
Réduire le solde migratoire net à zéro ferait perdre 3,6 % de taille à l’économie britannique d’ici 2040 et creuserait le déficit budgétaire de 37 milliards de livres, selon un rapport publié cette nuit par le National Institute of Economic and Social Research (NIESR). Le modèle développé par ce think tank — relayé par The Guardian — montre qu’une main-d’œuvre plus réduite et vieillissante ferait baisser les recettes fiscales plus rapidement que les besoins de dépenses publiques, contraignant les gouvernements futurs à emprunter davantage ou à augmenter les impôts.
Cette étude intervient alors que le solde migratoire net a déjà chuté fortement — passant de 649 000 en 2025 à 204 000 sur l’année jusqu’en juin — suite à une série de hausses des seuils salariaux et à un durcissement des règles concernant les visas pour les familles et les travailleurs du secteur des soins. Avec les deux principaux partis promettant des contrôles encore plus stricts, les économistes du NIESR alertent qu’un objectif final de migration nette nulle compromettrait la productivité et la viabilité fiscale à long terme.
Dans le modèle, les salaires réels augmentent modestement au début, les employeurs investissant dans l’automatisation pour compenser la pénurie de main-d’œuvre, mais la croissance globale du PIB stagne. En 2040, l’économie serait inférieure de 100 milliards de livres à ce qu’elle serait selon l’hypothèse de référence de l’Office for Budget Responsibility, qui prévoit 245 000 migrants nets annuels.
Face à ces prévisions changeantes, les organisations et particuliers cherchant des informations claires sur les voies d’entrée au Royaume-Uni peuvent se tourner vers VisaHQ pour des renseignements actualisés sur les visas et un accompagnement dans les démarches. Son portail dédié au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) rassemble les derniers critères d’éligibilité, délais de traitement et listes de documents, offrant un moyen simplifié de naviguer dans le système alors que les règles évoluent.
Le rapport souligne que l’immigration reste essentielle pour des secteurs comme la santé, les soins sociaux, les STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) et la fabrication avancée — des domaines déjà confrontés à des pénuries de compétences nationales.
Pour les équipes en mobilité internationale et planification des ressources humaines, ces conclusions renforcent l’argument en faveur d’un système migratoire équilibré et axé sur les compétences, plutôt que de plafonds rigides. Les entreprises dépendantes des talents internationaux sont invitées à participer à la consultation gouvernementale en cours sur le « règlement par mérite » et à fournir des preuves montrant comment une baisse supplémentaire de la migration pourrait freiner la croissance ou les projets de relocalisation.
Le NIESR conclut que « la politique migratoire ne peut être définie dans un vide » et appelle à une stratégie coordonnée liant les règles de visa, le financement des compétences et la politique industrielle. Reste à voir si cet avertissement sera entendu en année électorale, mais ces chiffres apportent un poids économique important au débat sur l’avenir du système migratoire britannique.
Cette étude intervient alors que le solde migratoire net a déjà chuté fortement — passant de 649 000 en 2025 à 204 000 sur l’année jusqu’en juin — suite à une série de hausses des seuils salariaux et à un durcissement des règles concernant les visas pour les familles et les travailleurs du secteur des soins. Avec les deux principaux partis promettant des contrôles encore plus stricts, les économistes du NIESR alertent qu’un objectif final de migration nette nulle compromettrait la productivité et la viabilité fiscale à long terme.
Dans le modèle, les salaires réels augmentent modestement au début, les employeurs investissant dans l’automatisation pour compenser la pénurie de main-d’œuvre, mais la croissance globale du PIB stagne. En 2040, l’économie serait inférieure de 100 milliards de livres à ce qu’elle serait selon l’hypothèse de référence de l’Office for Budget Responsibility, qui prévoit 245 000 migrants nets annuels.
Face à ces prévisions changeantes, les organisations et particuliers cherchant des informations claires sur les voies d’entrée au Royaume-Uni peuvent se tourner vers VisaHQ pour des renseignements actualisés sur les visas et un accompagnement dans les démarches. Son portail dédié au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) rassemble les derniers critères d’éligibilité, délais de traitement et listes de documents, offrant un moyen simplifié de naviguer dans le système alors que les règles évoluent.
Le rapport souligne que l’immigration reste essentielle pour des secteurs comme la santé, les soins sociaux, les STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) et la fabrication avancée — des domaines déjà confrontés à des pénuries de compétences nationales.
Pour les équipes en mobilité internationale et planification des ressources humaines, ces conclusions renforcent l’argument en faveur d’un système migratoire équilibré et axé sur les compétences, plutôt que de plafonds rigides. Les entreprises dépendantes des talents internationaux sont invitées à participer à la consultation gouvernementale en cours sur le « règlement par mérite » et à fournir des preuves montrant comment une baisse supplémentaire de la migration pourrait freiner la croissance ou les projets de relocalisation.
Le NIESR conclut que « la politique migratoire ne peut être définie dans un vide » et appelle à une stratégie coordonnée liant les règles de visa, le financement des compétences et la politique industrielle. Reste à voir si cet avertissement sera entendu en année électorale, mais ces chiffres apportent un poids économique important au débat sur l’avenir du système migratoire britannique.








