
La société spécialisée Dudley Building Society a réduit jusqu’à 1,30 point de pourcentage une gamme de prêts hypothécaires et, pour la première fois, a étendu son offre résidentielle aux demandeurs titulaires d’un visa Skilled Worker au Royaume-Uni, rapporte MoneyAge. Cette annonce, faite le 3 février 2026, intervient dans un contexte de reprise des missions d’entreprise entrantes après le durcissement des seuils de salaire et des règles concernant les personnes à charge l’année dernière. (moneyage.co.uk)
Parmi les points clés, on note un taux fixe sur deux ans à 4,90 % pour les emprunteurs avec un prêt représentant 80 % de la valeur du bien (LTV) et un produit buy-to-let sur cinq ans à 5,15 % destiné aux expatriés britanniques et aux ressortissants étrangers. Fait important, le prêteur acceptera les revenus à l’étranger vérifiés via des transferts bancaires au Royaume-Uni, facilitant ainsi les démarches pour les salariés rémunérés en partie en livres sterling et en partie en monnaie locale. (moneyage.co.uk)
Pour les responsables RH et mobilité confrontés à ces évolutions, le portail dédié VisaHQ au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose un accompagnement pas à pas et un service de vérification des documents pour les visas Skilled Worker et leurs prolongations, garantissant que les employés respectent la validité minimale de 12 mois désormais exigée par des prêteurs comme Dudley.
Pourquoi est-ce important pour les équipes de mobilité internationale ? Jusqu’à récemment, les salariés en mission avaient souvent du mal à obtenir un crédit classique, de nombreuses banques considérant les visas de travail temporaires comme « à haut risque ». En appliquant la même grille tarifaire aux emprunteurs Skilled Worker qu’aux demandeurs de résidence permanente, Dudley témoigne d’une confiance croissante dans la stabilité du dispositif britannique de travailleurs sponsorisés. Ces offres pourraient aussi rendre le Royaume-Uni plus attractif pour les talents en réduisant les barrières liées au coût du logement, notamment en dehors de Londres où les prêts à 80 % LTV sont courants.
Les employeurs doivent mettre à jour leurs dossiers de relocalisation : les salariés devront disposer d’au moins 12 mois de validité restante sur leur visa au moment de la finalisation du prêt et d’un compte bancaire britannique pour percevoir leur salaire. Dudley exigera également une preuve d’emploi continu auprès d’un sponsor agréé ainsi qu’une intention claire de demander les prolongations nécessaires. Les courtiers anticipent que d’autres sociétés de construction rivaliseront bientôt, intensifiant la concurrence sur un marché de niche estimé à 3 milliards de livres par an.
Pour l’instant, ces produits sont accessibles uniquement via des courtiers et plafonnés à un montant de prêt de 750 000 £, mais les analystes du secteur voient dans ce lancement une nouvelle étape vers la normalisation de l’accès au crédit pour les professionnels en mobilité internationale. Cela reflète une tendance plus large des prêteurs à adapter leurs offres aux nomades numériques, migrants qualifiés et expatriés de retour — des segments longtemps négligés avant la pénurie de main-d’œuvre post-pandémie.
Parmi les points clés, on note un taux fixe sur deux ans à 4,90 % pour les emprunteurs avec un prêt représentant 80 % de la valeur du bien (LTV) et un produit buy-to-let sur cinq ans à 5,15 % destiné aux expatriés britanniques et aux ressortissants étrangers. Fait important, le prêteur acceptera les revenus à l’étranger vérifiés via des transferts bancaires au Royaume-Uni, facilitant ainsi les démarches pour les salariés rémunérés en partie en livres sterling et en partie en monnaie locale. (moneyage.co.uk)
Pour les responsables RH et mobilité confrontés à ces évolutions, le portail dédié VisaHQ au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose un accompagnement pas à pas et un service de vérification des documents pour les visas Skilled Worker et leurs prolongations, garantissant que les employés respectent la validité minimale de 12 mois désormais exigée par des prêteurs comme Dudley.
Pourquoi est-ce important pour les équipes de mobilité internationale ? Jusqu’à récemment, les salariés en mission avaient souvent du mal à obtenir un crédit classique, de nombreuses banques considérant les visas de travail temporaires comme « à haut risque ». En appliquant la même grille tarifaire aux emprunteurs Skilled Worker qu’aux demandeurs de résidence permanente, Dudley témoigne d’une confiance croissante dans la stabilité du dispositif britannique de travailleurs sponsorisés. Ces offres pourraient aussi rendre le Royaume-Uni plus attractif pour les talents en réduisant les barrières liées au coût du logement, notamment en dehors de Londres où les prêts à 80 % LTV sont courants.
Les employeurs doivent mettre à jour leurs dossiers de relocalisation : les salariés devront disposer d’au moins 12 mois de validité restante sur leur visa au moment de la finalisation du prêt et d’un compte bancaire britannique pour percevoir leur salaire. Dudley exigera également une preuve d’emploi continu auprès d’un sponsor agréé ainsi qu’une intention claire de demander les prolongations nécessaires. Les courtiers anticipent que d’autres sociétés de construction rivaliseront bientôt, intensifiant la concurrence sur un marché de niche estimé à 3 milliards de livres par an.
Pour l’instant, ces produits sont accessibles uniquement via des courtiers et plafonnés à un montant de prêt de 750 000 £, mais les analystes du secteur voient dans ce lancement une nouvelle étape vers la normalisation de l’accès au crédit pour les professionnels en mobilité internationale. Cela reflète une tendance plus large des prêteurs à adapter leurs offres aux nomades numériques, migrants qualifiés et expatriés de retour — des segments longtemps négligés avant la pénurie de main-d’œuvre post-pandémie.









