
De nouvelles données présentées au Dáil révèlent que l’État irlandais a dépensé 1,2 milliard d’euros l’an dernier pour l’hébergement et les services associés destinés aux personnes demandant une protection internationale. Cette dépense représente une hausse de 19 % par rapport à 2024, alors même que les nouvelles demandes d’asile ont diminué de 29 % pour s’établir à 13 160 sur la même période. En moyenne, chaque jour, les contribuables ont déboursé 3,29 millions d’euros pour loger 33 241 demandeurs dans plus de 312 centres du Service d’Hébergement pour la Protection Internationale (IPAS) à travers le pays, dont plus de 9 700 enfants.
Le ministre de la Justice, des Affaires intérieures et de la Migration, Jim O’Callaghan, a expliqué aux députés que cette dépense couvre non seulement les chambres d’hôtel et les centres dédiés, mais aussi le transport, les services publics, la gestion des installations et la sécurité. Cette forte augmentation fait suite à une vague sans précédent d’arrivées entre 2022 et 2024, qui a ajouté plus de 45 000 demandeurs supplémentaires — soit cinq fois le flux habituel. Le gouvernement a dû recourir au marché privé, la capacité d’accueil publique ayant diminué, ce qui a fait grimper les tarifs à la nuitée et mis en lumière des failles dans la supervision des marchés publics.
Les autorités assurent que la situation commence à se stabiliser. Un nouveau cadre tarifaire introduit en mai dernier a déjà permis d’économiser 77 millions d’euros sur les contrats, tandis que l’acquisition du complexe Citywest a porté la capacité d’accueil publique de 900 à plus de 4 000 lits. O’Callaghan a précisé que l’objectif est de réduire la durée moyenne de séjour — actuellement de 24,8 mois — en accélérant les décisions en première instance et les appels. En 2025, l’Office de la Protection Internationale a rendu 20 200 décisions initiales, dont 81 % étaient des refus.
Dans ce contexte, VisaHQ peut s’avérer une ressource précieuse pour les employeurs, spécialistes de la mobilité et voyageurs individuels cherchant des informations à jour sur les catégories de visas irlandais, les listes de documents et les délais de traitement. Ce service permet de suivre les demandes en ligne et offre des conseils d’experts, particulièrement utiles alors que Dublin ajuste ses règles d’immigration face aux pressions évoquées.
Pour les employeurs transférant du personnel en Irlande, cette explosion des coûts est un enjeu crucial, car elle alimente un débat politique tendu sur la migration et la pénurie de logements. Les entreprises pourraient faire face à un climat public plus hostile, à un contrôle renforcé des demandes de permis de travail et à de possibles nouvelles taxes sur les sociétés employant des travailleurs hors UE. Les responsables de la mobilité doivent suivre de près si le projet de loi sur la Protection Internationale de 2026 tiendra sa promesse d’accélérer les délais de traitement, ce qui pourrait alléger la pression sur le marché hôtelier et améliorer la disponibilité des hébergements de courte durée pour les voyageurs d’affaires.
Le ministre de la Justice, des Affaires intérieures et de la Migration, Jim O’Callaghan, a expliqué aux députés que cette dépense couvre non seulement les chambres d’hôtel et les centres dédiés, mais aussi le transport, les services publics, la gestion des installations et la sécurité. Cette forte augmentation fait suite à une vague sans précédent d’arrivées entre 2022 et 2024, qui a ajouté plus de 45 000 demandeurs supplémentaires — soit cinq fois le flux habituel. Le gouvernement a dû recourir au marché privé, la capacité d’accueil publique ayant diminué, ce qui a fait grimper les tarifs à la nuitée et mis en lumière des failles dans la supervision des marchés publics.
Les autorités assurent que la situation commence à se stabiliser. Un nouveau cadre tarifaire introduit en mai dernier a déjà permis d’économiser 77 millions d’euros sur les contrats, tandis que l’acquisition du complexe Citywest a porté la capacité d’accueil publique de 900 à plus de 4 000 lits. O’Callaghan a précisé que l’objectif est de réduire la durée moyenne de séjour — actuellement de 24,8 mois — en accélérant les décisions en première instance et les appels. En 2025, l’Office de la Protection Internationale a rendu 20 200 décisions initiales, dont 81 % étaient des refus.
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