
Dans son bilan mensuel des changements législatifs publié le 2 février 2026, le Bureau fédéral de la presse a souligné une échéance imminente pour les voyageurs allemands et autres exemptés de visa se rendant au Royaume-Uni. À partir du 25 février 2026, les compagnies aériennes et les opérateurs de ferries seront légalement tenus de refuser l’embarquement aux passagers ne pouvant présenter une autorisation électronique de voyage (ETA) valide pour le Royaume-Uni. Cette autorisation, d’un coût de 16 £, est valable deux ans et pour des entrées multiples, mais doit être obtenue au moins 72 heures avant le départ.
Le ministère allemand des Affaires étrangères a déjà mis à jour ses pages de conseils aux voyageurs pour avertir que les demandes improvisées à l’aéroport ne seront plus possibles. Les transporteurs qui acceptent des passagers non conformes s’exposent à des amendes pouvant atteindre 10 000 £ par personne, rendant ainsi les contrôles stricts des documents inévitables.
Ce rappel intervient alors que de nombreux voyageurs d’affaires de dernière minute ignorent encore cette nouvelle exigence, car l’Allemagne, contrairement aux ressortissants du Golfe ou des États-Unis, n’a jamais eu besoin auparavant d’une autorisation préalable pour se rendre au Royaume-Uni. Les agences de gestion de voyages rapportent que certains voyageurs cliquent sur les notifications ETA en les prenant pour des publicités.
Les voyageurs allemands préférant un accompagnement numérique peuvent se tourner vers VisaHQ, dont l’équipe basée à Berlin aide à la soumission des demandes d’ETA pour le Royaume-Uni ainsi qu’à une large gamme d’autres visas internationaux ; la plateforme vérifie les documents, envoie des alertes en temps utile et transmet directement les demandes aux autorités britanniques. Tous les services sont accessibles sur https://www.visahq.com/germany/
Les équipes RH et mobilité sont invitées à intégrer des rappels concernant l’ETA dans les lettres d’invitation, les processus d’approbation avant voyage et les check-lists automatisées. Les voyageurs titulaires d’un visa de travail britannique valide ou d’un titre de séjour irlandais sont exemptés, mais les citoyens allemands ayant une double nationalité UE-Royaume-Uni doivent présenter le même passeport que celui associé à l’ETA, sous peine de se voir refuser l’embarquement.
Au-delà de la simple conformité, le gouvernement britannique a indiqué que les données ETA alimenteront des algorithmes de profilage des risques similaires au système ESTA américain. Les défenseurs de la vie privée appellent donc le gouvernement allemand à négocier des garanties réciproques en matière de protection des données lors du lancement du système ETIAS par l’UE à la mi-2026.
Le ministère allemand des Affaires étrangères a déjà mis à jour ses pages de conseils aux voyageurs pour avertir que les demandes improvisées à l’aéroport ne seront plus possibles. Les transporteurs qui acceptent des passagers non conformes s’exposent à des amendes pouvant atteindre 10 000 £ par personne, rendant ainsi les contrôles stricts des documents inévitables.
Ce rappel intervient alors que de nombreux voyageurs d’affaires de dernière minute ignorent encore cette nouvelle exigence, car l’Allemagne, contrairement aux ressortissants du Golfe ou des États-Unis, n’a jamais eu besoin auparavant d’une autorisation préalable pour se rendre au Royaume-Uni. Les agences de gestion de voyages rapportent que certains voyageurs cliquent sur les notifications ETA en les prenant pour des publicités.
Les voyageurs allemands préférant un accompagnement numérique peuvent se tourner vers VisaHQ, dont l’équipe basée à Berlin aide à la soumission des demandes d’ETA pour le Royaume-Uni ainsi qu’à une large gamme d’autres visas internationaux ; la plateforme vérifie les documents, envoie des alertes en temps utile et transmet directement les demandes aux autorités britanniques. Tous les services sont accessibles sur https://www.visahq.com/germany/
Les équipes RH et mobilité sont invitées à intégrer des rappels concernant l’ETA dans les lettres d’invitation, les processus d’approbation avant voyage et les check-lists automatisées. Les voyageurs titulaires d’un visa de travail britannique valide ou d’un titre de séjour irlandais sont exemptés, mais les citoyens allemands ayant une double nationalité UE-Royaume-Uni doivent présenter le même passeport que celui associé à l’ETA, sous peine de se voir refuser l’embarquement.
Au-delà de la simple conformité, le gouvernement britannique a indiqué que les données ETA alimenteront des algorithmes de profilage des risques similaires au système ESTA américain. Les défenseurs de la vie privée appellent donc le gouvernement allemand à négocier des garanties réciproques en matière de protection des données lors du lancement du système ETIAS par l’UE à la mi-2026.









