéral via le ministère des Affaires étrangères. Les conseillers en mobilité doivent anticiper des délais plus longs pour les voyageurs en provenance de zones à risque élevé comme la Russie, l’Iran ou la Corée du Nord.
Cette modification aligne la législation allemande sur la Directive (UE) 2024/1226 et supprime les zones d’ombre qui obligeaient jusqu’ici les agents frontaliers à s’appuyer sur des ordres administratifs plutôt que sur une base légale claire. Pour les responsables mobilité, immigration et gestion des risques liés aux voyages, le message est clair : il faut impérativement vérifier les noms des voyageurs sur la liste consolidée des sanctions de l’UE avant de réserver des billets impliquant le territoire allemand, y compris pour des transits en zone internationale ou des trajets ferroviaires via la Bavière ou la Saxe.
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Les multinationales doivent actualiser leurs procédures de contrôle des sanctions pour les expatriés, experts de courte durée et cadres en visite. La disposition pénale s’applique à *toute* personne facilitant l’entrée, ce qui peut inclure les consultants en relocalisation, les prestataires de services locaux, voire le personnel RH organisant les transferts aéroportuaires. Les équipes de conformité internes doivent former leur personnel et documenter les contrôles pour constituer une défense fondée sur la diligence raisonnable.
Concrètement, cet amendement pourrait aussi impacter les corridors humanitaires : les ONG transportant des personnes sanctionnées pour raisons médicales ou diplomatiques devront obtenir une dérogation explicite du gouvernement fédéral via le ministère des Affaires étrangères. Les conseillers en mobilité doivent anticiper des délais plus longs pour les voyageurs en provenance de zones à risque élevé comme la Russie, l’Iran ou la Corée du Nord.









