
Les espoirs d’une nouvelle vague de grèves ferroviaires nationales début février ont été douchés après que le Conseil d’État belge a rejeté un recours en urgence déposé par le syndicat ACOD Spoor/CGSP Cheminots. La décision, rendue tard le 4 février, confirme le refus de HR Rail d’accepter un préavis de grève couvrant les 5, 10 et 12 février.
Le tribunal a estimé que les syndicats n’avaient pas démontré l’urgence requise, soulignant que les travailleurs disposent encore d’autres moyens — comme la procédure légale de consultation dite « alerte » — pour exprimer leurs revendications sur les effectifs et la sécurité. Les dirigeants syndicaux ont dénoncé ce verdict comme une « cécité technocratique » et ont laissé entendre qu’ils pourraient recourir à des actions sauvages, sans toutefois annoncer de débrayages immédiats.
Pour les employeurs, cette décision apporte un répit à court terme : la SNCB confirme un service normal pour le 5 février, facilitant ainsi les déplacements des voyageurs d’affaires entre Bruxelles, Anvers et les grandes plaques tournantes européennes telles que Paris et Amsterdam. Les opérateurs de fret évitent également les retards en cascade habituellement provoqués par une interruption ferroviaire de plusieurs jours.
Dans les cas où des perturbations risquent encore de bouleverser les horaires, les passagers internationaux pourraient être confrontés à des changements d’itinéraires soudains impliquant plusieurs frontières Schengen. La plateforme VisaHQ Belgique (https://www.visahq.com/belgium/) peut accélérer toute demande urgente de visa ou de document de transit, offrant un traitement en ligne et un support en temps réel pour que les voyageurs d’affaires et de loisirs restent en règle, même en cas d’arrêt des services ferroviaires.
Pour autant, les gestionnaires de mobilité ne se réjouissent pas encore. Les syndicats ferroviaires peuvent déposer un nouveau préavis avec seulement sept jours de préavis ; beaucoup anticipent une nouvelle tentative avant les vacances scolaires de mi-trimestre. Les entreprises aux chaînes d’approvisionnement serrées maintiennent donc des contrats de secours avec des compagnies d’autocars et de transport routier.
Cet épisode met en lumière l’évolution du cadre des relations sociales en Belgique, qui oblige de plus en plus les syndicats à démontrer la proportionnalité et à consulter préalablement avant de paralyser des infrastructures critiques. Les observateurs estiment que cette décision pourrait encourager d’autres employeurs — publics et privés — à contester des préavis de grève jugés excessifs.
Le tribunal a estimé que les syndicats n’avaient pas démontré l’urgence requise, soulignant que les travailleurs disposent encore d’autres moyens — comme la procédure légale de consultation dite « alerte » — pour exprimer leurs revendications sur les effectifs et la sécurité. Les dirigeants syndicaux ont dénoncé ce verdict comme une « cécité technocratique » et ont laissé entendre qu’ils pourraient recourir à des actions sauvages, sans toutefois annoncer de débrayages immédiats.
Pour les employeurs, cette décision apporte un répit à court terme : la SNCB confirme un service normal pour le 5 février, facilitant ainsi les déplacements des voyageurs d’affaires entre Bruxelles, Anvers et les grandes plaques tournantes européennes telles que Paris et Amsterdam. Les opérateurs de fret évitent également les retards en cascade habituellement provoqués par une interruption ferroviaire de plusieurs jours.
Dans les cas où des perturbations risquent encore de bouleverser les horaires, les passagers internationaux pourraient être confrontés à des changements d’itinéraires soudains impliquant plusieurs frontières Schengen. La plateforme VisaHQ Belgique (https://www.visahq.com/belgium/) peut accélérer toute demande urgente de visa ou de document de transit, offrant un traitement en ligne et un support en temps réel pour que les voyageurs d’affaires et de loisirs restent en règle, même en cas d’arrêt des services ferroviaires.
Pour autant, les gestionnaires de mobilité ne se réjouissent pas encore. Les syndicats ferroviaires peuvent déposer un nouveau préavis avec seulement sept jours de préavis ; beaucoup anticipent une nouvelle tentative avant les vacances scolaires de mi-trimestre. Les entreprises aux chaînes d’approvisionnement serrées maintiennent donc des contrats de secours avec des compagnies d’autocars et de transport routier.
Cet épisode met en lumière l’évolution du cadre des relations sociales en Belgique, qui oblige de plus en plus les syndicats à démontrer la proportionnalité et à consulter préalablement avant de paralyser des infrastructures critiques. Les observateurs estiment que cette décision pourrait encourager d’autres employeurs — publics et privés — à contester des préavis de grève jugés excessifs.










