
Le 4 février, le Parlement français a adopté l’article 22 du projet de loi de finances 2026, instaurant une **taxe administrative forfaitaire de 2 € sur chaque colis d’une valeur inférieure à 150 € en provenance de l’extérieur de l’UE**. Cette mesure, qui entrera en vigueur plus tard cette année, vise à réguler les flux croissants du commerce électronique transfrontalier, notamment via des plateformes comme AliExpress et Temu.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’une mesure liée aux documents de voyage, cette taxe impacte les collaborateurs mobiles à l’international qui dépendent des importations personnelles ou des services de réexpédition pour se procurer des produits spécifiques lors de leurs missions. Les services RH pourraient devoir revoir les allocations de déménagement ou la prise en charge des frais d’envoi pour les petits colis.
Pour les responsables de la mobilité internationale souhaitant une solution unique pour suivre ces nouveaux frais d’importation en parallèle des formalités de visa et d’immigration, VisaHQ propose une page ressource actualisée sur la France (https://www.visahq.com/france/) ainsi qu’un service de conciergerie personnalisé. Ce service peut informer les expatriés sur les démarches douanières, organiser les documents de transit nécessaires et intégrer la taxe de 2 € dans les estimations de coûts, facilitant ainsi la conformité pour les individus comme pour les équipes RH.
Les courtiers en douane alertent que les factures des transporteurs afficheront cette taxe en sus de la TVA et des droits de douane existants, et que la division des envois pourrait faire grimper les coûts. Les équipes de paie des multinationales, qui versent des « différentielles de biens » dans le cadre des allocations liées au coût de la vie dans le pays d’accueil, devront ajuster leurs budgets en conséquence.
Cette taxe annonce également une réforme douanière européenne prévue pour 2028, qui supprimera totalement le seuil de franchise de TVA de 150 €. L’initiative anticipée de la France devrait générer environ 400 millions d’euros de recettes annuelles.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’une mesure liée aux documents de voyage, cette taxe impacte les collaborateurs mobiles à l’international qui dépendent des importations personnelles ou des services de réexpédition pour se procurer des produits spécifiques lors de leurs missions. Les services RH pourraient devoir revoir les allocations de déménagement ou la prise en charge des frais d’envoi pour les petits colis.
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