
Le Times a révélé le 4 février que la Commission européenne a fixé à 20 €—soit environ 486 CZK—le tarif pour le très attendu Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS) destiné aux adultes âgés de 18 à 70 ans venant de pays exemptés de visa. Ce permis numérique, valable trois ans, deviendra obligatoire fin 2026, après une phase de transition de six mois.
Bien que l’ETIAS ne soit pas un visa, les voyageurs devront remplir un questionnaire en ligne, télécharger les informations de leur passeport et payer par carte avant d’embarquer vers l’un des 29 pays de l’espace Schengen, dont la République tchèque. La plupart des autorisations seront délivrées en quelques minutes, mais les demandes nécessitant un contrôle manuel pourront prendre jusqu’à 30 jours. Les enfants et les seniors de plus de 70 ans restent exemptés de frais, mais doivent tout de même faire une demande.
Pour le tourisme entrant en République tchèque, l’impact est double. D’un côté, ce pré-contrôle devrait réduire les refus à l’aéroport et renforcer la sécurité ; de l’autre, les contraintes supplémentaires et le coût pourraient dissuader les visiteurs sensibles aux prix, notamment ceux des marchés d’Asie du Sud-Est qui comparent les voyages en Europe à des destinations asiatiques moins chères. CzechTourism estime une baisse potentielle de 1 à 2 % des arrivées long-courriers si les compagnies aériennes n’intègrent pas parfaitement l’ETIAS dans leurs processus de réservation.
Pour les voyageurs et les coordinateurs de mobilité d’entreprise qui préfèrent une solution clé en main, VisaHQ propose des alertes de pré-enregistrement ETIAS simplifiées et des vérifications documentaires pour les voyages vers la République tchèque et l’ensemble de l’espace Schengen. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/czech-republic/) centralise la validation des passeports, les notifications de rappel et les outils de gestion de groupe, facilitant ainsi la conformité des équipes à l’approche du déploiement en 2026.
Les entreprises tchèques envoyant du personnel en mission courte au Royaume-Uni doivent prendre en compte la réciprocité : la Grande-Bretagne facture déjà 10 £ (environ 290 CZK) pour sa propre Autorisation électronique de voyage, que les citoyens de l’UE devront obtenir à partir de l’automne 2026. Les responsables mobilité doivent donc prévoir un budget pour ces deux frais lors de la planification d’itinéraires multi-destinations incluant Londres et Prague.
Concrètement, ce nouveau système s’articule avec le Système biométrique d’entrée-sortie (EES) de l’UE. Les ressortissants non-européens ayant obtenu un ETIAS sur un passeport devront en demander un nouveau s’ils renouvellent leur document de voyage, ajoutant une couche administrative supplémentaire pour les voyageurs d’affaires fréquents. Les compagnies aériennes desservant Prague mettent à jour leurs logiciels d’enregistrement pour vérifier le statut ETIAS et avertissent que l’embarquement sera refusé sans autorisation valide dès l’entrée en vigueur.
Le ministère tchèque des Affaires étrangères recommande aux voyageurs d’utiliser uniquement le portail officiel de l’UE—qui sera lancé au printemps prochain—pour éviter les sites frauduleux déjà apparus en ligne. Les employeurs doivent commencer dès maintenant à mettre à jour leurs politiques de voyage, notamment les procédures de remboursement des 20 €, afin d’éviter des complications administratives en 2027.
Bien que l’ETIAS ne soit pas un visa, les voyageurs devront remplir un questionnaire en ligne, télécharger les informations de leur passeport et payer par carte avant d’embarquer vers l’un des 29 pays de l’espace Schengen, dont la République tchèque. La plupart des autorisations seront délivrées en quelques minutes, mais les demandes nécessitant un contrôle manuel pourront prendre jusqu’à 30 jours. Les enfants et les seniors de plus de 70 ans restent exemptés de frais, mais doivent tout de même faire une demande.
Pour le tourisme entrant en République tchèque, l’impact est double. D’un côté, ce pré-contrôle devrait réduire les refus à l’aéroport et renforcer la sécurité ; de l’autre, les contraintes supplémentaires et le coût pourraient dissuader les visiteurs sensibles aux prix, notamment ceux des marchés d’Asie du Sud-Est qui comparent les voyages en Europe à des destinations asiatiques moins chères. CzechTourism estime une baisse potentielle de 1 à 2 % des arrivées long-courriers si les compagnies aériennes n’intègrent pas parfaitement l’ETIAS dans leurs processus de réservation.
Pour les voyageurs et les coordinateurs de mobilité d’entreprise qui préfèrent une solution clé en main, VisaHQ propose des alertes de pré-enregistrement ETIAS simplifiées et des vérifications documentaires pour les voyages vers la République tchèque et l’ensemble de l’espace Schengen. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/czech-republic/) centralise la validation des passeports, les notifications de rappel et les outils de gestion de groupe, facilitant ainsi la conformité des équipes à l’approche du déploiement en 2026.
Les entreprises tchèques envoyant du personnel en mission courte au Royaume-Uni doivent prendre en compte la réciprocité : la Grande-Bretagne facture déjà 10 £ (environ 290 CZK) pour sa propre Autorisation électronique de voyage, que les citoyens de l’UE devront obtenir à partir de l’automne 2026. Les responsables mobilité doivent donc prévoir un budget pour ces deux frais lors de la planification d’itinéraires multi-destinations incluant Londres et Prague.
Concrètement, ce nouveau système s’articule avec le Système biométrique d’entrée-sortie (EES) de l’UE. Les ressortissants non-européens ayant obtenu un ETIAS sur un passeport devront en demander un nouveau s’ils renouvellent leur document de voyage, ajoutant une couche administrative supplémentaire pour les voyageurs d’affaires fréquents. Les compagnies aériennes desservant Prague mettent à jour leurs logiciels d’enregistrement pour vérifier le statut ETIAS et avertissent que l’embarquement sera refusé sans autorisation valide dès l’entrée en vigueur.
Le ministère tchèque des Affaires étrangères recommande aux voyageurs d’utiliser uniquement le portail officiel de l’UE—qui sera lancé au printemps prochain—pour éviter les sites frauduleux déjà apparus en ligne. Les employeurs doivent commencer dès maintenant à mettre à jour leurs politiques de voyage, notamment les procédures de remboursement des 20 €, afin d’éviter des complications administratives en 2027.










