
À l’approche de l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver Milano-Cortina, prévue le 6 février, le ministère italien de l’Intérieur a dévoilé une architecture sécuritaire renforcée, centrée sur la nouvelle Salle des Opérations Olympiques Internationale (SOIO) à Rome. La SOIO coordonnera les directions de police de six provinces du nord et accueillera des officiers de liaison des forces étrangères, d’Interpol et d’Europol.
Les autorités déploieront des tireurs d’élite, des équipes de déminage et des unités cynophiles sur les sites, mais l’aspect mobilité du dispositif repose surtout sur un contrôle renforcé dans les gares et aux frontières terrestres avec la Suisse, l’Autriche, la France et la Slovénie. Des contrôles ponctuels des passeports pourront être effectués même sur les passagers Schengen, en fonction des renseignements, à l’image des dérogations françaises pour les JO 2024. Les inspections des véhicules commerciaux seront également accrues sur les axes A4 et Brenner, ce qui pourrait ralentir les livraisons en flux tendu.
Pour les voyageurs incertains quant à leurs documents, notamment ceux venant de l’extérieur de l’UE, des agences spécialisées comme VisaHQ peuvent faciliter les démarches de visa ou de renouvellement de passeport bien avant la cérémonie d’ouverture. Leur portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) offre des conseils actualisés, des outils de demande en ligne et des options de livraison express, un filet de sécurité utile si les mesures de sécurité renforcées exigent un passeport en règle ou des formalités supplémentaires aux passages alpins.
Environ deux millions de visiteurs sont attendus, dont 60 000 pour la cérémonie d’ouverture. Les conseillers en voyages d’affaires recommandent de privilégier le passeport physique plutôt que la carte d’identité nationale et de prévoir un temps supplémentaire pour les trajets transfrontaliers par route ou rail. Les entreprises de logistique alertent leurs clients sur des retards possibles de une à trois heures aux principaux passages alpins durant les jours de forte affluence.
La cybersécurité constitue un autre volet majeur : une cellule de veille 24h/24 surveillera les menaces numériques sur les systèmes aéroportuaires, de billetterie et d’hébergement. Les prestataires de services Wi-Fi ou de paiement sur les sites olympiques devront transmettre en temps réel leurs journaux d’activité à l’Agence nationale de cybersécurité. Les entreprises traitant des données de voyageurs sont invitées à revoir leurs obligations contractuelles et leurs accords de niveau de service en matière de gestion des incidents avant le début des Jeux.
Le modèle SOIO pourrait servir de référence pour les futurs événements à forte affluence en Italie, marquant une normalisation des mesures frontalières exceptionnelles — même au sein de l’espace Schengen — dès lors que le risque sécuritaire est élevé.
Les autorités déploieront des tireurs d’élite, des équipes de déminage et des unités cynophiles sur les sites, mais l’aspect mobilité du dispositif repose surtout sur un contrôle renforcé dans les gares et aux frontières terrestres avec la Suisse, l’Autriche, la France et la Slovénie. Des contrôles ponctuels des passeports pourront être effectués même sur les passagers Schengen, en fonction des renseignements, à l’image des dérogations françaises pour les JO 2024. Les inspections des véhicules commerciaux seront également accrues sur les axes A4 et Brenner, ce qui pourrait ralentir les livraisons en flux tendu.
Pour les voyageurs incertains quant à leurs documents, notamment ceux venant de l’extérieur de l’UE, des agences spécialisées comme VisaHQ peuvent faciliter les démarches de visa ou de renouvellement de passeport bien avant la cérémonie d’ouverture. Leur portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) offre des conseils actualisés, des outils de demande en ligne et des options de livraison express, un filet de sécurité utile si les mesures de sécurité renforcées exigent un passeport en règle ou des formalités supplémentaires aux passages alpins.
Environ deux millions de visiteurs sont attendus, dont 60 000 pour la cérémonie d’ouverture. Les conseillers en voyages d’affaires recommandent de privilégier le passeport physique plutôt que la carte d’identité nationale et de prévoir un temps supplémentaire pour les trajets transfrontaliers par route ou rail. Les entreprises de logistique alertent leurs clients sur des retards possibles de une à trois heures aux principaux passages alpins durant les jours de forte affluence.
La cybersécurité constitue un autre volet majeur : une cellule de veille 24h/24 surveillera les menaces numériques sur les systèmes aéroportuaires, de billetterie et d’hébergement. Les prestataires de services Wi-Fi ou de paiement sur les sites olympiques devront transmettre en temps réel leurs journaux d’activité à l’Agence nationale de cybersécurité. Les entreprises traitant des données de voyageurs sont invitées à revoir leurs obligations contractuelles et leurs accords de niveau de service en matière de gestion des incidents avant le début des Jeux.
Le modèle SOIO pourrait servir de référence pour les futurs événements à forte affluence en Italie, marquant une normalisation des mesures frontalières exceptionnelles — même au sein de l’espace Schengen — dès lors que le risque sécuritaire est élevé.









