
Les voyageurs d’affaires en provenance du Royaume-Uni, des États-Unis et de 57 autres pays exemptés de visa à destination de Chypre connaissent désormais le coût exact du futur Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS) : 20 €. Le Times a rapporté le 4 février que les ministres de l’UE ont fixé le prix de ce permis électronique, mettant fin à des mois de spéculations dans le secteur. ETIAS devrait être opérationnel fin 2026, quelques mois après le déploiement complet du Système biométrique d’entrée/sortie (EES) de l’UE. Bien que Chypre ne fasse pas encore partie de l’espace Schengen sans passeport, elle participera pleinement à l’EES et à l’ETIAS, ce qui signifie que tous les ressortissants non européens entrant actuellement sans visa devront obtenir cette nouvelle autorisation.
Souvent comparé à l’ESTA des États-Unis ou au nouveau ETA du Royaume-Uni, ETIAS permettra aux voyageurs de remplir un court formulaire en ligne, de payer les 20 € (cartes bancaires et portefeuilles numériques acceptés) et de recevoir une approbation liée à leur passeport valable trois ans ou jusqu’à expiration du document, selon la première échéance. Les contrôles automatisés sur les bases de données de sécurité et d’immigration de l’UE devraient valider la grande majorité des demandes « en quelques minutes », mais les dossiers présentant des alertes pourraient prendre jusqu’à 30 jours et nécessiter des documents supplémentaires.
Les voyageurs expérimentés ou les équipes de mobilité d’entreprise préférant déléguer les formalités peuvent se tourner vers VisaHQ, dont le portail chypriote (https://www.visahq.com/cyprus/) suit déjà l’évolution des exigences ETIAS et informera ses clients dès l’ouverture des demandes. L’interface guidée et le support dédié simplifient la procédure, vérifient la validité des passeports et garantissent le paiement officiel des 20 €, aidant ainsi à éviter erreurs et sites frauduleux.
Pour les employeurs gérant des missions courtes à Chypre, ce système apporte à la fois plus de prévisibilité et de nouveaux risques de conformité. Les compagnies aériennes devront vérifier l’approbation ETIAS avant l’embarquement, ce qui oblige les responsables mobilité à intégrer cette étape supplémentaire – et le risque de retard – dans les validations de voyage. La redevance de 20 € sera supprimée pour les mineurs de moins de 18 ans et les seniors de plus de 70 ans, mais ces voyageurs devront tout de même obtenir l’autorisation ; à défaut, l’embarquement sera refusé ou l’entrée bloquée à l’arrivée. La Commission européenne annonce une période de transition « en douceur » de six mois pour permettre aux transporteurs et aux postes-frontières de s’adapter avant l’application des sanctions.
Les conseillers en gestion des risques de voyage alertent déjà sur des sites frauduleux surfacturant les frais. La Commission insiste pour que seul le portail officiel et la future application mobile soient utilisés, aucun intermédiaire ne pouvant garantir l’approbation. Une fois ETIAS et EES en service simultanément, les tampons sur les passeports disparaîtront presque totalement dans les aéroports chypriotes : les ressortissants de pays tiers présenteront leurs données biométriques aux portiques automatiques, avec un calcul automatique des dépassements de séjour et interdictions de retour.
Pour Chypre, qui dépend fortement du tourisme et cherche à attirer nomades numériques et télétravailleurs, une communication claire sera essentielle. Hôteliers et agences de gestion de destination craignent que la confusion, surtout lors des premiers mois, ne freine les réservations de dernière minute. Le ministère délégué au Tourisme prépare une campagne multilingue pour expliquer les nouvelles règles bien avant la haute saison 2026.
Souvent comparé à l’ESTA des États-Unis ou au nouveau ETA du Royaume-Uni, ETIAS permettra aux voyageurs de remplir un court formulaire en ligne, de payer les 20 € (cartes bancaires et portefeuilles numériques acceptés) et de recevoir une approbation liée à leur passeport valable trois ans ou jusqu’à expiration du document, selon la première échéance. Les contrôles automatisés sur les bases de données de sécurité et d’immigration de l’UE devraient valider la grande majorité des demandes « en quelques minutes », mais les dossiers présentant des alertes pourraient prendre jusqu’à 30 jours et nécessiter des documents supplémentaires.
Les voyageurs expérimentés ou les équipes de mobilité d’entreprise préférant déléguer les formalités peuvent se tourner vers VisaHQ, dont le portail chypriote (https://www.visahq.com/cyprus/) suit déjà l’évolution des exigences ETIAS et informera ses clients dès l’ouverture des demandes. L’interface guidée et le support dédié simplifient la procédure, vérifient la validité des passeports et garantissent le paiement officiel des 20 €, aidant ainsi à éviter erreurs et sites frauduleux.
Pour les employeurs gérant des missions courtes à Chypre, ce système apporte à la fois plus de prévisibilité et de nouveaux risques de conformité. Les compagnies aériennes devront vérifier l’approbation ETIAS avant l’embarquement, ce qui oblige les responsables mobilité à intégrer cette étape supplémentaire – et le risque de retard – dans les validations de voyage. La redevance de 20 € sera supprimée pour les mineurs de moins de 18 ans et les seniors de plus de 70 ans, mais ces voyageurs devront tout de même obtenir l’autorisation ; à défaut, l’embarquement sera refusé ou l’entrée bloquée à l’arrivée. La Commission européenne annonce une période de transition « en douceur » de six mois pour permettre aux transporteurs et aux postes-frontières de s’adapter avant l’application des sanctions.
Les conseillers en gestion des risques de voyage alertent déjà sur des sites frauduleux surfacturant les frais. La Commission insiste pour que seul le portail officiel et la future application mobile soient utilisés, aucun intermédiaire ne pouvant garantir l’approbation. Une fois ETIAS et EES en service simultanément, les tampons sur les passeports disparaîtront presque totalement dans les aéroports chypriotes : les ressortissants de pays tiers présenteront leurs données biométriques aux portiques automatiques, avec un calcul automatique des dépassements de séjour et interdictions de retour.
Pour Chypre, qui dépend fortement du tourisme et cherche à attirer nomades numériques et télétravailleurs, une communication claire sera essentielle. Hôteliers et agences de gestion de destination craignent que la confusion, surtout lors des premiers mois, ne freine les réservations de dernière minute. Le ministère délégué au Tourisme prépare une campagne multilingue pour expliquer les nouvelles règles bien avant la haute saison 2026.









